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Pic Marguerite et le parc national des Monts Rwenzori offre en République Démocratique du Congo, et l'Ouganda, des vues spectaculaires de glaciers et de sommets enneigés à quelques kilomètres de l’équateur, où il jouxte le parc national des Virunga dans la République démocratique du Congo (RDC). Abritant le troisième sommet d’Afrique qui culmine à 5 109 m après le Kilimandjaro et le mont Kenya, le parc entretient une zone alpine beaucoup plus étendue que ces deux autres hauts reliefs, couvrant une superficie de 99 600 ha dont 70 % au-dessus de 2 500 mètres. Les Monts Rwenzori possèdent les sources les plus élevées et les plus permanentes du Nil, et constituent un bassin versant vital. La multitude de rapides, de magnifiques cascades et la végétation stratifiée confèrent au bien une beauté et un aspect exceptionnellement pittoresque. Les Rwenzori sont bien connus pour leur flore alpine unique qui comprend de nombreuses espèces endémiques du rift albertin dans les zones de plus haute altitude où se développent les bruyères géantes, le séneçon et les lobelias :

On y trouve notamment des bruyères géantes, des séneçons, des lobelias et autres espèces endémiques. Pour ce qui est de la faune, les Monts Rwenzori ont été déclarés ‘Zone importante pour la conservation des oiseaux’ avec 217 espèces d’oiseaux répertoriées à ce jour, nombre qui devrait augmenter d’autant que le parc bénéficie d’une surveillance accrue. La forêt montagnarde héberge aussi des espèces menacées comme l’éléphant de forêt d’Afrique, le chimpanzé oriental et le singe de L’Hoest. Le céphalophe à front noir ou ‘duiker’ rouge est une petite antilope de forêt menacée des Rwenzori, considérée comme une sous-espèce très localisée, voire distincte, semble se limiter au parc. Intégrité Les problèmes auxquels est confronté le parc sont : l’utilisation qu’en fait la communauté (collecte de bambou), le développement du tourisme, la croissance démographique et les pratiques agricoles. Même si on relève un faible empiètement agricole grâce à la délimitation précise des frontières du pa...

" Vingt Neuf morts sont enrégistrées dernièrement, en térritoire de Masisi, après des violents combats qui se poursuivaient encore, vers Bweru et les villages voisins, du Nord-Kivu, ou les habitants ont vidés, plusieurs localités et villages ", a ajouté M. Tshishiku, qui appelle "les Forces armées de la RDC à mettre rapidement un terme à ces affrontements en vue de permettre aux populations de retourner dans leurs maisons". "Des combats entre deux sous-groupes des Maï-Maï Nyatura ont fait fuir la population. Au moins 29 personnes ont été tuées depuis mercredi dans des affrontements entre factions rivales d'une milice d'autodéfense pour le contrôle d'un village de l'est de la République démocratique du Congo (RDC), a appris l'AFP vendredi de source officielle. "Depuis mercredi, deux tendances des Maï-Maï Nyatura s'affrontent pour prendre le contrôle du village de Bweru. Le bilan de ces combats ce vendredi est de 29 personnes tuées", a déclaré à l'AFP Dieudonné Tshishiku, administrateur du territoire de Masisi, situé dans le sud de la province du Nord-Kivu :

"Des combats entre deux sous-groupes des Maï-Maï Nyatura ont fait fuir la population. Parmi les 29 personnes tuées, il y a au moins 11 miliciens", a déclaré à l'AFP sous le couvert de l'anonymat un responsable d'ONG. "Il n'est pas exclu que des civils soient parmi les personnes tuées", a-t-il ajouté. Bweru, localité située à près de 100 kilomètres au sud-est de Goma, capitale du Nord-Kivu, et les villages voisins sont habités par une population estimée entre 5 et 10.000 personnes majoritairement hutu. Le groupement de Bashali Mokoto où ont eu lieu les combats est presqu’entièrement occupé par des groupes armés depuis plusieurs années. Les Hutu, rwandophones, sont considérés comme des étrangers par les communautés se considérant comme "autochtones", comme les Nande, les Hunde ou les Kobo, majoritaires dans la région du Nord-Kivu, d'où des rivalités ancestrales autour des terres et des richesses. Depuis plus d'un an, l'antagoni...

