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Nord-Kivu, massacres des civils dans la région de Beni il y a une main invisible des dirigeants politiques dans les massacres », accuse le maire de de Beni Ville, la fois passé : Les massacres qui endeuillent depuis plus de deux ans la région de Beni sont le fait d’une « nébuleuse » derrière laquelle se cachent « des mains politiques congolaises » aux mobiles obscurs, déclare le maire de cette ville de l’est de la République démocratique du Congo dans un entretien... La Rédaction @politicocd Cela fait plus de deux ans que la ville de Beni et le territoire portant le même nom sont victimes des attaques contre les populations civiles par des présumés rebelles ADF. En deux ans, les organisations locales ont recensé plus de 1300 victimes, pour la plupart exécutées à l’arme blanche. Des villages entiers sont restés fantômes suite aux déplacements de plus de 200 milles personnes qui les occupaient. La région étant en 80% agricole, la répercussion du non accès aux champs ne fait sentir dans les territoires avoisinant, par la montée d’une crise générale dans tous les domaines de la vie quotidienne. En deux ans également l’armée Congolaise mène des opérations militaires contre le groupe rebelle présumé auteur de ces massacres. Malgré la reprise d’importants bastions rebelles, les troupes gouvernementales, bien qu’appuyées par les Casques bleus de la brigade d’intervention de la mission de l’ONU, n’arrivent pas à mettre fin à l’activisme de ce groupe armé.

La sécurité dans l’est du pays et la formation des militaires des FARDC au centre du Conseil supérieur de la défense présidé par le Président Joseph Kabilamardi 8 novembre 2016! L’évaluation de la situation sécuritaire dans l’est du pays, la formation des militaires des FARDC et la situation politique du pays ont été examinés au cours du Conseil supérieur de la défense que le Président Joseph Kabila, en sa qualité de Commandant suprême des Forces armées de le République démocratique du Congo(FARDC) et de la Police nationale congolaise(PNC), a présidé, lundi en son cabinet de travail de la Gombe. Le ministre de la Défense nationale, Crispin Atama Tabe, a déclaré à la presse à l’issue de la rencontre, qu’ils se sont essentiellement penché sur l’évaluation de la situation sécuritaire dans l’est du pays, plus particulièrement sur la traque des ADF à Beni et ses environs, en vue de voir dans quelle mesure envisager une réorganisation d’un renfort pour appuyer les militaires qui sont déjà ...

KINSHASA :Vital Kamerhe vient de sortir de la rencontre avec Kabila. Il n’a pas été bavard devant les rares journalistes présents au Palais de la nation. Il a affirmé que le Président de la République a promis le début de l’application de l’accord politique pour ce lundi avec la nomination du nouveau Premier ministre. Le Président de l’UNC a réaffirmé sa volonté de travailler avec Joseph Kabila pendant la période transitoire. Interrogé sur le fait qu’il devrait être nommé à la tête de l’exécutif, Vital Kamerhe a affirmé que c’était prématuré de le dire et que c’était au chef de l’Etat de nommer. « Il faut préserver l’intérêt de la Nation. Nous allons gérer ensemble pour organiser les élections, » a dit Kamerhe. Joseph Kabila recevra par la suite une délégation de la société civile et le facilitateur du Dialogue Edem Kodjo :

Le Rassemblement persiste: « le 19 décembre 2016 à 23h59, Kabila devra quitter le Palais de la Nation » Dans un communiqué de presse parvenu à Politico.cd, les opposants du Rassemblement réitèrent leur exigence de voir le Président Joseph Kabila quitter le pouvoir à l'issu de son dernier mandat, tout en se facilitant de la visite des membres du Conseil de Sécurité à Kinshasa. Le Chef de l’Etat Joseph Kabila Kabange s’exprimera ce mardi 15 novembre 2016 devant les deux chambres du parlement. L’information a été donnée par une source du bureau du Président de l’Assemblée nationale. C’était après la fin de la rencontre avec le bureau politique de la Majorité présidentielle au Palais de la nation. Toujours à la présidence, Joseph Kabila reçoit en ce moment les représentants de la composante opposition ayant participé au Dialogue politique de la Cité de l’Union africaine. En principe, c’est ce lundi que le Président de la république devra nommer un nouveau Premier ministre comme il l’a...

