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La Communauté Yira du monde entier pleure aujourd'hui la perte d'un des plus grands artisans de la paix, de la justice et de la démoctatie. Le Père Vincent Machozi; le réunificateur du peuple Nande. Un combattant de la liberté. Il était un exemple puissant de sacrifice et de force de l'âme. Son courage, son humilité, son amour envers sa Communauté, sa Province et sa République ont assuré sa place dans l'histoire. Sa vision nous guidera toujours. Nous sommes inspirés par son engagement pour la promotion de la paix, la justice, le developpement et la Communion en Rdc. Père Vincent Machozi a été mon intime ami, conseiller et formateur dans mon domaine des droits humains. Il m'a montré qu'un changement fondamental en RDC et en Afrique est possible et doit être poursuivi lorsque la liberté et le bien être d'un peuple sont en Cause. A dieu Père Vincent Machozi mon collaborateur et père spirituel. Nous allons poursuivre votre combat jusqu'au bout.

48h avant son assassinat, Le Père assomptionniste VINCENT MACHOZI, Président mondiale de la communauté nande (Yira), a publié ce qui suit sur son site "beni-lubero online" et qui peut être considérer comme son testament au peuple congolais : Deux hommes dela nationalité, rwandaise lourdement, armés avec passeports tanzaniens sont arrêtés à Isale-Bulambo D’après une source proche de l’ANR Isale-Bulambo, le jeudi 17 mars 2016, deux rwandais armés ayant comme documents de voyage des passports de la République Unie de Tanzanie ont été arrêtés à Bulambo, Groupement Isale-Bulambo, Cheffferie des Bashu, Territoire de Beni, Province du Nord-Kivu, R.D.Congo. L’arrestation a eu lieu à la barrière du service Transcom à l’entrée de l’agglomérationde Bulambo, chef-lieu du groupement Isale-Bulambo. Les deux sujets rwandais étaient interpellés lors d’un contrôle de routine par les agents du service Transcom dont la mission est le contrôle des documents des engins roulants (permis de cond...

Vie politique en Rdc après le chaos des élections du 28 novembre 2011 : Est-il encore possible d’organiser la présidentielle dans les limites constitutionnelles, c’est-à-dire avant le mois de décembre ? C’est à la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) de le dire mais à mon humble avis, ce n’est plus possible. Il ne nous reste que trente-six semaines pour intégrer sur les listes les électeurs qui viennent d’atteindre la majorité, pour réviser complètement le fichier électoral et ensuite le publier. Et lorsque la Ceni se sera prononcée, nous devront établir des responsabilités. N’avions-nous pas, nous, parlementaires, voté des budgets à la Ceni qui ne lui ont pas été attribués ? Je pense que le pouvoir a intentionnellement refusé d’organiser les élections. Etienne Tshisekedi, le Chef de l’UDPS, avait accepté un « pré-dialogue » avant de se rétracté. Ses atermoiements ne sont-ils pas l’une des raisons du retard qui a été pris ? Le respect des textes et l’Etat de droit ont toujours été sa boussole.

Dispositions constitutionnelles Aux termes de l’article 73 de la Constitution, « le scrutin pour l’élection du Président de la République est convoqué par la Commission électorale nationale indépendante, quatre-vingt dix jours avant l’expiration du mandat du Président en exercice ». « Le Président de la République élu entre en fonction dans les dix jours qui suivent la proclamation des résultats définitifs de l’élection présidentielle. Avant son entrée en fonction, le Président de la République prête, devant la Cour Constitutionnelle, le serment ci-après : « Moi…. élu Président de la République Démocratique du Congo, je jure solennellement devant Dieu et la nation : *.d’observer et de défendre la Constitution et les lois de la République ; *.de maintenir son indépendance et l’intégrité de son territoire ; *.de sauvegarder l’unité nationale ; *.de ne me laisser guider que par l’intérêt général et le respect des droits de la personne humaine ; *.de consacrer toutes mes forces à l...

