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En République Démocratique du Congo, le président de la CENI Corneil Nangaa à fait tombé le samedi 01 octobre 2016, la masque pour les élections la présidentielle pour le novembre 2018 Le président de la CENI (Commission électorale nationale indépendante) Corneille Naanga a finalement fait sa présentation sur le calendrier électoral après l’option levée au Dialogue de faire la présidentielle, les législatives et les provinciales en une séquence. Bien entendu avec un nouveau fichier électoral. Sa présentation très attendue a eu lieu le samedi 1 octobre à la cité de l’OUA. Pour le président de la CENI les élections auront lieu en novembre 2018. Soit un glissement de deux ans. Selon lui, il faudra compter plus ou moins 504 jours à partir de juillet 2017- mois pendant lequel le nouveau fichier électoral sera disponible, pour boucler toutes les opérations électorales complexes. !

Le président de la CENI (Commission électorale nationale indépendante) Corneille Naanga a finalement fait sa présentation sur le calendrier électoral après l’option levée au Dialogue de faire la présidentielle, les législatives et les provinciales en une séquence. Bien entendu avec un nouveau fichier électoral. Sa présentation très attendue a eu lieu le samedi 1 octobre à la cité de l’OUA. Pour le président de la CENI les élections auront lieu en novembre 2018. Soit un glissement de deux ans. Selon lui, il faudra compter plus ou moins 504 jours à partir de juillet 2017- mois pendant lequel le nouveau fichier électoral sera disponible, pour boucler toutes les opérations électorales complexes. Le fichier électoral consolidé aura plus ou moins 45 millions d’électeurs d’après les prévisions de Nangaa. Mais les défis à surmonter d’ici la présidentielle fixée en novembre 2018 sont à la fois d’ordre légal que technique sans oublier les contraintes financières. Sur le plan législatif, il faud...

Arréstation en Beni-Ville, d'un millitaire Fardc, qui a crée une panique générale dans cette Ville, situé, dans la partie Nord dela province du Nord-Kivu, vers l'Est dela République Démocratique du Congo : en éffet, l'incriminé premier sergent Ikalu Nongo Timothée a été arrêté par la police millitaire dela ville de Beni, dans l'après midi du samedi del'année, en cours ! Celui ci, était le militaire Fardc du 801 e régiment, basé à Kirumba au Nord-Kivu est un présumé, auteur de la panique dans l'après midi du samedi 24 septembre 2016, dans le quartier Malepe en ville de Beni. Cet élément Fardc qui était habillé en tenue civile, aurait tiré des coups de balle en l'air à Malepe - Mupanda, ce qui a fait paniqué, la population en pensant à une incursion des ADF à Beni. D'après unes source dela société civile, ce militaire fardc, est déjà aux arrêts, à l'auditorat militaire de garnison. Ce militaire qui travaille à Kirumba serait arrivé à Béni pour une visite familiale . !

COMMENT LA POLICE MILITAIRE ET LA SÉCURITÉ MILITAIRE PEUVENT ELLES LAISSER, VOYAGER UN SOLDAT EN TENUE CIVILE AVEC UNE ARME EN DEHORS DE SON UNITÉ. COMMENT À BENI VILLE LA JUSTICE MILITAIRE ET LES PM ONT LAISSÉS CIRCULÉ UN SOLDAT EN TENU CIVIL MAIS ARMÉ DANS UNE VILLE OU ON PRÉTEND LUTTER CONTRE DES INFILTRATIONS. COMMENT PEUT ON PRETENDRE LUTTER CONTRE DES TERRORISTES ET LAISSER LES MILITAIRES EN CIVIL PORTER DES ARMES. COMMENT NOUS ASSURER QUE LAISSER LES GENS CIRCULER AVEC DES ARMES EST UNE VOIE DE SÉCURISATION DU PEUPLE ET UNE MESURE DE LUTTE CONTRE LE TERRORISME ? AVEC CES MÉTHODES LÉGÈRE ET LES MEMBRES DELA SOCIÉTÉ CIVILE DELA RÉGION, SONT ENCORE PLUS INQUIET ET ILS GARDENT LEURS DOUTES SUR CE QUI SE PASSE À BENI ! À BENI-VILLE dans l'après midi du samedi 24 septembre 2016, nous avons appris que, des militaires Fardc qui revenaient, d'une base millitaire de Nyaleke et 2 autres incontrôlés ont tiraient plusieurs cou des balles à l'air qui a créé une panique générale en...

