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Afrique des présidens pointent leurs nez en 2016 sur les deux rives du fleuve Congo (République démocratique du Congo et Congo) et au Bénin et avec elles, le spectre d'une révision constitutionnelle. La tentation de modifier la loi fondamentale pour briguer un énième mandat se précise. Les jeunes, dirigés en moyenne par des hommes qui ont trois fois leur âge, sont les premiers à s'y opposer. L’ancien président burkinabè Blaise Compaoré espérait modifier, encore une fois, la Constitution pour briguer un nouveau mandat présidentiel en 2015 après vingt-sept ans de règne. Il a été obligé de quitter le pouvoir le 31 octobre 2014. S’attaquer à la Constitution à la veille d’un scrutin présidentiel s’apparente à une figure imposée sur le continent. Plus de la moitié des pays d'Afrique subsaharienne où la limite des deux mandats présidentiels a été atteinte a respecté cette «tradition» entre 1990 et 2008 selon le rapportsur la gouvernance en Afrique, publié par la Commission des Nations unies pour l’Afrique en 2009.

2001 Assassinat de Laurent-Désiré KABILA en République Démocratique du CongoLe 16 janvier, le président congolais est assassiné par son garde du corps au palais présidentiel de Kinshasa. Son fils Joseph est immédiatement désigné pour lui succéder. 2002 Tentative de coup d’Etat en Côte d’Ivoire et début de la rébellionLe 19 septembre, des soldats rebelles venus du Burkina Faso prennent les villes de Korhogo (Nord) et Bouaké (Centre) et occupent progressivement la moitié nord de la Côte d’Ivoire. 2003 Accords de Marcoussis sur la crise ivoirienneSignés le 26 janvier à Linas-Marcoussis (France), ces accords entérinent le maintien au pouvoir du président Gbagbo,la formation d’un gouvernement d’union nationale et la mise en place d’une force internationale d’interposition. 2003 Premier Sommet de l’Union Africaine à Maputo (Mozambique)Créée en 2002 à Durban(Afrique du Sud), l’Union Africaine met en place ses nouvelles institutions : Commission,Parlement panafricain,Conseil de paix et ...

Rdc : la Majorité présidentielle et leurs alliés avec d' autres composante comme, Palu affirment, le soutien, fidélité, appui à l’autorité morale envers le président dela République Démocratique du Congo Joseph Kabila Kabange soulignons que, les députés du PALU, élus de la Ville province de Kinshasa ont affirmé leurs détermination à soutenir, la main dans la main les actions politiques sociaux économique du chef del' État congolais qui continue de réconstruire le pay pétit à pétit après une période dela guerre d' agréssion, déclaché par les pays voisins. Ce, dans une déclaration lue hier devant la presse par- l’honorable Marie Muabi Tumba. Cette déclaration fait suite à la fronde du Groupe de 7 chefs des partis politiques. Ci-dessous, la déclaration lue par l’honorable Marie Muabi Tumba. Nous, Honorables Députes élus de la ville de Kinshasa et Membres de la Majorité Présidentielle et de son Allié, le PALU. - Suivons attentivement évolution et marche de notre famille politique et tenons à rappeler ce qui suit :

Décidément, Henri Mova Sakanyi le sécretaire générale du pprd reste ferme dans ses actions. Il désire ne point être perturbé par des épiphénomènes en gestation au sein de la classe politique congolaise. Il opte, à vrai dire, pour un investissement probant de toute la nation dans l’œuvre de la consolidation des acquis d’hier pour projeter un avenir radieux pour le Congo, pays de ses ancêtres et patrimoine commun de tous les congolais. C’est dans cette perspective qu’il organise des cafés politiques pour informer, former et forger les consciences dans une culture de la paix, du réalisme politique etc. Et, dans ce mouvement, le Secrétaire général du Pprd et ses adjoints aimeraient drainer l’ensemble du peuple congolais, pour ôter définitivement les zones d’ombre qui pointent à l’horizon. Soutien indéfectible Le parti du peuple pour la Reconstruction et la démocratie soutient, visiblement, le Chef de l’Etat, sa politique et actuellement sa vision économique telle que consignée da...

