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Affichage des articles du juin 23, 2026

Secteur de Beni-Mbau au moins deux civils d'Oicha ont été tués dans une attaque des ADF en territoire de Beni-Rdc

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Nord-Kivu: Deux habitants d’Oïcha ont été tués dimanche 21 juin 2026 dans une embuscade attribuée aux rebelles ADF sur la route Mbau-Kamango, au niveau du PK13.  Un véhicule de transport a également été incendié par les assaillants. Selon des sources locales, l’intervention de la coalition FARDC-UPDF a permis de secourir plusieurs civils, dont huit femmes précédemment enlevées par les ADF à Vemba.  Cette nouvelle attaque ravive la psychose sécuritaire sur cet axe, où de nombreux cultivateurs ont renoncé à se rendre dans leurs champs par crainte de nouvelles violences.

En RDC, toucher aujourd'hui au pacte constitutionnel, c'est ajouter délibérément une crise politique selon Delly SESANGA acteur politique

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 RDC | Delly SESANGA réagit à la déclaration de la CENCO : « Je salue la position courageuse de la CENCO. Notre pays traverse l'une des heures les plus graves de son histoire. Face à cette épreuve, la CENCO rappelle une vérité fondamentale : lorsque la Nation est en péril, on ne change pas les règles du pacte républicain. On défend la patrie. Ni nécessité. Ni urgence. Ni opportunité de changer la Constitution. Toucher aujourd'hui au pacte constitutionnel, c'est ajouter délibérément une crise politique à une crise sécuritaire déjà existentielle pour la République, qui lutte pour sa survie. L'Histoire sera implacable envers ceux qui auront préféré les ambitions de pouvoir à la défense de la Nation. Au moment où notre intégrité territoriale est menacée, ouvrir un processus de changement constitutionnel, c'est prendre la responsabilité d'ouvrir les fractures que la Constitution de 2006 avait précisément pour vocation de refermer : divisions identitaires, revendicati...

Dans un pays où le Nord-Kivu et le Sud-Kivu sont occupés, on ne peut pas aujourd’hui toucher à la Constitution

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🔵🇨🇩 Christian Lusakweno : Si on touche à la Constitution maintenant, il y aura violation de la Constitution, et c'est grave  Dans un pays où le Nord-Kivu et le Sud-Kivu sont occupés, on ne peut pas aujourd’hui toucher à la Constitution. L’état de siège est clair. Même le président de la République a déclaré : « Si on ne peut pas organiser les élections, comment peut-on organiser un référendum ?  D’ailleurs, certains disent qu’ils ont déjà écrit une nouvelle Constitution. Pourtant, la Constitution n’est pas un projet que l’on peut rédiger rapidement à la main, déclare Christian Lusakweno