Pourqu'oi les habitants de Beni ville, ont été paniqués, de plus dans l'après midi du samedi 24 septembre 2016 ?

Que ce qui s'est passé réelement, dans cette ville qui se situe dans la partie Nord dela province du Nord-Kivu àl'Est dela République Démocratique du Congo ? D'après une source millitaire d'opération Sukula 1, dans la région de Beni a précisé que, cette vive tensions signalé dans l'après midi du samedi, été causé, par un millitaire Fardc qui était en état hivresse, qui a tiré plusieurs cou des balles àl'air, dans la partie Est de Beni-ville. Face à cette situation, beaucoup des gens croyaint que, la ville est attaqué de nouveau, par les rébélles du groupe del'Adf, ce qui a provoqué, un déplacement massif dela population, del'Est vers l'Ouest, craignant d'être victimes des massacres en cours, dans cette partie du pay. Au premier regard, l’atmosphère générale ne prête pas à l’espoir ! Le sentiment de la peur envahit les esprits de « benitiens ». Le Bilan fait état de trois morts conté civils, une maman, et deux enfants qui sont tombés dans une ...

Après des violences meurtrière à Kinshasa, la capitale dela République Démocratique du Congo, Edem K. Kodjo compte sur la responsabilité de tous les Congolais pour relancer l’apaisement dans ce pays (Afriquinfos23/09/16) Kinshasa ( Afriquinfos) – En marge des tristes évènements survenus lundi et mardi derniers à Kinshasa et dans différentes provinces de la RDC, le facilitateur du dialogue politique national inclusif en RDC, Edem Kodjo, a tenu à exprimer mercredi dernier sa profonde sympathie aux Congolais et a présenté ses vives et sincères condoléances aux familles des victimes ainsi qu’au peuple congolais. !

Le Conseil de sécurité de l’ONU a lancé ce mercredi un appel au calme en République démocratique du Congo (RDC) tout en insistant sur l’importance cruciale d’organiser l’élection présidentielle «dans le respect de la constitution». Le Conseil de sécurité de l’ONU a condamné les récentes violences en RDC et a appelé les partis politiques et leurs partisans à s’abstenir de recourir à la violence et à régler leurs différends pacifiquement. Cet appel a été rendu public dans une déclaration à la presse, le 21 septembre, Journée internationale de la paix. Réunis à New York, les membres du Conseil de sécurité ont en effet fortement condamné les violences survenues lundi et mardi derniers entre manifestants et forces de sécurité à Kinshasa et qui ont déjà causé la mort d’au moins 32 personnes, dont quatre policiers, à Kinshasa. Les troubles ont opposé les forces de l’ordre et sécurité aux militants de l’opposition qui exigent le départ du président Joseph Kabila à la fin de son actuel mandat...

JOURNÉE DE DEUIL À BENI VILLE, APRÈS UNE NOUVEL MASSACRE CONTRE LES HABITANTS CIVILS, DANS LA NUIT DU MERCREDI À JEUDI 20 SEPTEMBRE DEL'ANNÉE, EN COURS, DANS LA PARTIE NORD DELA PROVINCE DU NORD-KIVU, ÀL'EST DEL RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO : LA COORDINATION URBAINE DE LA SOCIETE VILLE DE BENI DECRETE UNE JOURNÉE DE DEUIL CE VENDREDI 22 SEPTEMBRE 2016. D'APRÉS KIZITO BIN HANGI VICE PRESIDENT DE CETTE STRUCTURE CITOYENNE C'EST UNE FAÇON DE COMPATIR AVEC LES FAMILLES VICTIMES DU REÇENT MASSACRE PERPETRE PAR PRÉSUMÉ ADF À KASINGA UNE PARTIE RURALE DE LA COMMUNE RUWENZORI C'EST EN VILLE DE BENI. !