OMS : Journée mondiale de lutte contre la tuberculose 2016: s’unir pour mettre fin à la tuberculose 24 mars 2016 À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose, l’OMS appelle les gouvernements, les communautés, la société civile et le secteur privé à «s’unir pour mettre fin à la tuberculose». L’OMS et les partenaires encouragent le dialogue et la collaboration qui permettent d’unir les individus et les communautés autour de nouveaux moyens de mettre fin à l’épidémie de tuberculose. OMS Ces efforts pluridisciplinaires et plurisectoriels permettent, d’une manière générale, d’accélérer les progrès vers la réalisation des objectifs de développement durable, en contribuant à d’autres domaines, notamment l’élimination de la pauvreté, la couverture sanitaire universelle, la santé de la mère et de l’enfant, la protection sociale et la justice.

La tuberculose est toujours responsable de près de 4 500 personnes chaque jour, malgré des efforts considérable à travers le monde. En France, la survenue de cas groupés relance le débat sur la vaccination systématique par BCG, abandonnée depuis 2007. Le point à l'occasion de la journée mondiale contre la tuberculose. La tuberculose est une maladie infectieuse transmissible, avec des signes cliniques variables. Provoquée par une mycobactérie, elle atteint le plus souvent les poumons (des formes plus rares s'attaquent aux os, aux reins, aux intestins...). Autrefois soignée dans les sanatoriums, elle a été réduite par l'utilisation des antibiotiques dans les années 50. Mais dans le monde, la maladie continue de tuer une victime toutes les 20 secondes ! "Les mesures prises un peu partout dans le monde pour enrayer l'épidémie de tuberculose sont en train d'avoir un impact. Toutefois, ce recul est bien trop modeste. Si, grâce aux efforts coordonnés à l'échelle ...

Situation politique en Rdcongo chaqun vise son intérêt personnel : Conseiller de la République, Roland Ngoie Kiloka analyse froidement la situation politique actuelle du pays concernant le processus électoral qui se trouve actuellement en impasse. Pour ce membre de la Commission des affaires étrangères, intégration régionale, juridique et administrative au Conseil économique et social, l’opposition « médiatique » et un groupe d’ONG nationales dont ACAJ et l’ASADHO, ne disent pas la vérité au peuple, par rapport aux vrais problèmes du processus électoral. Il explique que la Constitution de la République recommande à la Commission électorale nationale indépendante (CENI) de convoquer l’électorat pour la présidentielle 90 jours avant la fin du mandat du chef de l’Etat. Or, le fichier électorat de 2011 pose un vrai problème reconnu de tout le monde. Il faudra en exfiltrer plus de 2 millions de personnes décédées, intégrer plus de 10 millions de nouveaux majeurs et aussi identifier puis enrôler les Congolais de l’étranger.

L’opposition, en ces jours dit-il, parler d’ailleurs d’un fichier électoral « corrompu ». A la Majorité présidentiel, on reconnait les imperfections de ce fichier et on appelle à sa réactualisation. Donc, la révision intégrale du fichier électoral s’impose, tel que préconisé par la CENI qui a l’expertise technique en la matière. « On ne peut pas aller aux élections avec ce fichier de 2016. C’est évident. Comment alors convoquer un électorat qui n’existe pas jusqu’à présent ? Qui doit aller élire ? Si nous voulons des élections techniques, il faut suivre la CENI. Si nous voulons des élections politiques, il y aura des contestations », prévient Roland Ngoie Kiloka. Et de poursuivre : « L’opposition médiatique et quelques ONG connaissent toutes ces difficultés et ne veulent pas dire la vérité à la population ». Devant ce tableau, la voie royale pour résoudre ce problème reste le dialogue, soutient-il. Par ailleurs, concernant l’interprétation du deuxième alinéa de l’article 70 de la Co...