SOCIETE CIVILE DU NORD-KIVU COORDINATIONS TERRITORIALES DE BENI ET DE LUBERO ET URBAINES DE BUTEMBO ET DE BENI Contact : (+243) 994 307 066, 994 009 193, 822 079 100 Contact : e-mail : societecivilebutembo@ gmail.com; societecivilebeni@ gmail.com; socivbeni@yahoo.fr; socivlubero01@g mail.com MÉMORANDUM DE LA SOCIÉTÉ CIVILE AU CONSEIL DE SÉCURITÉ DES NATIONS UNIES À L’OCCASION DU PASSAGE DE SA DÉLÉGATION À BENI EN DATE DU 13 NOVEMBRE 2016 Monsieur le Président, C’est avec un grand respect mêlé d’une profonde tristesse que nous osons venir devant votre Haute Autorité pour dénoncer les massacres des populations civiles en Ville et Territoires de Beni et de Lubero, dans République Démocratique du Congo, Etat membre des Nations unies. Avant toutes choses, nous voulons Vous remercier pour les efforts que Vous déployez dans le monde et auprès du Conseil de Sécurité pour que la paix et la sécurité règnent sur la planète et que tous les peuples puissent alors goûter des fruits d’un développement durable. Nous saluons le récent passage à Beni de la délégation composée du Nonce Apostolique en République Démocratique du Congo, S .E. Mgr LUIS MARIANO MONTEMAYOR et de Votre Représentant spécial, Monsieur Maman Sidikou. C’est parce que les populations de l’Est de la République Démocratique du Congo en général et, en particulier, celles des Territoires de Beni et de Lubero et de la Ville de Beni ne bénéficient nullement de ces garanties essentielles d’une vie humaine digne que nous vous adressons le présent mémorandum, structuré autour du contexte, des démarches déjà entreprises et de la demande de Votre implication personnelle. Le Contexte Depuis le 2 octobre 2014, les populations civiles de Beni Ville et Beni Territoire sont soumises à des massacres qui s’assimilent à un véritable génocide, perpétré essentiellementà l’arme blanche (hache, machette, couteaux, etc.) et parfois à l’arme à feu. Des hommes, des femmes et des enfants sont égorgés comme des animaux, des femmes enceintes sont éventrées, des maisons sont incendiées (plus de 1800) y compris les structures sanitaires et scolaires. Ce sont aujourd’hui plus de 1350 personnes qui ont péri dans ces conditions infrahumaines sous le coup d’une violence sauvage et inouïe. D’ailleurs avant tous ces événements tristes, il faut signaler le kidnapping et les enlèvements de plus de 1400 personnes, dont les trois prêtres de la paroisse de Mbau le 19 octobre 2012 et le Docteur Mukongoma et tant d’autres paysans. Les Villes de Beni et de Butembo ainsi que les agglomérations des Territoires de Beni et de Lubero sont aujourd’hui en voie d’être coupées du reste du monde en raison de l’insécurité sur les routes. Les tronçons Butembo-Goma, Beni-Bunia et Kasindi-Beni, en particulier les parties du Parc national des Virunga, sont devenus des mouroirs. Des véhicules (plus de 17) transportant des personnes et des biens y sont incendiés régulièrement. Ces massacres et ces tueries interviennent dans un contexte sous-régional très complexe. En effet, depuis le génocide entre rwandais en 1994, la Communauté Internationale n’est pas parvenue à gérer efficacement les mouvements des populations et des bandes armées qui se sont multipliées à l’Est de la République Démocratique du Congo. Aux FDLR (Forces Démocratiques pour la Libération du Rwanda) et réfugiés rwandais se sont ajoutés des déplacés internes de plus en plus nombreux. Aujourd’hui encore, ce sont les réfugiés rwandais récemment expulsés de la Tanzanie qui viennent gonfler le nombre déjà effroyable des personnes sans abri, sans qu’on sache suivant quelle procédure ils ont acquis la nationalité congolaise. A supposer même qu’ils aient acquis frauduleusementcette nationalité, on peut se demander quel en est l’objectif. Comme si cela ne suffisait pas à rendre le climat explosif, au moment où nous Vous présentons ce mémorandum, ce sont des présumés Sud-soudanais qui arrivent dans la Province du Nord-Kivu. Dans ces vagues successives des réfugiés qui arrivent en RDC, il y a de nombreux anciens militaires soit du Rwanda, soit du Sud-Soudan et peut-être bientôt de l’Ouganda. Sous prétexte qu’il y a, dans la vallée de la Semuliki, des rebelles qui se prépareraient à attaquer son pays, le président ougandais justifierait ainsi l’envoi de ses troupes en RDC. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, il ne faudrait pas s’étonner qu’à l’avenir des vagues successives de réfugiés suscitent de nouveaux conflits dans la Sous-région. Dans cette situation humanitaire dramatique, l’exploitation et le commerce illégal des ressources naturelles et des produits agricoles contribuent à l’accroissementde la criminalité : le commerce du bois et du cacao, l’exploitation des « minerais de sang » de la vallée de la rivière Semuliki, l’appétit des multinationalespour le pétrole ne sont pas pour peu dans cette culture de la mort qui s’installe dans le territoire de Beni.