Microsoft le géant d'entreprise américain de l'informatique en travers le monde, voit ses profits fortement augmenter grâce à ses investissements dans les services en ligne pour les entreprises et les particuliers. Microsoftrécolte les fruits de ses efforts. Le géant américain a présenté jeudi ses résultats pour son troisième trimestre, de janvier à mars 2017. Il y a engrangé un chiffre d'affaires de 22 milliards de dollars, en hausse de 7% par rapport à la même période l'année dernière. Ses profits se sont élevés à 4,8 milliards de dollars. Il s'agit d'une progression de 33% en un an. «Nos résultats reflètent la confiance que nos utilisateurs ont dans nos services dans le cloud», s'est félicité le PDG Satya Nadella dans un communiqué. «Nous contribuons à la transformation numérique de grandes multinationales comme des PME ou d'associations.» Microsoft affirme avoir atteint 15,2 milliards de dollars de revenus annualisés grâce à ces services :

Revenus récurrents Microsoft a également vu ses revenus dans le «cloud intelligent» augmenter de 11% en un an, atteignant 6,8 milliards de dollars. Cette croissance a été portée par les services d'hébergement et d'analyse de données proposées aux entreprises. Les revenus d'Azure, la plateforme cloud pour les professionnels de Microsoft, ont augmenté de 93% en un an. Leur montant exact n'est pas connu. Il est estimé à 4,4 milliards de dollars par les analystes d'Evercore ISI, cités par le site américain ZDNet. Le cloud répond à la demande des professionnels, qui cherchent à utiliser des logiciels ou à héberger leurs données sans devoir passer par une phase d'intégration fastidieuse ou gérer des serveurs. Il permet aussi de développer un modèle économique fondé sur des revenus récurrents, grâce à des services sur abonnement plutôt que des achats de logiciels à l'unité. Pour Microsoft, il s'agit aussi de compenser le ralentissement des revenus de ses act...

Le martyrologue des tuerries dans la région de Beni-Lubero est loin de lever son joug, dans ces deux térritoire dela province du Nord-Kivu, en République Démocratique du Congo, avec des crimes grave contre l'humanité, dela par des miliciens qui troublent dans les villages, et localités, où la plus part des gens, ont abandonnés leurs maisons habitantions, craignant d'être victimes des massacres, d'inciviques fauteurs des carnages, présent dans cette partie du pay. Le climat est toujours à la panique, car nulle ne saurait prévoir ce qui peut lui arriver n’importe quand, n’importe où. C’est le règne de l’insécurité totale comme si l’autorité de l’Etat a carrément cessé d’exister. Au moins cinq personnes ont été blessées par la réaction de la MONUSCO, et l’un des blessés a succombé à ses blessures, en effet il a été tiré à bout portant. Ceci n’a fait qu’enflammer la tension parmi la population locale. C’est au rythme de cette même tension que Kayna qui devait accueillir l’enterrement de la victime a continué à vibrer également :

Le Préfet Kisondu de l’Institut Kivugha de Kayna a été fusillé le jeudi 27 avril 2017 dans les heures nocturne, à 20h00 à Katero, quartier Birere, dans la cité de Kirumba. La victime est de Kirumba, mais il oeuvre à Kayna. Voilà pourquoi les deux cités voisines ont été en alerte totale ce vendredi 28 avril 2017 pour protester contre cet acte ignoble et lâche. Etant donné que, la victime est de Kirumba, les jeunes de Kirumba ont barricadé la route de Katero, au quartier Kikimba à Kirumba, refusant le passage à quiconque, même à la MONUSCO. Pour s’en sortir, le contingent de la MONUSCO a dû tirer plusieurs coups de balle en vue de disperser les jeunes gens en furie. L'Est de la RDC est encore loin de recouvrer la paix tant souhaitée par la population. Les actions du gouvernement congolais ont tendance à couvrir seulement des conflits en lieu et place de les résoudre. Après le Nord du Territoire de Beni, le sud du Territoire de Lubero est aussi, depuis des années en proie aux tueries ...

