La situation sécuritaire à l’Est de la République démocratique du Congo atteint un niveau de clarté rarement égalé.
RDC LA RDC FACE À L’AGRESSION – ENTRE DROIT ET FAIBLESSE POLITIQUE. Lorsque le président rwandais reconnaît la présence de ses forces sur le sol congolais, même sous couvert de « mesures défensives », il ne s’agit plus d’une suspicion… mais d’un aveu. Et en droit international, un aveu a un poids. Car le principe est clair : l’usage de la force est interdit entre États. L’article 2 §4 de la Charte des Nations Unies prohibe toute atteinte à la souveraineté et à l’intégrité territoriale d’un État. 👉 Dès lors, toute présence militaire étrangère non autorisée constitue une violation grave. AGRESSION : CE QUE DIT LE DROIT INTERNATIONAL La résolution 3314 de l’ONU (1974) définit l’agression comme : « l’emploi de la force armée par un État contre la souveraineté, l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique d’un autre État » � Autrement dit : ➡️ Une incursion militaire sur le territoire congolais = acte d’agression ➡️ Peu importe le prétexte invoqué LÉGITIME DÉFENSE : UN DROIT POUR L...