Par ailleurs, il faut signaler une accélération de l’islamisation dans la région, suite à un certain prosélytisme de certaines troupes onusiennes de la MONUSCO dont, aux yeux de la population, le rôle revêt une ambiguïté face aux tueries qui sévissent à Beni Ville et Beni Territoire. Il n’est pas exclu que certains éléments soient de connivence avec les tueurs. Ce qui explique que plus d’une fois on ait entendu la population réclamer le départ de la MONUSCO. En dépit de la présence massive des Forces Armées de la RDC et de la MONUSCO, sans oublier la Brigade d’Intervention avec sa logistique considérable, malgré le dédoublement du commandement de l’opération « Usalama », la situation est allée de mal à pire et les victimes sont de plus en plus nombreuses. Ce qui est plus choquant, c’est que des nombreux rapports, notamment celui des experts des Nations Unies et celui du Groupe d’Etude sur le Congo (GEC) ont mis en cause des éléments des Forces Armées de la RDC dans ces massacres, alor...

Au Nord-Kivu, un membre du M23 a été arrêté à Kasindi, après avoir déserté, le camp d'où il vivait, avec ses d'autres compagnons, du mouvement, dépuis près de trois ans, en Ouganda, le pay voisin dela République Démocratique du Congo :

À partir du Sud-Est du térritoire de Beni en Rdcongo nous appris que, les agens de sécurité congolais on a arrêté monsieur Runiga patron du M23 à Kasindi dans la nuit du Samedi à ce dimanche 13 novembre 2016. Selon nos sources, il serait arrêté à 2 heures locale du matin à la frontière Congolo-Ougandaise. Face cette situation, les membres de la famille CRDH- une ONG de défence des droits del'homme présent aussi, dans la région de Beni, précisent que, l'heure est grave, restons très vigilants : La rébellion du M23 en huit dates Avril 2012: affrontements dans le Nord-Kivu entre l'armée et des soldats ayant appartenu, avant leur intégration, à la rébellion du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP). Mai: création du M23, composé des mutins qui exigent de rester dans leur région du Kivu et de garder dans l'armée les grades qu'ils avaient du temps où ils étaient au CNDP. undefined Novembre: les rebelles du M23 prennent Goma, capitale du Nord-Kivu. Un sommet...

Les inciviques du groupe des Adf-Nalu, ont opérés de nouveau, à BUNAKE, en térritoire de de Beni, en proie des massacres, incendies, pillages, tout cela porte les signatures des rébélles des Adf-Nalu, qui ont tués sauvagement, un homme civile àla machette :

Les habitants du térritoire de Beni sont de plus en plus, la cible des tuerries en cours, attribuées aux rébélles du groupe ADF-Nalu qui térrorisent la population civils dépuis octobre 2014 : Le vendredi 11 novembre 2016, un homme a été rétrouvé décapité à BUNAKE, un village situé à plus au moin 4 km dans la partie Est d'Eringeti, en allant vers, le groupement de BANANDE KAÏNAMA, dans le Nord-Est, dela province du Nord-Kivu, en République Démocratique du Congo selon la RTM-OICHA ! À MAMBELENGA au Sud dela province del'Ituri, en térritoire d'Irumu, un pasteur del' église du réveil, habitant d'Oicha Quartier Bakaiku, connu sous le nom de Kamwanzi Festo a été enlevé, vers 22 heures locale par un groupe des hommes armés, dans la nuit du jeudi au vendredi, dans son champ, vers Mambelenga, une localité situé, dans la Chefferie des Walese Vonkutu ! Pour le moment, les membres de famille du pasteur victime n'ont aune nouvel sur leurs frères, qui a été kidnapé pendant l...