Situation politique en Rdcongo chaqun vise son intérêt : Conseiller de la République, Roland Ngoie Kiloka analyse froidement la situation politique actuelle du pays concernant le processus électoral qui se trouve actuellement en impasse. Pour ce membre de la Commission des affaires étrangères, intégration régionale, juridique et administrative au Conseil économique et social, l’opposition « médiatique » et un groupe d’ONG nationales dont ACAJ et l’ASADHO, ne disent pas la vérité au peuple, par rapport aux vrais problèmes du processus électoral. Il explique que la Constitution de la République recommande à la Commission électorale nationale indépendante (CENI) de convoquer l’électorat pour la présidentielle 90 jours avant la fin du mandat du chef de l’Etat. Or, le fichier électorat de 2011 pose un vrai problème reconnu de tout le monde. Il faudra en exfiltrer plus de 2 millions de personnes décédées, intégrer plus de 10 millions de nouveaux majeurs et aussi identifier puis enrôler les Congolais de l’étranger.

L’opposition, en ces jours dit-il, parler d’ailleurs d’un fichier électoral « corrompu ». A la Majorité présidentiel, on reconnait les imperfections de ce fichier et on appelle à sa réactualisation. Donc, la révision intégrale du fichier électoral s’impose, tel que préconisé par la CENI qui a l’expertise technique en la matière. « On ne peut pas aller aux élections avec ce fichier de 2016. C’est évident. Comment alors convoquer un électorat qui n’existe pas jusqu’à présent ? Qui doit aller élire ? Si nous voulons des élections techniques, il faut suivre la CENI. Si nous voulons des élections politiques, il y aura des contestations », prévient Roland Ngoie Kiloka. Et de poursuivre : « L’opposition médiatique et quelques ONG connaissent toutes ces difficultés et ne veulent pas dire la vérité à la population ». Devant ce tableau, la voie royale pour résoudre ce problème reste le dialogue, soutient-il. Par ailleurs, concernant l’interprétation du deuxième alinéa de l’article 70 de la Co...

RDC : la montée d' une serie des tensions entre les peuples, nandés et hutus dans le sud Lubero. Le gouvernement congolais et la Monusco se disent très préoccupés par la situation dans le Sud-Lubero après une série de violences ces derniers jours entre les communautés hutus et nandés. Des violences qui ont fait plusieurs morts ces derniers jours et ce, à quelques kilomètres de Miriki où un massacre a eu lieu début janvier. Selon le chef du bureau conjoint des Nations unies aux droits de l'homme, il y a une risque réel de conflit interethnique, une tension aggravée par la présence de milices nandés et des FDLR, les rebelles hutus rwandais. Depuis le massacre de Miriki, il ne se passe pas deux jours sans qu'on apprenne un incident entre les deux communautés. Mercredi, jour de marché à Luofu, des habitants hutus venus d'une localité voisine sont accusés d'avoir volé des chèvres, l'un d'eux est tué, un autre blessé. Furieux, ils décident de revenir à Luofu avec la dépouille et sont interceptés par des jeunes miliciens nandé.

A TRAVERS UN MEMO ADRESSE A MINAKU LE CONFLIT HUTU-NANDE S’INVITE À L’ASSEMBLÉE NATIONALE. Habillés tous en noir, symbole de deuil, les membres de la communauté Nande vivant à Kinshasa demandent, dans un mémorandum remis le vendredi dernier, au président de la chambre basse du Parlement d’inscrire dans son calendrier de la session de mars, la situation préoccupante du grand nord concernant le conflit hutu-Nande. Tel est l’essentiel de ce mémo : » La communauté Nande de Kinshasa exhorte les élus du Peuple à se pencher sur la traque des génocidaires rwandais sur le territoire congolais et le retour des réfugiés rwandais dans leur pays. » Notre communauté est victime de massacres perpétrés par les rwandophones du Nord-Kivu. Nous sommes venus aussi demander qu’une commission d’enquête soit mise en place pour plus de lumière sur ces massacres. On ne peut pas tuer autant des personnes comme si l’Etat congolais n’existait pas « , a souligné le vice-président de l’association culturelle Ky...

