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L’HEURE DES REVELATIONS, SUR L’ASSASSINAT DU PÈRE VINCENT MACHOZI, ET LES MASSACRES DE BENI : Dans l’annonce aux lecteurs de Benilubero.com publiée le 25 mars 2016, il a été promis de rendre la lumière sur l’assassinat du Révérend Père Vincent MACHOZI, ce vaillant combattant de la paix et de l’unité. Aussi, le service d’enquête et recherche de Benilubero.com s’est déployé avec détermination en vue de collecter le maximum de données qui pouvaient aider à fixer les esprits sur ce meurtre sauvage, et à éclairer les opinions tant locales qu’extérieures sur la tragédie qui règne dans Béni-Lubero, tragédie dont cette mort n’est qu’une illustration parmi tant d’autres cas. D’emblée, eu égard à cette considération, chercher à identifier les responsables de la mort du Père Vincent Machozi revient ipso facto à fouiller les cachettes du secret qui voile l’identité des bourreaux qui ont peu à peu transformé les territoires de Béni-Lubero en une boucherie humaine.

Or, sur terrain, le RDC/K-ML, avant d’intégrer l’armée et la politique nationale n’a cessé de traquer les ADF/NALU sur toute l’étendue du territoire qu’il contrôlait. Il n’a jamais tenté un rapprochement avec cet ennemi de son allié, voire parrain, qui était le gouvernement de Kampala, et ce, jusqu’à la dernière minute de son occupation dans Béni-Lubero. Les enquêtes de Benilubero.com auprès des services de renseignement ougandais ont découvert que l’audace du RCD/K-ML contre l’ADF/NALU l’avait conduit à capturer au moins cinq hauts cadres de cette rébellion dont Yusuf KABANDA, le Secrétaire Général de l’ADF/NALU, et un certain LYAVALA, un autre membre du Quartier général de cette rébellion. Ces prisonniers furent officiellement remis au gouvernement ougandais par l’intermédiaire du général GOA de l’UPDF à Nyaleke et leurs procès furent organisés en Ouganda. Bien plus il est un fait bien connu jusque dans les opinions. En effet, qui aurait-il osé affirmer sans remord que « des fils d...

Des élections en République Démocratique du Congo le député nationale Gaston Musemene, s’est confié à Politico.cd sur la désignation de Moïse Katumbi comme candidat Président de la République. Il s’est également penché sur l’organisation des élections. « Nous prenons acte de cette désignation de Moise Katumbi par le G7. Nous n’avons pas un jugement particulier sur les ambitions des uns et des autres. Nous sommes tous congolais. Le Congo c’est un Etat de droit. Lorsqu’un groupe ou une famille politique estime présenter son candidat à l’élection présidentielle, nous ne pouvons qu’être fier de la démocratie dans notre pays et commencer déjà à monter des stratégies pour identifier les forces et les faiblesses de ces candidats face à une probable candidature de notre côté pour qu’on soit enfin à même de le battre ». Election ou pas en 2016 nous ne rêvons pas. Il faut faire confiance aux institutions de la République. Et l’institution de la République chargée de l’organisation des élections c’est la CENI.

La CENI s’est prononcée trop clairement sur ce sujet qu’elle ne saura pas organiser des bonnes élections dans l'année de 2016 est il vraie ? À qui la faute ? Parce qu’en ce moment il faut lancer les appels d’offre pour que les gens qui ont les moyens soutiennent l’équipe de la CENI. La CENI organe habileté à pouvoir organiser les élections a déjà dit presque non. Il ne faut plus revenir sur cette question. Il faudra 18 mois pour parvenir à nettoyer le fichier électoral ». Alors que la MP fait son va-tout pour embarquer Etienne Tshisekedi dans le « dialogue national », Moise Katumbi et Kamerhe sont à Bruxelles pour négocier avec le même Tshisekedi une candidature unique de l’Opposition à la présidentielle. Katumbi l’a dit à nos confrères belges de la Libre Belgique. Il insiste cependant sur le respect du délai constitutionnel. « Ce que je suis en train de faire aujourd’hui, c’est d’abord réunir l’opposition. Quand j’ai démissionné, je me suis dit que je devais voir tout le mond...