Etats-Unis: deuxième journée de manifestations contre Trump :

Plusieurs milliers d'opposants à Donald Trump, attelé à la formation de son équipe, ont manifesté jeudi pour la deuxième journée consécutive contre son élection à la Maison Blanche, la police évoquant une "émeute" dans l'Oregon (nord-ouest). La poursuite de ces manifestations tranche avec la volonté d'apaisement affichée dès le lendemain du scrutin par le républicain et le président démocrate sortant, Barack Obama. Dans un tweet, Donald Trump s'en est pris aux médias, accusés d'alimenter les tensions. Après "une élection présidentielle réussie et très ouverte", "des manifestants professionnels, encouragés par les médias" s'opposent au résultat, ce qui est "très injuste", a-t-il dénoncé. Selon la police, une manifestation à Portland dans l'Oregon, marquée par "des comportements dangereux et criminels", a dégénéré "en émeute". Selon des images de chaînes de télévision, des manifestants ont jeté des...

À MAYANGOSE, six civils ont été enlevés de nouveau, par les rébélles étrangers, du groupe Adf-Nalu, dans la journée du jeudi 10 novembre 2016 dans leurs champs : pour le moment, on ne sait pas là où, ils se trouvent au mains des inciviques des Adf qui térrorisent les habitants de Beni Ville et térritoire ce dernier temp, où les civils sont tués de plus en plus par ce même groupe des rébélles dans cette partie du Pay ! Selon Eriksson Luhembwe le correspondant dela radio top Congo fm, de Kinshasa : celui ci nous informe que, au moins Six personnes sont portés disparues dans la partie Nord-Est, en Ville de Beni, précisément à Mayangose, àl'Est dela République Démocratique du Congo, province du Nord-Kivu :

Nouvelle Tactique de la Guerre d’Occupation de Beni-Lubero: L’Enlèvement de plus en plus des Civils les six dernière années dans la région de Beni où, plus de 800 civils kidnapés, plus des tueries, les attaques des veillées mortuaires, les viols des femmes et des hommes, incendies des maisons, la destruction des récoltes dans les champs par des vaches brouteuses et sans frontières, braquages sur les routes, les forces de l’ennemi larguées dans la région poursuivent leur guerre psychologique contre les populations civiles par une nouvelle tactique, à savoir, l’enlèvement des civils. Cette tactique a certainement pour but de priver aux proches des victimes l’équilibre psychologique que procure le deuil chez les Nande. En effet, le deuil chez les Nande permet à la famille éprouvée de se refaire psychologiquement et d’intégrer, à la longue, la mort dans le train normal de la vie et de repartir. Cela n’est pas le cas quand il s’agit de l’enlèvement d’un être cher qui entretient le qui-vive ...

Les Maï Maï sont ils, présent dans la partie Ouest en Ville de Butembo ? Sélon la Radio Moto Butembo-Beni, qui est notre source, nous précise qu' un groupe des miliciens sont visible dans cette ville dela Province du Nord-Kivu, situé dans l'Est dela République Démocratique du Congo :

Encore à Butembo des miliciens maï -maï sont localisés, dans les confins de la commune de Vulamba, alertent les habitants dans ce coin de cette Ville : Les combattants maï -maï qui occupaient le site du Mont Carmel en commune Bulengera dans la ville de Butembo se sont déjà repliés dans les confins de la commune de Vulamba à l’Ouest de la ville. Ils sont positionnés en cellule Mungo Matherethe au quartier Congo ya Sika et les autres dans la cellule Katsiratsira du même quartier. C’est à la limite entre la ville de Butembo et le groupement de Malio en territoire de Lubero à environs 10Km du centre-ville. Selon les habitants de cette contrée, ces combattants ont commencé à être visibles dans ce quartier depuis bientôt 8jours, deux semaines après avoir été délogés du site du Mont Carmel par les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). «Leur nombre de ces combattants est entrain d’augmenter jours après jours. Aujourd’hui ils sont évalués à plus de 150 hommes armés»...