Le dimanche des Rameaux est le dimanche qui précède l'entrée dans la semaine sainte et Pâques dans le calendrier liturgique chrétien partout dans le monde d' aujourd' hui : ########## ########## ########## Entrée triomphale de Jésus Christ, à Jérusalem (Luc 19.28-44) 28 Après avoir dit cela, Jésus marcha devant la foule pour monter à Jérusalem.29Lorsqu'il approcha de Bethphagé et de Béthanie, vers la colline appelée mont des Oliviers, Jésus envoya deux de ses disciples 30en leur disant: «Allez au village qui est en face. Quand vous y serez entrés, vous trouverez un ânon attaché sur lequel personne n'est encore jamais monté. Détachez-le et amenez-le. Si quelqu'un vous demande: 'Pourquoi le détachez-vous?' vous [lui] répondrez: 'Le Seigneur en a besoin.'» Ceux qui étaient envoyés partirent et trouvèrent tout comme Jésus le leur avait dit. Comme ils détachaient l'ânon, ses maîtres leur dirent: «Pourquoi détachez-vous l'ânon?» Ils répondirent: «Le Seigneur en a besoin» et ils amenèrent l'ânon à Jésus. Après avoir jeté leurs manteaux sur son dos, ils firent monter Jésus. A mesure qu'il avançait, les gens étendaient leurs vêtements sur le chemin. Déjà il approchait de Jérusalem, vers la descente du mont des Oliviers. Alors toute la foule des disciples, remplis de joie, se mirent à adresser à haute voix des louanges à Dieu pour tous les miracles qu'ils avaient vus. Ils disaient: «Béni soit le roi qui vient au nom du Seigneur! Paix dans le ciel et gloire dans les lieux très hauts!» Du milieu de la foule, quelques pharisiens dirent à Jésus: «Maître, reprends tes disciples.» Il répondit: «Je vous le dis, si eux se taisent, les pierres crieront!»41Quand il approcha de la ville et qu'il la vit, Jésus pleura sur elle et dit: «Si seulement tu avais toi aussi reconnu, aujourd'hui, ce qui peut te donner la paix! Mais maintenant, cela est caché à tes yeux. Des jours viendront pour toi où tes ennemis t'entoureront d'ouvrages fortifiés, t'encercleront et te serreront de tous côtés. Le dimanche des Rameaux rappelle l'entrée triomphale de Jésus-Christà Jérusalem 2. Dans la tradition juive, les rameaux de palmier et le mot "Hosanna" évoquent la fête juive des récoltes Souccot mentionnée dans le livre du Lévitique 3. Les Évangiles canoniques (Mt 21,1 - 9, Mc 11,1 - 10, Lc 19, 28 - 40, Jean 12, 12 - 15) racontent qu'à proximité de la fête de la Pâque juive, Jésus décide de faire une entrée solennelle à Jérusalem. Jésus organise son entrée en envoyant deux disciples chercher à Bethphagéun ânon (selon saint Matthieu, Jésus précise que l'ânon se trouve avec sa mère l'ânesse, précision qui ne se retrouve pas dans les évangiles selon saint Marc et saint Luc). Il entre à Jérusalem sur cette monture et se manifeste publiquement comme le messieque les juifs attendaient. C'est une monture modeste comme l'avait annoncé le prophète pour montrer le caractère humble et pacifique de son règne. Une foule nombreuse venue à Jérusalem pour la fête l'accueille en déposant des vêtements sur son chemin eten agitant des branches coupées aux arbres, ou rameaux. Célébration : Dès le IX e siècle, l' Église accomplit dans son rituel du jour la bénédiction des rameaux et la procession des fidèles, issue de la liturgie de Jérusalem. Les rameaux verdoyants, signes de vitalité, sont déposés sur les tombes au cimetière ou accrochés aux crucifix dans les maisons. L' hymne Gloria, laus et honorest chanté pendant la processiondes rameaux. La tradition chrétienne aujourd'hui veut que l’on emporte, après la messe, les rameaux bénits, pour en orner les croix dans les maisons : geste de vénération et de confiance envers le Crucifié. Aujourd'hui La célébration commence à l'extérieur de l’église avec la bénédiction des Rameaux puis la lecture par le prêtre ou le diacre du récit de l'entrée à Jérusalem. La foule rentre ensuite dans l'église pour la célébration de la Passion du Christ. Il commémore deux événements : d'une part, l'entrée solennelle de Jésus à Jérusalem où il fut acclamé par une foule agitant des palmes et déposant des manteaux sur son passage narrée par les quatre Évangiles; d'autre part, la Passion du Christ et sa mort sur la croix. Son nom liturgique est le « Dimanche des Rameaux et de la Passion » (dans la forme ordinaire du rite romaindepuis les réformes qui ont suivi le concile Vatican II; avant cette réforme et dans la forme extraordinaire de la messeil s’appelait « Deuxième dimanche de la Passion ou dimanche des Rameaux », le premier dimanche de la Passion étant le dimanche précédent et ces deux dimanches formant le « Temps de la Passion », inclus dans le Carême). L'expression « Pâques fleuries » a souvent désigné ce jour de manière poétique. Il est aussi connu sous le nom dedimanche des palmesdans le sud de la France. Le terme "dimanche des palmes" est également présent dans un acte de mariage de 1692 d'un village meusien (Registre E Dépôt 514 (6) de la paroisse de Viéville) [pertinence contestée].