Les commerçants de l'axe Mavivi-Oicha-Eringeti et kainama en térr itoire de Beni viennent de declenché une serie de cessation des activités commerciales en daté de ce lundi 4 avril, ainsi pour dénoncer, les menances dont ils sont victimes de la part de services générateur des recettes de l'Etat. Pour eux, le tronçon routier Mavivi Kainama avait eté declaré zone sinistré par le président Joséph Kabila lors de son passage dans la région de Beni au mois de décembre dernier. Cette décision a été prise, à l' issue d'une assemblée extra-ordinaire tenue, samedi le 02 avril 2016 dernier dans la salle de réunion de la FEC/OICHA.

Beni : Véritable contradiction entre l’administrateur de territoire et les opérateurs économiques qui ne veulent plus payer les taxes et impôts Un jour seulement après la mesure des commerçants de l’axe Beni-Eringeti de ne pas payer les taxes, l’administrateur de territoire de Beni répond. « Il n’est pas quéstion qu’une telle mesure soit mise en application », indique Amisi Kalonda expliquant qu’il n’a jamais reçu d’instruction de ce genre. Et donc, refuser de payer les taxes et impôts est un signe d’incivisme fiscal. AMISI KALONDA indique que si cette zone est réellement déclarée sinistrée, il n’y a pas de raisons convaincantes de se précipiter. Attendons ce que feront les autorités, a conseillé l’administrateur de territoire de Beni. D’où tous les commerçants devront continuer de s’acquitter de leurs devoir. La réaction des opérateurs économiques est aussi claire : la mesure du chef de l’Etat a force de loi. Donc, personne ne peut l’outre passer, se défendent-ils. Pour sa part...

LUBERO SUD TÉRRITOIRE : DES TRACTS DES INCONNUES SONT VISIBLE POUR UNE NOUVEL MASSACRE DONC ON OBSERVE UNE PANIQUE TOTALE AU SEIN DE LA POPULATION Selon les habitants de KASIKI, MIRIKI, BULEUSA, LUOFU,... ces tracts appellent les nande, les NYANGA et les Kobo à s'attendre a un massacre; ils seraient écrits par le Gen CHARLES DAMASENY Cdt FDLR FOKA, SAFARI FDLR RUD chargé de renseignement et SATELLITE FDLR RUD Cdt des OPS du GEN.MUSARE qui était à Mwekwe/Batangi. Ces officiers sont dans le camp des Hutu de KYUTO dépuis mercredi 29 et jeudi 30 mars 2016 pour eventuellement planifier les attaques. Cette situation vient de conduire les habitants des localites precites sur le chemin de l'exode. Le danger est imminent et le pire a eviter.

Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme s’inquiète des violences intercommunautaires entre les Nande, et les Hutu, signalées ces derniers jours au Nord-Kivu. Dans un communiqué publié lundi 8 février. Depuis quatre décennies, l’est de la République démocratique du Congo (RDC) subit des conflits ethniques récurrents. Contrairement à ceux des provinces du Sud-Kivu et de l’Ituri, ces conflits au Nord-Kivu, remontant au début des années 1960, présentent une double dimension, à la fois inter et intra-ethnique. Ils ont pris de l’ampleur avec le déclenchement de la "guerre kanyarwanda  [1] [1] Adjectif à préfixe formé sur la racine désignant la..." à partir de 1963, qui a opposé durant plus de deux ans les Banyarwanda aux Nande, Hunde et Nyanga, suite au mouvement autonomiste ayant abouti à la création en 1962 de 21 "provincettes  [2] [2] Afrique contemporaine 1997, p. 69." dans l’ancien Congo belge, jusqu’à l’arrivée de Mobutu au pouvoir en novembr...