Après, élection présidentiel aux États-Unis, beaucoup des réactions ne sont pas tardés dela part des chefs d'états africains, comme Nkurunziza le président Burundais, en tête des premières réactions africaines à la victoire de Donald Trump selon le journal français, Jeuneafrique ! À l'instar du Burundais Pierre Nkurunziza, qui a été le premier chef d'État africain à féliciter mercredi matin Donald Trump pour son élection à la présidence des États-Unis, plusieurs personnalités du continent ont réagi à la victoire du républicain. Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi en fait partie. « M. Donald Trump, au nom du peuple burundais, nous vous félicitons chaleureusement. Votre victoireest celle de tous les Américains », a déclaré le 9 novembre Pierre Nkurunziza, le chef de l’État du Burundi, sur son compte Twitter. Mr. @realDonaldTrump, on behalf of the people of Burundi, we warmly congratulate you. Your Victory is the Victory of all Americans. — Pierre Nkurunziza (@pnkurunziza) November 9, 2016.

En froid avec la communauté internationale, États-Unis en tête, qui ont longtemps dénoncé son troisième mandat à la tête de son pays, Pierre Nkurunziza espère sans doute que le nouveau locataire de la Maison Blanche sera plus conciliant avec le régime de Bujumbura. D’autant que l’administration Obama avait imposé des sanctions contre plusieurs proches du président burundais. « Nous ne sommes pas dans cette logique », tente pourtant de justifier Willy Nyamitwe, conseiller principal en communication de la présidence burundaise. « Cette victoire de Trump ressemble plus à ce qui s’est passé au Burundi. Contrairement à ce que les faiseurs d’opinion, médias et certains spécialistes, essayent souvent de faire croire, le peuple a toujours le dernier mot », poursuit-il, confiant que « Trump prendra la bonne décision lorsque la vérité sur la situation réelle au Burundi va éclater ». La société civile burundaise en exil, très opposée au maintien au pouvoir de Nkurunziza, espère de son côté «...

Donald Trump candidat des républications est élu, dans le miracle par les américains lors d'élection présidentiel, du 08 novembre 2016, quarante quatrième présidents des États-Unies d'Amérique : Excessif, impulsif, sans la moindre expérience politique, Donald Trump n'avait au départ aucune des qualités requises pour prétendre entrer à la Maison Blanche. Mais avec son énergie inépuisable et son égo surdimensionné, le milliardaire républicain de 70 ans a déjoué tous les pronostics lors d'une élection aux allures de séisme politique. Il sera en janvier le 45e président des Etats-Unis, le dirigeant de la première puissance économique et militaire du monde. Il avait promis pour mardi un "Brexit puissance trois", et les électeurs le lui ont offert, plongeant l'Amérique et le monde dans l'incertitude. A la faveur de discours décapants jouant sur les frustrations et insécurités des Américains blancs laissés-pour-compte de la mondialisation, il est devenu l'espoir du changement pour des millions d'entre eux.

Donald Trump élu à la Maison Blanche, onde de choc dans le monde, dont l'élection surprise a fait l'effet d'une bombe, a tenté dès son premier discours de président élu ! Donald Trump , né le 14 juin 1946 à New York, est un homme d'affaires américain. Magnat milliardaire de l' immobilier, il est également animateur de télévision et homme politique . Il est élu Président des États-Unis le 8 novembre 2016. Il est le fils de Fred Trump , un promoteur immobilier de New York, cofondateur de la compagnie Elizabeth Trump & Son. Donald Trump y travaille durant ses études à l’ école de commerce de Wharton à l' université de Pennsylvanie. En 1968, il rejoint cette société, qu'il dirige depuis 1971 et qu'il renommera The Trump Organization . Il est également fondateur de la Trump Entertainment Resorts . Donald Trump est célèbre pour avoir bâti son empire et sa notoriété sur des bâtiments prestigieux qui portent généralement son nom. La plupart de ses imme...