Ville d'Oicha le calme revient après une nuit agitée suite à des coups de feu entendus à kamaibo.

Ville d'Oicha le calme revient après une nuit agitée suite à des coups de feu entendus à kamaibo située dans la partie Nord-Est dela ville.


Selon les informations en notre possession, il y aurait eu incursion des ADF, à kamaibo dans la partie est de tenambo dans la ville d’Oicha, commune mamundioma, vers 21 heures locale, en accentuant l'inquiétude des populations.


Il s'agissait bel et bien d'une attaque des rebelles de l'ADF, selon des sources sûres, qui indiquent qu'une vive panique a gagné une partie de la population dela ville d'Oicha, dans la soirée du vendredi 3 juillet 2026.


Pendant ce temps là, les Forces armées loyalistes se sont rapidement déployées afin de contenir la menace.


Face à cette situation, plusieurs habitants ont quitté leurs domiciles pour se réfugier vers le centre-ville d'Oicha.


Les populations se sont dirigées vers la partie ouest de la ville, suite à des coups de feu entendus pendant plus de trente minutes. 


Craignant une possible incursion des rebelles des ADF, plusieurs habitants ont fui leurs domiciles pour se réfugier vers le centre-ville.


Jusqu'à présent, aucun bilan officiel n'a été communiqué. 


De son côté, le maire d’Oicha, Faustin Siluhwere, a expliqué que ces tirs seraient dus à une incursion des rebelles ADF.


Selon lui, cette situation, a entraîné un déplacement massif de la population, avec ses conséquences.


Le maire a toutefois appelé la population au calme, assurant que les services de sécurité « sont à pied-d’œuvre pour prévenir une éventuelle attaque de l’ennemi ». Il a invité les habitants à rester vigilants et à ne pas céder aux rumeurs susceptibles d’entretenir la psychose, a-t-il indiqué.


Le calme revient samedi matin, puisque les habitants qui avaient fui ont commencé à regagner leurs domiciles selon observation de notre équipe de rédaction.


Toutefois, un climat de peur reste perceptible au sein de la population, malgré les assurances des autorités.

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