L’émergence des “smartphones”, dans plusieurs villes de Chine fait ce dernier temp, maintenant partie intégrante du quotidien, en internet, et en informatique. Les ordinateurs portables ont pour leur part été utilisés par 242 millions d’internautes chinoispour se connecter à la toile, soit 45,1% du total. Le rapport présente aussi une croissance au ralentie du nombre d’internautes : fin juin, ils sont désormais 538 millions, soit 24,5 millions de plus sur le premier semestre 2012. Les niches de croissance, selon le CNNIC, sont désormais dans les zones les moins développées du pays. Mais ce développement pourra être justement facilité, ajoute-t-il, par le développement de l’ Internet mobileet des appareils moins coûteux. 388 millions de chinoisnaviguent sur le web avec leur mobile(soit 72,2% de tous les internautes) – cela a dépassé celui des internautes qui traditionnellement utilisent l’ordinateur de bureau – 380 millions (70,7%) :

La Chine compte désormais 450 millions d’internautes soit une progression de 20% en un an. Le pays, souvent pointé du doigt pour la censure et le contrôle des dissidents sur la Toile, n’a pas hésité à communiquer sur ce formidable bond en avant, notamment concernant la période de juillet à novembre 2010. Un marché en plein essor qui attire forcément les investisseurs. Plus d’un Chinoissur trois surfent sur le web. Quand on sait que la population de la Chines’élève à 1,3 milliards d’individus et que la classe moyenne consomme de plus en plus sur internet, les comptes sont vite faits pour les acteurs du net. Le service de paiement en ligne Paypal, basé aux Etats-Unis a d’ailleurs annoncé qu’il avait signé un accord pour développer une plateforme de paiements internationaux basée en Chine. Quant à Wall-Mart, le géant de la distribution aux USA, il aurait, selon le Financial Times, décidé d’investir dans la société chinoise de vente par internet 360buy.com. Les marques étrangères sont d’a...

L'insécurité grandissante toujours en cours n'est pas encore dire son dernier mot, dans plusieurs localités du térritoire de Beni, et en Ville de Beni : La présence des plusieurs groupes armés composées aussi, des miliciens Maï Maï, est la casse tête pour la population, dans la région de Beni, en République Démocratique du Congo : Dans une déclaration faite jeudi dernier à Oicha, chef lieu du téritoire de Beni, où le coordonateur national, d'ONGDH CRDH, mr Jean Paul Ngahangondi déclare avoir documenté une vingtaine des groupes armés à l’espace de deux mois. « Selon le monitoring que nous sommes entrain d’établir, dans le Beni et Lubero nous sommes au-delà de 20 groupes armés soit disant maï-maï. Ceux qui sont connus ici ; c’est le groupe de Kilalo, c’est le groupe de Saperita et ces gens là qui étaient sur le mont Carmel. C’est vrai le gouvernement peut négliger ces groupes là, mais nous savons l’histoire de l’Est de la RDC. Et des grandes rebellions commencent toujours par des petites et finissent par mettre mal à l’aise la sécurité de toute la République»,prévient-il. Cette organisation attire l’attention du gouvernement congolais sur la capacité de nuisance de ces groupes rebelles. Dans plusieurs villages des territoires de Beni et Lubero, ce sont les miliciens qui ont finalement remplacé l’Etat congolais, fait savoir cette ONG :

Le phénomène maï-maï s’est, déjà intensifié, sur une grande partie de la province, s’inquiète cette organisation. L’ONG nationale Convention pour le respect des droits humains (CRDH) basée à Oicha, chef-lieu du territoire de Beni a déploré, jeudi 27 avril la légèreté avec laquelle l’Etat congolais gèrela prolifération des groupes armésmaï-maïdans les territoires de Beni et Lubero. Notons qu’en dehors des rebelles de l’ADF et des FDLR encore présent au Nord-Kivu, plusieurs autres groupes armés négatifs se sont multipliés. Des accrochages entre ces milices et les FARDC sont régulièrement signalés. « Nous sommes arrivés dans les villages comme vers Kyavinyonge où, franchement, l’Etat est totalement absent. Ce sont les groupes armés qui font payer les taxes à la paisible population», Jean Paul Ngahangondi. Il demande aux forces armées de la République démocratique du Congo de lancer des opérations généralisées contre ces groupes rebelles partout où ils sont localisés. « Nous partageons...

