La RDC assiste, avec gravité, à la trahison persistante d’une partie de sa classe politique selon Martin Fayulu
FAYULU, IL FAUT LE RESPECTER
La RDC assiste, avec gravité, à la trahison persistante d’une partie de sa classe politique, marquée par le renforcement de ce que l’opinion nationale qualifie désormais d’axe du mal.
Des hommes qui, hier encore, mangeaient et dormaient à la table du pouvoir, se réveillent aujourd’hui du côté de l’agression et de la subversion.
Le dernier cas en date est celui de Monsieur Claude Ibalanky, ambassadeur itinérant honoraire de Monsieur Félix Tshisekedi Tshilombo, qui vient de rejoindre officiellement avec des mots voilés, le régime Rwandais, sous sa casquette congolisée du M23, mouvement ennemi déclaré de la paix et de l’intégrité territoriale.
Ce ralliement à une rébellion fabriquée de l’extérieur n’est pas un simple fait divers politique.
Il met à nu une vérité crue : la classe politique congolaise n'a pas d'hommes visionnaires. Face aux frustrations politiques parfois même personnelles, certains choisissent les armes plutôt que l'honneur et la République.
À l’opposé de cette dérive, l’attitude du Commandant du Peuple, le Président Martin Fayulu force le respect.
Vainqueur incontestable de l’élection présidentielle de 2018, avec plus de 62% devant les candidats Shadary, 17% et Félix 15%, victoire confisquée au mépris de la vérité des urnes, Fayulu n’a jamais pris les armes, n’a jamais appelé à la violence, n’a jamais pactisé avec une rébellion ou un État voisin pour revendiquer militairement un pouvoir qui lui revenait pourtant de droit.
Alors que d’autres, parfois issus du sérail présidentiel, basculent dans l’aventure armée, MAFA a fait le choix de la République, du peuple et de la paix. Il a préféré le combat politique, la résistance citoyenne et la constance morale à la facilité des fusils.
Au regard de tous ces faits, l'homme à la chemise blanche, Martin Fayulu demeure aujourd’hui le symbole politique majeur qui incarne la résilience, le combat démocratique et l’espoir d’un Congo fort, digne et prospère, fondé sur la souveraineté populaire, la justice et l'amour de la patrie.
Dans un pays meurtri par des décennies de conflits armés, ce choix n’est pas une faiblesse : c’est une posture d’homme d’État.
Car la RDC n’a pas besoin de nouveaux seigneurs de guerre, des faiseurs de Roi, mais de leaders capables de la défendre sans sacrifier la nation.
Tous les chemins ne mènent pas à l’honneur.
Tous les combats ne servent pas le Congo.
L’histoire tranchera.
©️ COMMUNICATION ECiDé

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