Depuis plus deux ans, à nos jours, les massacres des civils se succèdent dans la région de Beni, à l'est de la République démocratique du Congo, voisine de l'Ouganda. Régulièrement, la population est frappée par des tueries à l'arme blanche, jamais revendiquées, et qui ont déjà provoqué la mort de plusieurs centaines de personnes, selon l'ONU. Les attaques de miliciens sont devenues, la norme dans la région. CET ENIEME CARNAGE A COUTÉ LA VIE À SEPT CIVILS DONT TROIS COUPLES, QUATRE PERSONNES DISPARUS ET PLUSIEURS MAISONS INCENDIÉS DANS LA NUIT DU MERCREDI 21 AU JEUDI 22 SEPTEMBRE DANS LA BANLIEU DE BENI. Le bilan de cette incursion est de, 7morts côté civils et plus 30 maisons incendiées, par les égorgeurs au quartier munzambay kasinga et des dégats important, dans la ville de beni. les adf-nalu venaient a tambours et sifles en crépitant des balles apartir de 21heures de mercredi au jeudi. voilà le bila provisoir jusqu'en dans la journée du jeudi. Selon un membr...

Les autorités de Kinshasa en République Démocratique du Congo, ont réagi de plus à François Hollande, le président dela République francaise : d'après le porte parole du gouvernement Lambert Mende, la RD Congo n'est pas un "département d'outre-mer" français. !

M. Mende a estimé que M. Hollande avait fait preuve d'une "compassion" sélective vis-à-vis des victimes de violences ayant fait plusieurs dizaines de morts. Le président français, a-t-il ajouté, n'a retenu "que l'incendie d'un parti d'opposition, passant sous silence" les incendies de partis de la majorité et les victimes des émeutiers, "allant jusqu'à faire grief à nos forces de l'ordre et de sécurité de réprimer ms criminels" "Il s'est produit des violences en République démocratique du Congo qui sont inadmissibles, insupportables", avait déclaré mardi à New York M. Hollande". "Ce qui est incontestable, c'est qu'il y a des victimes et qu'elles ont été provoquées par des exactions venant de l’État congolais lui-même", avait ajouté le président français. "Le principal parti d'opposition a vu son siège brûler", avait encore dit M. Hollande, "dans aucun pays on ne peu...

Violences meurtrières ce dernier temp, à Kinshasa, la capital dela République Démocratique du Congo :Tshisekedi est téléguidé par Katumbi selon Mende. Le ministre de la Communication et Médias, Lambert Mende, a attribué les violences du 19 et 20 septembre au Rassemblement, un regroupement politique piloté par le duo Tshisekedi-Katumbi. C’est le 22 septembre au cours d’une conférence de presse tenue à son cabinet que le ministre a tenu ses propos. Selon le porte-parole du gouvernement, ces violences ont fait 32 morts sans compter les nombreux dégâts matériels. Le but poursuivi par le Rassemblement était de déstabiliser l’État d’après Mende. Le ministre déplore, sans le citer, que l’UDPS, parti non violent, auparavant favorable au dialogue, se soit radicalisée. Pour l’ex ministre des hydrocarbures, c’est l’ex gouverneur du Katanga Moïse Katumbi qui a fait dévier de sa trajectoire l’UDPS. !

Pour Lambert Mende, ministre de la communication et des médias, seul le dialogue, initiative du président, peut éviter à la RDC un bain de sang. Pour l’ex ministre des hydrocarbures, les manifestations de l’opposition et de la majorité du mois passé, donne une idée du carnage si les deux camps s’affrontaient. Le ministre fustige, sans le nommer, Etienne Tshisekedi, pour son rétropédalage, lui qui était favorable à ce forum. Le président du CCU (Convention des congolais unis) a dit au cours de la conférence de presse tenue le jeudi 18 août à son cabinet, « avoir beaucoup de mal à comprendre le rétropédalage d’une icône de l’Opposition qui nous avait habitués à respecter mordicus ses engagements, par rapport à tout le bien du dialogue qu’il répétait à qui voulait l’entendre ». Cependant le ministre ne perd pas espoir. Il continue à croire que tous les congolais qui aiment réellement leur pays vont aller au dialogue politique qui rime dit-il avec l’intérêt supérieur de la Nation. Mende O...

Google Play débarque dans Chrome OS. !