Tuerie de Mambabiyo : Le bilan est très lourd avec la découverte de quatre autres corps des civiles qui fait au totale de 17 morts. Des victimes ont était tué dans la nuit du dimanche à Lundi, vers trois heures du matin où 13 personnes ont trouvé la mort. Dépuis ce jour là, un homme reste introuvable, jusqu' en présent, après, une serie de génocide d' un groupe des hommes armée, contre les habitants. Cela a poussé les gens de cette contrée dan un climat des tensions et le déplacement, massif dela populations en majorité, des hommes, femmes et des enfants, avec des bétails, et se sont dirigé vers MAY-MOYA et OICHA. Les militaires déployées sur le lieu de drame ont, retrouvé des tracts dans lesquels les ADF revendiquaient cette attaque, évoquant des représailles contre les civils à la suite des bombardements de leurs positions par les FARDC, a rapporté le commandant des opérations Sokola 1. A en croire la même source, dans le même document, les rebelles ougandais somment l’armée d’arrêter ses bombardements.

POUR UNE TRÉS LARGE DIFFUSION RAPPORT D’EVALUATION HUMANITAIRE ET DES MASSACRES EN VILLE ET TERRITOIRE DE BENI DÉPUIS Octobre, 2014. La groupe des Adf-Nalu née de la fusion de groupes armés opposés au Président Ougandais YOWERI KAGUTA MUSEVENI au pouvoir depuis 1986, le groupe armé de l’Allied Democratic Forces/National Army of Libération of Uganda (ADF/NALU) doit sa triste renommée à des combattants qui se sont, au fil des années radicalisés. A l’origine, composé essentiellement des militants du Tabliq ( mouvement missionnaire Musulman), aujourd’hui, ce groupe armé étranger dirigé depuis 2007 par Jamil MUKULU (chrétien converti à l’Islam) serait composé d’islamistes, en majorité. Positionné dans le maquis sur les pentes et au pied du Mont Rwenzori en R.D.Congo depuis 1997, l’ADF/Nalu a été, pour la première fois, la cible de la traque de la MONUC (devenue MONUSCO) et les FARDC en 2005. Comme cette traque n’avait pas été concluante, le gouvernement avait lancé les opérations «Rwenzor...

RDC : Intoxication et les débats des journalistes de Rfi contre le gouvernement du Congo Kinshasa en ce jours, est une injérence dans l' affaire intérieur de notre plus beau pay selon, Lambert-Mende ministre dela communication. « Il nous a fallu attendre plus de 24 heures au cours desquelles le seul point de vue hostile à la RDC était martelé à satiété sur les ondes et d’intenses démarches de notre part pour qu’enfin la réponse du gouvernement sur les antennes à une heure de faible audience », a expliqué parlant du droit de réponse du gouvernement aux allégations de la chaine publique française sur ce verdict. le traitement des informations sur la RDC à RFI. Le porte-parole du gouvernement, le ministre de la Communication et médias, Lambert Mende Omalanga, a vivement protesté lundi contre le traitement impartial et déséquilibre des informations sur la RDC à Radio France Internationale (RFI), dont la dernière illustration est en rapport avec le jugement rendu le 24 février dernier par le tribunal de Goma.

Il a fallu d’intenses démarches auprès de RFI de la part du gouvernement congolais pour qu’enfin sa réponse passe sur les antennes, malheureusement à une heure de faible audience. Lambert Mende s’est, en outre, insurgé contre les condamnations en chœur des gouvernements américain, français et belge ainsi que du Bureau conjoint des Nations Unies des droits de l’homme en RDC. « Le fait est inhabituel et révèle un mépris à l’égard de la Constitution et des lois congolaises qui consacrent l’indépendance des institutions judiciaires aussi bien du gouvernement congolais lui-même qu’à celui de toute autre puissance étrangère », a-t-il martelé. Il s’est inscrit en faux contre les attitudes contradictoires de ces partenaires qui donnent l’impression de vouloir en même temps que soit mis fin à l’insécurité qui hypothèque la stabilisation d’une partie du pays, mais se démènent pour empêcher aux institutions judiciaires d’assumer pleinement leurs responsabilités. Si les condamnés sont des milit...