Dès le premier jour de la semaine-sainte, nous devons "recevoir" Jésus-Christ et accepter comme souveraine sa volonté entre, chaqun de nous. Cet accueil fait au Christ qui vient à nous est le sens du Dimanche des Rameaux. Aux vêpres du dimanche, célébrées le samedi soir, nous lisons trois leçons de l'Ancien Testament. La première, tirée de la Genèse (49 : 1-2, 8-72), contient les derniers avis de Jacob à ses fils; ce passage a été choisi parce qu'il fait, en quelques paroles, allusion au "sceptre", à "l'âne", au "sang de la vigne" qui lave les vêtements, - toutes choses auxquelles l'entrée de Jésus à Jérusalem avant sa Passion donnent un sens nouveau : "Le sceptre ne s'éloignera pas de Juda... jusqu'à la venue de celui à qui il est, à qui obéiront les peuples. Il lie à la vigne son ânon, au cep le petit de son ânesse, il lave son vêtement dans le vin et son habit dans le sang des raisins". La deuxième leçon, tir...

Joséph Kabila chez François Hollande vers le mois d' avril : Rélation entre la France et la République Démocratique du Congo aujourd' hui : Derrière les enjeux du climat, il y a ceux de la paix. La France peut compter sur la République démocratique du Congo pour contrer l’avancée du terrorisme en Afrique. L’axe Kinshasa-Paris se porte à merveille. La visite en République démocratique du Congo de l’ancienne candidate socialiste à l’élection présidentielle en France, actuellement Ministre français de l’Environnement, Mme Ségolène Royal, suivie de l’audience lui accordée par le Président de la République Joseph Kabila, et l’invitation du chef de l’Etat à se rendre à Paris, sont là des signes qui ne trompent pas. Au regard de l’actualité de l’heure, le climat, la lutte contre le terrorisme sont des thèmes qui lient les deux pays à travers leurs dirigeants respectifs. En effet, le lundi 13 mars 2016, le Président de la République, Joseph Kabila Kabange a accordé, en son cabinet de travail de la Gombe, une audience à Mme Ségolène Royal, ministre française de l’Environnement de l’énergie et de la Mer chargée des Relations internationales sur le climat.

Relations politiques dépuis long temp entre les deux pays amis. L’action de la France en RDC est guidée par l’attachement au principe du respect de la souveraineté et de l’intégrité de ce « géant d’Afrique ». La stabilité de la RDC, dont le potentiel économique est considérable, est essentielle à la paix et au développement de la région des Grands Lacs et de l’Afrique centrale. La relation France-RDC se nourrit aussi d’une relation privilégiée fondée sur le lien francophone. Les efforts que le président Joseph Kabila a fournis pour ramener la paix dans ce macro pays qui a connu plusieurs années de guerre engageant des milices diverses et des pays étrangers, plaident en sa faveur pour barrer la route au terrorisme qui menace, à ce jour, toute la planète. La France, tout comme d’autres puissances internationales, ont intérêt de soutenir la Rdc dans ses efforts de stabilisation politique, de consolidation de l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue du territoire national et de sécurisat...