La boutique d’applications Android peut désormais être activée dans la version « Stable » de Chrome OS, à condition d’avoir un Acer R11 ou un Asus Flip. D’autres modèles seront compatibles prochainement. Comme promis, Google Play est désormais disponible dans Chrome OS. En mai dernier, le géant du web avait annoncé l'intégration de sa boutique d'applications mobiles dans son système d'exploitation pour ordinateurs portables. Ce rajout a d'abord été réalisé au niveau des versions « Developper » et « Beta » de Chrome OS. Selon VentureBeat, il arrive maintenant sur la dernière version « Stable » (53.0.2785.129). Attention, cette intégration ne concerne pour l’instant que certains modèles, à savoir l’Acer R11, l’Asus Flip et, très prochainement, le Chromebook Pixel 2015. Google privilégie en effet les terminaux dotés d’un écran tactile dans la mesure où la plupart des applications Android ne prennent pas (encore) en compte la souris et le clavier. C’est aux développeurs ...

Sept civils ont été tués de nouveau dans une attaque meurtrière des rebelles étrangers dans la région de Beni, situé, dans la partie Nord dela province du Nord-Kivu, vers l'Est dela République Démocrtique du Cong : l'éffet s'est passé dans la nuit du mercredi à jeudi 22 septembre 2016, dans une attaque attribuée aux rebelles ougandais des Forces démocratiques alliées (ADF) dans la région de Beni, dans l'est de la République démocratique du Congo, a-t-on appris auprès de l'armée. La province du Nord-Kivu, comme l'ensemble de l'est congolais, est déchirée par des conflits armés depuis plus de vingt ans. Ces conflits sont alimentés par des différends ethniques et fonciers, la concurrence pour le contrôle des ressources minières et des rivalités entre puissances régionales. "Les ADF ont tué sept personnes et brûlé des maisons" à Kasinga, un quartier périphérique de Beni, a déclaré à l'AFP le lieutenant Mak Hazukay, porte-parole de l'armée dans cette région de la province du Nord-Kivu. En plus des sept morts, "15 maisons ont été incendiées et 5 personnes sont portée disparues", a précisé Gilbert Kambale, responsable de la société civile de Beni. Selon le lieutenant Hazukay, joint de Goma, la capitale du Nord-Kivu, les combats se poursuivaient jeudi entre l'armée et les ADF dans la région de Beni. Depuis octobre 2014, la ville et le territoire de Beni sont le théâtre d'une série de massacres ayant causé la mort de plus de 700 personnes, selon l'ONU. Ces tueries sont majoritairement imputés aux ADF. Le dernier massacre d'envergure remonte à la mi-août où, selon l'ONU, "au moins cinquante civils" avaient été tués en une nuit. Opposés au président ougandais Yoweri Museveni, les ADF sont présents dans l'est de la RDC depuis 1995.

A qui profitent vraiment les tueries de Beni ville et térritoire ? Depuis plus deux ans, à nos jours, les massacres des civils se succèdent dans la région de Beni, à l'est de la République démocratique du Congo, voisine de l'Ouganda. Régulièrement, la population est frappée par des tueries à l'arme blanche, jamais revendiquées, et qui ont déjà provoqué la mort de plusieurs centaines de personnes, selon l'ONU. Les attaques de miliciens sont devenues, la norme dans la région. Traversée par plus de vingt ans de conflits et de guerres, la République démocratique du Congo (RDC) reste un pays où l’état de droit est inexistant. Les milices gangrènent la région du Nord-Kivu. Elles sont si nombreuses qu’il est difficile de toutes les compteret d’en retenir les acronymes : Elles seraient cent cinquante à piller le sol de cette terre de volcans et de lacs qui regorge de richesses minières : or, diamant et coltan. Des richesses payées au prix fort par les civils, victimes de la co...