Ville de Beni aujourd' hui est une grande aglomération, de la République démocratique du Congo, située à proximité du Parc national des Virunga, sur le plateau du mont Ruwenzori (5119 m d'altitude), en bordure de la forêt de l'Ituri. Elle se trouve à70 km de Kasindi, une cité qui fait frontière avec l' Ouganda, et plus de 60 km au nord de Butembo Ville considéré comme le plus grand centre commerciale dela région. Beni ville accueille un important marché local des bois, et possède un aéroport ( code AITA: BNC). Elle fut le théâtre de violents affrontements en 2001 au cours de la Deuxième guerre du Congo. Cette ville a permis au gouvernement central de Kinshasade reprendre le contrôle militaire et administratif de l'est du pays pendant la guerre d'agression menée par les pays voisins qui souhaitaient la balkanisationde la République démocratique du Congo afin de contrôler lesrepubliquettesqui en seraient issues, surtout dans sa partie orientale très convoitée pour ses minerais et son sol productif.

Le territoire administratif de Beni connut l'occupation coloniale en 1894, date à laquelle un poste d'État fut établi dans ce village 3. Avant cette date, les archives sur Beni sont très peu éloquentes, excepté une mine d'informations socio-politiques recueillies auprès des missionnaires catholiques qui s'étaient lancés à la "conquête" spirituelle de cette contrée où ils craignaient d'être devancés par des anglicans anglophones venant de l'Ouganda ainsi que par des missions protestantes. La correspondance datant de 1889 à 1897 et échangée entre le Père Auguste Achte depuis l'Ouganda où il servait en tant que missionnaire et son Supérieur général est très instructive à maints égards. On y apprend, par exemple, que les explorateurs Stanley et Emin Pacha (1889/1890) étaient de passage "dans cette contrée" de Beni. Ce fut d'ailleurs lors de ce passage en 1889 que Stanley découvrit le mont Rwenzori dont le sommet était à l'époque couv...

Une accalmie de douleur s' observe dans, les Villages de Mambabiyo, Ntombi et Makisabho. C'est sute à un nouveau carnage des civiles tué par un groupe des rébélles identifié aux Adf-Nalu, dans la nuit du dimanche à lundi 29 février 2016. Ce jour là, 13 personnes ont étaient décapités a la machette, des maisons incendiées, 4 disparitions des civiles enrégistré, des médicaments du centre de Santé dela place emporté, et plusieurs biens des malades pillé, par les faut Adf-Nalu. Beaucoup d' habitants de cette contré ont passé la nuit, à belle étoile dans la brouse sous les arbres craigant leurs vie en danger. Dépuis hier on costante un mouvement de déplacement dela populations en majorité, des hommes, femmes et des enfants, avec des bétails, et se dirigent vers MAY-MOYA et OICHA. la tuerie à eu lieu à 6Km du camp de la Monusco et de Fardc présent à May-Moya. Les paysans fouient l'odeur du sang humain verser par les térroristes meme les malades ont abandonné les lits de la seule structure de santé casser et pillé.

Le porte parole des opérations Sokola 1, le lieutenant Mak Hazukay qui confirme cette attaque et la mort des civils précise que l’attaque a été perpétrée à environ 20 kilomètres de la plus proche position des FARDC située dans le village de Samboko. Il indique avoir dépêché d’urgence une unité des Forces armées de la RDC (FARDC) à Mambabio-Ntombi pour évaluer la situation.  Les militaires déployées ont retrouvé des tracts sur le lieu du carnage. Des tracts dans lesquels les ADF revendiquaient cette attaque, évoquant des représailles contre les civils à la suite des bombardements de leurs positions par les FARDC, a rapporté le commandant des opérations Sokola 1. A en croire la même source, dans le même document, les rebelles ougandais somment l’armée d’arrêter ses bombardements.     Les rebelles ougandais des ADF sont accusés de la mort de plusieurs centaines de personnes depuis plus d’une année dans le territoire de Beni. Pour sa par la société civile de Beni...