OPIRA : une accalmie de douleur s' observe dans cette localité, du térritoire de Beni. C'est suite à un nouveau combat, signalé, vers 4:00 tôt le matin, du samedi le 19 mars 2016 entre les Fardc, et un groupe des hommes armée, idatifié, aux Adf-Nalu, dans le groupement de Bambubha-Kisiki, Sécteur de Beni-Mbau. Le porte-parole des opérations Sokola1, lieutenant Mak Hazukay, affirme que la situation à Tungudu et Opira est « sous contrôle » des FARDC. Il indique que les affrontements ont coûté la vie à deux rebelles. Un militaire aurait également été grièvement blessé. D' après une source locale, les habitants de cette conté, ont entendu, des créputement des balles de, part, et d' autres, confirne, un civile dela place. À lui, d' ajouter que, cela a créé une panique totale au sein dela population, de cette localité, craignant, leurs vie sociale en danger des térroristes qui massacrent des civiles de Beni ville et térritoire. Mais d' autres sources ressegnent que, les forces loyalistes ont résisté, avec force contre ces aventuriers, qui troublent, encore la région de Beni. On nous informe pour le moment qu' un calme précaire s’observe dans les zones de combats où plusieurs localités restent sous contrôle des FARDC. D' après une source locale, les FARDC, ont repoussé, cette attaque des présumés ADF-Nalu avec des tactiques musclé. Soulignons ici bas, que, Village de Opira est situé, à plus ou moins 50 Kilomètres au nord-est de la ville de Beni sur le troçon routier Beni Kisangani. Ces rebelles ont tenté de s’emparer du camp de l’armée congolaise peut être dans l' objectif, de se ravitailler en munitions, armements et autres produits de consommation. Ils sont venus, du parc national des Virunga ont tenté sans succès de mener leurs incursion. Les FARDC basé sur place ont violemment, riposté dans des affrontements qui ont duré une vingtaine de minutes. Cela intervient après une attaque de ce même groupe armée, qui a fait état des deux morts au conté des rébélles, et une arme AK47 récuperé par les Fardc, aux mains des rébélles, à Mabanga, tout près d' une autre localité, de Makembi, une village, situé àl' est du centre commerciale d' ERINGETI, àla limite dela nouvel province del' Ituri, et celle du Nord-Kivu, le matin du mercredi 15 mars 2016. Ce jour là, des détonations des armes légère et lourde, ont été entendu, au font, dela Parc Nationale des Virunga. Selon une source de porte parole d' OPS sukula 1, le LTN Mac Azoukay, la Brigade de Défense principale del' armée nationale, a affronté les ADF-NALU, à environs 30 km au nord-est d’Oicha (chef-lieu du Territoire de Beni). Au cours de cette offensive de l’armée, les ennemis ont étaient complètement mis en déroute, après une serie de combat de quelques minutes entre les deux conté. À lui d' ajouté que, les terroristes sont, chassés, par la puissance du feu, et n’ont pas dit leurs dernier mot. Comme on le remarque. Ils ont été arrêtés dans leurs tentative par l’armée congolaise qui s’est mise à les poursuivre jusqu' en présent. Selon le président dela société civile d' ERINGET, mr BRAVO, le combat entre les deux conté, a provoqué une certaine panique dans plusieurs localités et villages du territoire de Beni où l’on rapporte l’intensification des mouvements des ADF-Nalu. Cette région est confrontée à une série d’attaques des présumés rebelles des ADF contre des localités, villages, et des grandes aglomérations en ce jours. Selon de source millitaire le Fardc, continue de traquer les inciviques avec le ratisage, après l' échec de leurs forfait sur le long dela route N¤4 mais jusqu'en présent c'est l'armée nationale Fardc qui contrôlent la situation sur térrain, après la fuite des Rébélles, égorgeurs des Adf-Nalu dans la brousse du parc Nationale des Virunga. Tout les millitaires étaient bien positioné dans leurs camp. Mais cete tentative a echoué grâce àl'intervation musclé des Fardc qui ont réagie avec des armes lourde et automatique. Les FARDC sont à la poursuite des assaillants, précisent ces sources. Selon la société civile, depuis 48 heures une panique est observée dans plusieurs localités et villages du territoire de Beni où l’on rapporte l’intensification des mouvements des ADF. D' après les autorités d' opération Sukula1, les FARDC vont poursuivrent leurs opérations contre les rebelles ougandais de l’ADF-Nalu au nord du territoire de Beni, dans la, province du Nord-Kivu. Ce qui explique une forte concentration des troupes de l’armée congolaise depuis le début du janvier dernière à Erengeti, Oicha, et Beni, Ville, Mbau, May Moya, Kokola, Tungudhu, Opira, Linzosisene, selon des habitants de ces contrées. En ce jours, une grande parti dela majorité population du territoire de Beni à 350 km au Nord de Goma (Nord-Kivu) recommande la poursuite des opérations militaires contre les rebelles ougandais des ADF. Elle a levé cette option à l’issue de quatre jours des consultations avec le gouverneur du Nord-Kivu Julien Paluku Kahongya qui tentait de comprendre les causes.