Revenir le plus vite possible pour frôler des massacres en cours dans la région de Beni, où on signale de plus en plus, d'incursions succèssive ce dernier années jusqu'aujourd' hui, dans beaucoup d'aglomérations, et des villages dans le térritoire de Beni, situé, dans la partie Nord du Nord-Kivu, àl'Est dela République Démocrtique du Congo : Face à cette situation à répétion dans le coin du pay, la société civile démande encore un fois de plus aux autorités politico-millitaire de bien sécurisér, les habitants civile dela région, en proie d'insécurité, dépuis des années : « La population de Beni lutte pour survivre mais sa lutte est récompensée par des coups de machette… » Depuis deux ans, les habitants du Nord-Kivu sont devenus des moutons d’abattoir sur les routes, dans les champs et dans leurs propres maisons…et cela au vu et au su des responsables politiques et des forces de la Monusco qui sont sensés protéger la population et ses biens. Pour illustrer cela, je vous rapporte l’horreur du 13 Août 2016 que j’ai vécue et à laquelle j’ai échappé, pas puisque ma vie a plus de valeur que celle de mes compagnons de route et de mes voisins qui ont succombé aux coups des machettes, mais peut-être juste pour crier au secours, au nom des victimes de ce génocide organisé dans la région du Nord-Kivu, afin que leurs vies arrêtées subitement ne tombent pas dans l’oubli et pour que les éventuelles prochaines victimes échappent à ce projet maléfique des assoiffés du sang humain. Cela ne sera possible que si chacun, de loin ou de près, prend conscience de la dignité de la commune condition humaine que nous partageons tous et agit en conséquence. Sélon un jeune garçon qui précise que il at, trouvé de la bonne compagnie des hommes et des femmes qui se rendaient aux champs comme moi et nous avons fait route ensemble en discutant justement de cette situation de peur qui s’installe et du risque que nous courrons en allant dans nos champs. Nous nous sommes séparés les uns après les autres au fur et à mesure que chacun rejoignait son champ. Je me suis hâté de récolter juste ce qu’il nous fallait pour 3 jours dans le but de rejoindre mes enfants avant la tombée de la nuit, heure redoutable, heure où rugissent les hommes lions, assoiffés de voir couler le sang. Il était environ 16h00 quand je commençais la marche, manioc au dos, bâton à la main. Comme pour l’allée, j’ai eu de la compagnie des hommes et femmes qui revenaient de leurs champs comme moi, pas forcément les mêmes. Tout à coup, environ 30 minutes avant d’arriver dans mon quartier, nous voyons des hommes en tenue militaire qui se mettent à interpeller les passants. Voici ce qu’ils nous ont dit : « Ne prenez pas ce chemin là, il est très dangereux. Passez plutôt par celui-ci, vous ne risquez rien ». Naïfs que nous étions, nous nous étonnions de la « bonté » de ces hommes en tenue militaire. Nous avons obéi, ignorant évidemment que c’était une bonté déguisée. Ayant avancé plus loin, nous sommes tombés dans une embuscade : des hommes, des femmes et des enfants revenant des champs qui étaient là, arrêtés comme nous, déchargés de leurs fardeaux, pas pour un petit temps de repos qui leur ferait du bien, mais pour mourir… mourir à la machette… J’ai vu deux trois des assassins les pulvériser d’un produit. Et subitement, ils tombaient l’un après l’autre, immobiles mais conscients. C’était tellement inattendu et rapide que c’est difficile de décrire cette cène horrible. Je garde encore en mémoire le regard cynique et sadique de ces hommes aux machettes et le regard désespéré de ces victimes, incapables de se sauver de cette jungle. Leurs cris résonnent encore dans mes oreilles comme si cela se passait à l’instant même.

Une accalmie relative tendait à refonder l’espoir du retour prochain d’une atmosphère ordinaire et vivable. Mais on s’aperçoit vite que tout cela n’est qu’encore un trompe l’œil. Pour une énième fois, le samedi 17 septembre, les assaillants égorgeurs se sont confirmés dans leur barbarie toujours tragique à Kididiwe, localité située à environ 10 kilomètres seulement au nord-est de la ville de Beni. Ayant progressé par Vemba et Kipeyayo, deux autres localités de la même région, les tueurs se sont introduits à Kididiwe pour s’en prendre au camp des FARDC où se concentraient les agriculteurs du milieu qui y recherchaient protection. Le bilan de cette attaque surprise est de : – 3 morts – 3 blessés – de nombreux soldats grièvement blessés – 5 motos brûlées – au moins 45 maisons des paysans incendiées ainsi que le camp des FARDC détruit. Les assaillants ont pu s’emparer du contrôle de cette localité pendant deux jours (de samedi à dimanche). Il est urgent de noter que la confusion d...