Un nouveau massacres des civiles enrégistré en térrtoire de Beni : Bilan, 11 morts décapités a la machette, des maisons incendiées et des disparitions des personnes, des médicaments emporté, plusieurs biens des malades pillé dans nuit du dimanche a ce lundi 29/02/2016 dans le village de Ntombi, Mambambiyo, et Mabatundu, situe entre 3 et 4km de Maymoya route Samboko en secteur de Beni-Mbau. Les infirmiers du Centre de Santé de la place seraient aussi portes disparu. Cela intervient, après une nouvel embuscade attribué aux même rébélles augandais des Adf-Nalu dans l' après midi du samedi 27 février 2016 vers 16 heures trente à Linzosisene localité situé à plus de 40 km au nord de Beni Ville, sur axe routier Beni Kisangani, dans le groupement de Bambubha Kisiki, Sécteur de Beni-Mbau. Ce jour là, un taximan est son passager à bord d' une moto taxi, tout les deux sont, tombé aux mains des térroristes ougandais des Adf-Nalu à Linzo. Bilan, trois morts. Deux conté civile, et un conté millitaire Fardc.

Dans leurs passage, ces présumés rebelles ADF ont également emporté des chèvres et autres animaux de la basse-cour et ont tout pillé comme un dépôt où sont gardés les matériels de plantation de cacao. Les responsables militaires et administratifs locaux sont arrivés tôt ce matin pour constater les dégâts. Les corps des victimes ont était visible sur le lieu du drame. C'est suite, après une attaque des rébélles des Adf-Nalu, lourdement armée, qui ont encore oppéré, dans la nuit du dimanche à lundi 29 février 2016. Les massacres, des civiles qui est devenues quasi-quotidiennes, indique un communiqué du CEPADHO parvenu à notre rédaction. Les habitants de ces trois villages, ont passé leurs nuit sous les étoiles. Pendant ce temps, des informations font étant d’une panique généralisée qui a envahi cette localité, suite à une nouvelle attaque des faut ADF-Nalu vers 03:00. Craignant leurs vie en danger, les civiles ont fuit dans les quatres conté de cet Village situé, à l' ouest dela...

Nord-Kivu : Une serie des tensions s' observe dans les localités de Mambabiyo, Samboko, et Mabatundu. C'est suite, après une attaque des rébélles des Adf-Nalu, lourdement armée, qui ont encore oppéré, dans la nuit du dimanche à lundi 29 février 2016. Les massacres, des civiles qui est devenues quasi-quotidiennes, indique un communiqué du CEPADHO parvenu à notre rédaction. Les habitants de ces trois villages, ont passé leurs nuit sous les étoiles. Pendant ce temps, des informations font étant d’une panique généralisée qui a envahi cette localité, suite à une nouvelle attaque des faut ADF-Nalu vers 03:00. Craignant leurs vie en danger, les civiles ont fuit dans les quatres conté de cet Village situé, à l' ouest dela localité, de May-Moya. Les mouvements, signalés a concerné aussi bien les femmes, les enfants, les jeunes et les hommes. Ils ont fuit nuitamment, alors que ça tirait dans tous les sens. Nombreux sont ceux qui ont pris la diréction de May-Moya. Les autres àla destination d’Oicha via Ahili, Kithevia.