Les habitant, vivant au Nord-Est de Beni térritoire dénonce dépuis plusieurs semaines une recrudescence d’attaques meurtrières des ADF-NALU. Ils demandent àl ’armée congolaise soutenue par les Casques bleus de la Mission de l’ONU, en Rdc, de leurs, porté des coups sévères, et d' intensifier, une opération destinée à les anéantir les Adf. Selon la même source, les attaques ont d’abord vise des villages isolés de la région mais sont montées en puissance. Le 29 février dernier, la société dénonçait la mort de, 19 civiles, vraisemblablement tuées par de l’ADF-NALU à Mambabiyo et Ntombi, deux villages voisine de Oicha et Beni, ville. DES ACTES DE TÉRRORISME ET EMBUSCADES À NOS JOURS : 1. L’attaque des ADF-NALU contre la, populations civiles, ayant fait, 8 morts, plusieurs blessés, et d’importants dégâts, matériels à MUTWANGA (Chef lieu de la Collectivité de Ruwenzori) ; 2. L’embuscade ayant couté la vie à 9 civils et des dégâts matériels incalculables à LINZO-SISENE (2km-Sud d’Ering...

Processus électorale en Rdc : La CENI, fixe l’opinion sur l’invalidation des candidats indépendants. La Centrale électorale justifie l’irrecevabilité des dossiers des candidats indépendants par le fait qu’ils ont été présentés en concurrence avec les candidats émanant des regroupements politiques, MP, PALU, PANADER, AGIR, etc. Au regard du flou artistique entretenu quant à l’invalidation de certains candidats à l’élection des Gouverneurs et vice-gouverneurs la CENI a été obligée de briser le silence et de fixer l’opinion. La Centrale électorale justifie l’irrecevabilité des dossiers des candidats indépendants parce que présentés en concurrence avec les candidats émanant des regroupements politiques « Majorité Présidentielle (MP), Parti Lumumbiste Unifié (PALU), PANADER, AGIR, etc. En plus, comme ce scrutin fait partie du cycle électoral en cours 2011-2016 auquel un membre de l’ancienne CEI ne devrait pas participer Toutefois la Commission Electorale Nationale Indépendante rappelle à l’opinion que le scrutin pour l’élection des Gouverneurs, et leurs vice.

La majorité del ’opposition sur térritoire nationale, cherche la disqualification de la Ceni si cette revendication est acceptée la conséquence logique sera la remise à zéro du compteur Le temps alors de mettre en place le nouveau Bureau et de relancer la machine, il deviendra techniquement impossible d’organiser le scrutin présidentiel et législatif « à bonne date ». Par sa nature, la CENI n’a pas intérêt à se justifier outre mesure. Mais comme elle est une institution d’appui à la démocratie, lorsqu’au niveau de l’explication démocratique il y a cafouillage, confusion, hérésie, mauvaise foi, l’organe technique est obligé de sortir de son silence, pour clarifier les choses par rapport aux faits. Des constats La CENI, un peu comme la chèvre qui ne peut mordre que lorsqu’elle en a marre, a été obligée de s’exprimer, après avoir fait quelques constats. La CENI remarque malheureusement que certains élus du peuple votent les lois qu’ils ne maîtrisent pas, qu’ils ne lisent pas et lorsqu’o...