NORD-KIVU KANYABAYONGA : KIDNAPPING DE 4 ENFANTS BERGERS. D' après une sources dela société civile de Butembo ville, 3 bandits porteurs d'une arme a feu ont surpris ces jeunes garçons qui bergeaient une vingtaine de chevres au reboisement de l' Institut. Visogho sur le croisement du chemin qui mene vers Miriki et Kahando, la soirée de ce dimanche 3 Avril 2016. Leurs âge varie entre 12 et 15 ans ; 3 d'entre eux sont au secondaire et l'autre au primaire. Parmi ces enfants il y a KASEREKA NZUMANGI RACHID fils de PALUKU MBWETE JEROME, élè à l'Institut Furaha de Kanyabayonga en 2ème CO et un certain OSEE fils de LUBEMBE. Jusqu'a présent ce kidnapping n'est encore revendique par personne.

En République démocratique du Congo (RDC), une nouvelle prise d’otage a eu lieu dans le Rutshuru, territoire de l’est du Nord-Kivu. Cette semaine encore, neuf personnes ont disparu, capturées par des hommes armés alors qu'elles voyageaient en bus, en provenance de Goma. Elles ont été conduites en brousse et depuis, plus de nouvelles. La société civile demande aux militaires de trouver une solution à ce problème, à ces enlèvements à répétition et demandes de rançons qui enrichissent les groupes rebelles. La société civile fait les comptes. Six cents personnes environ ont été kidnappées sur la route qui mène de Goma à Butembo. A chaque fois, c’est le même scénario. Deux bus avec des passagers sont engagés sur la nationale 4. Aux environs de midi trente (heure locale) le convoi arrive au village Busendo, entre la station de la Rwindi et le pont Mabenga, en territoire de Rutshuru. C’est alors que des hommes en armes surgissent de la forêt et obligent les conducteurs des véhicules à s...

Jean Paul Paluku Ngahangondi le président, nationale d' une ONG connue sous le nom de Convention pour le réspect des droits del' homme en sigle la CRDH alerte sur le Deployement des éléments UPDF( armée Ougandaise) au frontière Ougando- Congolaise vers Kikura depuis le soir de ce Samedi 02/04/2016. Selon nos sources,ils sont lourdement armés et très nombreux. La population craint que ceux-ci travercent cette nuit la frontière Congolaise pour créer les troubles dans le Territoire de Beni. Large diffusion et vigilance. Mais aussi que l'Etat Congolais prenne des dispositions par rapport à ça.

La nouvelle guerre d’ agression contre la RDC sera-t-elle mise en échec ? Une nouvelle guerre menace l’Est du Congo. Le Président Rwandais Paul Kagame a tourné le dos à l’accord de collaboration avec la RDC conclu début 2009 et il a préparé uneguerreaux Kivus. Une guerre qui doit empêcher le progrès et la reconstruction de laRDC. La mobilisation du peuple congolais pourra-t-elle défendre l’unité du pays, éviter une nouvelle guerre d’agression et ouvrir la voie à la paix et à la reconstruction ? La publication du fameux addendum au rapport des experts de l’ONU sur l’implication du gouvernement Rwandais dans la préparation et l’organisation de la mutinerie M23 est une victoire importante de la diplomatie congolaise. Les preuves sont accablantes. [i]Officiellement, toutes les puissances occidentales ont condamnés du bout des lèvres l’appui du Rwanda à la mutinerie de l’armée Congolaise. Or au lieu de prendre des mesurescontrele Rwanda, l’on se limite à demander des négociations entre l...