Beni térritoire : Nouvel éccursion des hommes armée idatifié au groupe des rébélles Ougandais des Adf-Nalu précisement à Mambabiy village situé à plus au moin 28 km àl' ouest dela localité de May-Moya dans le Sécteur de Beni-Mbau, vers trois heures du matin du dimanche à lundi 29 février 2016. Bilan provisoire six civiles tué dont une maman et son fils sont mort sur place, d'autres personnes sont disparu jusqu' en présent. Après cet acte de térroriste, ces rébélles ont attaqué une centre de santé dela place aù ils ont pillé, des médicaments, autres biens de valeur, appartenant àla structure de cette maison sanitaire et des objets des malades, après avoir les dispersé en désordres. Cela intervient, après une nouvel embuscade attribué aux même rébélles augandais des Adf-Nalu dans l' après midi du samedi 27 février 2016 vers 16 heures trente à Linzosisene localité situé à plus de 40 km au nord de Beni Ville, sur axe routier Beni Kisangani, dans le groupement de Bambubha Ki...

GENOCIDE AU SUD LUBERO : Selon Edgar Mateso le président dela société civile de Butembo Ville celui parle des 3 morts et 6 disparus. Cet bilan encore provisoire d'un massacre des yira (nande) à Kanune, groupement Itala, chefferie des Batangi la journée de ce dimanche 28/02/2016. Les victimes fuyaient le combat qui opposait les maï-maï aux FDLR. Les nande qui fuyaient dans la même direction que les fuyards ont leurs bourreaux se retourner contre eux.

Au Nord-Kivu précisement au sud de Lubero, les relations sont toujours très tendues entre les communautés Nande et Hutu dans le Lubero après le massacre de 18 Nandé de Miriki en début d’année par les Hutu rwandais des FDLR. Les affrontements sanglants entre les membres de ces deux communautés qui se regardent en chiens de faïence se poursuivent à ce jour. Raison pour laquelle le caucus des députés du Nord-Kivu tire la sonnette d’alarme. Ce caucus des députés parle même d’un génocide dont est victime la communauté Nande à Lubero, Butembo et Beni où on signale des assassinats ciblés. C’est du moins ce qui ressort du mémorandum adressé au secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon par le caucus des députés du Nord-Kivu. Ces députés dénoncent le génocide des Nande du Nord-Kivu par les Hutu congolais militairement soutenus par les Hutu rwandais des FDLR. C’est Grégoire Kiro, l’un des signataires du mémo qui l’a présenté à la presse hier. Pour le caucus des élus du peuple du Nord-Kivu, le cri...

Miliciens Maï Maï toujours présent au Nord-Kivu. Dans le village de Nzulo, à quelques kilomètres à l'ouest de Goma, la capitale du Nord-Kivu, le colonel Chrizo s'est installé dans une école. Les pupitres portent encore les graffitis des enfants qui l'ont fréquentée. Les élèves jouent dehors, sous la pluie. Aucun n'a le droit de critiquer l'arrivée des Maï-Maï. Ces milices ultranationalistes formées dans les années 1990, la décennie noire de la Républiq ue démocrat ique du Congo (RDC), se considèrent comme les défenseurs du pays. Près d'une fenêtre, un homme en uniforme, assis sur un petit banc, nettoie son fusil et plie des vêtements qu'il entasse dans son sac à dos. Le colonel Chrizo montre avec fierté les insignes prouvant qu'il a suivi les formations des armées belge, puis américaine. Mais ça, c'était à l'époque où il faisait partie de l'armée régulière, les FARDC.

Les Maï-Maï, est un terme général décrivant des groupes armés actifs au cours de la Deuxième guerre du Congoen République démocratique du Congo(RDC). La plupart se constituèrent pour résister à l'invasion des forces armées du Rwanda et des groupes rebelles RCD congolais. Selon les autorités administratives et policières locales, les assaillants ont tenu ce même jour un meeting dans lequel ils ont notamment sollicité la collaboration des habitants de la place contre les FARDC. Par ailleurs, les villages de Kamandji, Kiserera et Lunyasenge ont commencé à se vider de leurs populations qui fuient la menace que peser sur elles la présence de ces hommes armés. Le commandant des opérations FARDC, axe nord de la province, affirme pour sa part avoir déjà déployé une unité à Kamandji et s'emploie à réaliser un autre déploiement à Lunyasenge. Cet officier rassure que ces actions mettront fin à l'aventure de ces Maï-Maï , qui, d'après lui, sont réfractaires au brassage. Les che...