RDC : l'ONU ouvre une enquête contre des Casques bleus soupçonnés d'abus sexuels dans l'Est. Des casques bleus congolais de la MINUSCA en Centrafrique La Mission de l'ONU en République démocratique du Congo (Monusco) a annoncé samedi avoir ouvert une enquête pour "inconduite" en lien avec des "allégations d'atteintes et d'exploitations sexuelles" qui auraient été commises par des Casques bleus tanzaniens dans une région de l'Est congolais. "Ces allégations visent des personnels des Nations unies du contingent tanzanien de la brigade d'intervention dans le village de Mavivi, près de Beni" dans la province troublée du Nord-Kivu, indique un communiqué daté de vendredi et publié samedi. La brigade d'intervention de la Monusco est chargée de combattre divers groupes armés qui écument la partie est de la RDC depuis plus de vingt ans.

L'ONU a reconduit mercredi 30 mars 2016 pour un an sa mission en République démocratique du Congo (Monusco) et a appelé Kinshasa à tenir rapidement des élections libres et crédibles. Une résolution proposée par la France et adoptée à l'unanimité « exhorte le gouvernement et toutes les parties prenantes à garantir un processus électoral libre, équitable, crédible » et la tenue d'élections « en temps voulu, en accord avec la constitution ». Des élections sont prévues en RDC en novembre mais cette perspective semble s'éloigner. L'opposition accuse le président Joseph Kabila, au pouvoir depuis 2001, de vouloir contourner l'interdiction constitutionnelle qui lui est faite de se représenter. Le porte-parole de la MP confronte la résolution des Nations unies sur la présence de la Monusco et le processus électoral en RDC à deux conditions sur fond du respect de la souveraineté des Etats. La décision de l’Onu sur la présence de ses troupes (Monusco) en RDC et le pro...

En ces jours l’histoire politique nationale dela République Démocratique du Congo, est jalonnée par, de rencontres et de dialogues de par et d' autres entre la majorité présidentiel, et l' opposition dans un climat des tensions Ci-après d’autres aspects de la question abordés par le journaliste Jacques Mukaleng Makal lors de ce long entretien avec Me Norbert Nkulu Kilombo Mitumba. Si l’on plongeait dans la nuit des temps pour que les Congolais comprennent cette réalité liée au Dialogue… Le dialogue est en effet un sujet important. Un sujet d’actualité qui préoccupe les Congolais. Dans notre pays, le dialogue a connu plusieurs formes. Le Dialogue marque profondément l’histoire de notre pays. Voilà pourquoi le dialogue - terme générique - reçoit chaque fois une dénomination précise. Le Chef de l’Etat, Président de la République, à la suite de son message à la Nation a estimé bon de convoquer le Dialogue. Ce dialogue est dénommé «Dialogue national, politique et inclusif».

La table ronde de 1960 est donc une forme de dialogue... Absolument car il y avait d’une part les Congolais et d’autre part, les Belges, colonisateurs, pour discuter de l’avenir du pays. En fait, le dialogue marque profondément notre histoire. Savez-vous que l’Etat congolais dans sa configuration actuelle est née précisément du dialogue ayant réuni les puissances occidentales de l’époque. La Conférence de Berlin était une forme de dialogue entre puissances occidentales et à l’occasion de ce dialogue est né l’EIC, Etat Indépendant du Congo avec comme souverain, le roi Léopold II. De la Conférence de Berlin nous pouvons retenir ce qui est affirmé par toute l’Afrique, le principe de l’intangibilité des frontières. Ce principe hérité de la colonisation est une confirmation de ce qui a été fait à Berlin. Effectivement, l’Etat Indépendant du Congo est né et est devenu la colonie belge. A partir de 1955, les revendications à l’indépendance commencent à s’exprimer et les Belges, en accord av...

Comment réagira Barack Obama au un autre président des États-Unies si jamais le chef del' état congolais Joséph Kabila modifie le Constitution ? «Ce n’est qu’une hypothèse pour le moment. Nous verront comment y répondre si la situation se présente. Mais, je tiens à répéter ce en quoi nous croyons c’est notre expérience et notre conseil à nos amis dans ces pays, le respect de la Constitution est important, très important pour la population pour qu’elle ait l’impression de pouvoir participer et choisir son président, très important aussi pour la réputation internationale de ces pays, de ‘prouver qu’ils peuvent avoir des transitions pacifiques. La réponse de Kabila attendue Après le passage de Russ Feingold sur RFI, tout le monde attend la réaction de Kinshasa. D’aucuns attendaient que le ministre de l’Information et porte-parole du Gouvernement, organise un point de presse pour répondre à l’Envoyé spécial des Etats-Unis d’Amérique. Mais une chose reste sûre Barack Obama, le président américain le temps et l’occasion de savoir ce que pense son homologue congolais au mois d’août prochain à Washington où une quarantaine des chefs d’Etat africains, dont Joseph Kabila sont invités par la Maison Blanche.

RDC : Kabila ou la stratégie du félin :p C'est lA quéstion qui agite le Tout-Kinshasa. Joseph Kabila quittera-t-il le pouvoir en 2016 ? De Paris à Washington, on scrute le moindre signe, mais le chef de l'État ne paraît pas décidé à mettre fin au suspense. Il est loin le temps - c'était le 9 octobre 2012, juste avant le sommet de la Francophonie à Kinshasa - où François Hollande disait : "La situation en République démocratique du Congo est tout à fait inacceptable, sur le plan des droits, de la démocratie et de la reconnaissance de l'opposition." Fini la période des poignées de main glaciales. Ce 21 mai, à l'Élysée, le président français a accueilli son homologue congolais à bras ouverts. Que se sont-ils dit dans leur tête-à-tête, avant la réunion élargie aux ministres et conseillers ? "Hollande a rappelé son attachement à la stabilité des institutions congolaises et à la défense des droits humains, souffle un diplomate français. Et, dans sa répons...

Groupement de Banande Kainama, les habitants de plusieurs, localités du secteur de Beni-Mbawu dans le Territoire de Beni, au nord-est dela province du Nord-Kivu, à une cinquantaine de kilomètres d’Eringeti ont passé des moments difficiles lundi dernier. Des islamistes ougandais des ADF ont attaqué à la canonnade plusieurs villages de la zone. Le bilan macabre est cyniquement lourd : 2 personnes tuées, huit kidnappées, des biens pillés et une cinquantaine de maisons incendiées au lance-flamme. Après leur forfait, les assaillants se sont dirigés avec leur butin vers deux destinations, le parc des Virunga et la forêt dense qui avoisine cette zone. Dans les deux cas, il est difficile de les pourchasser pour engager des combats au corps à corps dans la forêt dense ou dans le parc avec sa faune abondante des fauves et sa végétation luxuriante. C’est le « Centre d’études pour la paix, la démocratie et les droits de l’homme » (CEPADHO), bien ramifié dans la province et dirigé par Me Omar Kavota qui a donné l’alerte.

Au Nord-Kivu , la situation sécuritaire est demeurée tendue, volatile et imprévisible suite à l’activisme des groupes armés. Toutefois, la Force de la MONUSCO et les Forces de Défense et de Sécurité congolaises maintiennent sous leurs contrôle l’environnementsécuritaire, par la conduite d’opérations de neutralisation de ces forces négatives. Dans le territoire de Beni, l’armée congolaise soutenue par la Force de la MONUSCO, poursuit avec détermination la conduite de l’opération « Sukola 1 » , dans le but de mettre un terme aux atrocités commises par les éléments résiduels de l’ADF contre les populations locales. Dans le territoire de Rutshuru, des tirs de sommation d’une patrouille d’intervention rapide des Casques bleus basés au poste opérationnel de la Force de la MONUSCO de Nyanzale, ont fait avorter le kidnapping de deux individus à Muliki par deux éléments armés, appartenant à une milice active dans la zone sous leurs responsabilité. Quelle menace les ADF-Nalu posent-ils ? Outr...