Dans le monde des réseaux sociaux, le numéros Facebook vient d’officialiser, le déploiement de Messenger Light dans 130 nouveaux pays dans le monde. Cocorico, la France en fait partie ! Régulièrement, Facebook enrichit son application de messageriede nouvelles fonctionnalités pour en faire l’une des plus complètes du marché, allant bien au-delà du simple échange de messages entre amis. Une évolution bienvenue évidemment, mais qui ne fait qu’alourdirMessengerqui, il faut bien l’avouer, peut vite souffrir d’un côté usine à gaz. Conséquence directe, l’application met à mal les appareils les moins puissants et surtout, a tendance à se montrer consommatrice en data. C’est pour cela que Facebook a lancé une version « light » de son service que l’entreprise vient d’étendre à 130 pays supplémentaires. Messenger Light à la conquête du globe Après avoir testé Messenger Light dans certains pays émergents souffrant d’une connectivité parfois chaotique, Facebook vient donc d’officialiser le déploiement de l’application à de nombreux pays du globe terrestre :

Jusqu’ici, l’application était uniquement disponible auKenya, Tunisie, Malaysie, Sri Lanka et Venezuela. Messenger Lite est une version allégée de l’application classique. Facebook a spécialement conçu cette versionpour les smartphonesbas de gammeavec une mémoire et un processeur limité. Messenger Lite vise plus particulièrementles pays en voie de développementoù la couverture internet n’est pas très bonne. Messenger Lite est similaire à l’application classique à quelques exceptions près telles que les fonctionnalités VR et les effets de caméra. Facebook n’a pas annoncé la liste des 150 nouveaux pays. Toutefois, on sait déjà queparmi les nouveaux marchés se trouvent les pays suivants : l’Allemagne, la Colombie, l’Italie, le Vietnam, l’Algérie, le Niger, le Maroc, le Pérou, la Turquie, le Japon, Taïwan ou encore les Pays-Bas. Description Communiquez instantanément avec vos proches avec Messenger Lite. C'est gratuit ! Cette version allégée de Messenger est plus rapide, utilise moi...

« L’Arrangement particulier, d'une signature « consacrant, la mise en œuvre de l’accord politique du 31 décembre 2016 a été signé jeudi 27/04/2017, au Palais du peuple, par les parties prenantes aux discussions directes du Centre interdiocésain de Kinshasa, à l’exception de l’aile du Rassemblement de l’opposition pilotée par Félix Tshisekedi. Le document a, par contre, été signé par la Majorité présidentielle, l’Opposition républicaine, l’Opposition signataire de l’accord du 18 octobre 2016, la société civile et le Rassemblement de l’opposition, aile Joseph Olenghankoy. Pour sa part, le secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), l’Abbé Donatien Nshole n’a pas fait le déplacement du Palais du peuple, affirmant avoir reçu l’invitation en retard. « L’Arrangement particulier » porte notamment sur les missions principales et le format du gouvernement, la représentativité des femmes et des jeunes au sein l’exécutif national, les conditions de désignation, et de nomination du Premier ministre en Rdcongo :

Près de quatre mois après la signature de l'accord de la Saint-Sylvestre, les parties prenantes ont paraphé ce jeudi à Kinshasa l' « arrangement particulier », document additif de mise en oeuvre du compromis politique trouvé en décembre. Le Rassemblement a rejeté l’initiative de cette signature qu’il a qualifiée, dans un communiqué publié mercredi par Félix Tshisekedi, de « mépris » de l’accord politique du 31 décembre 2016. Il a, dans le même communiqué, dénié au président de la République ainsi qu’aux présidents de deux chambres du parlement la qualité de convoquer les parties prenantes et de faire signer « l’Arrangement particulier ». De même, la plate-forme le « Front pour le respect de la constitution » pilotée par le MLC de Jean-Pierre Bemba n’a pas non plus signé cet « Arrangement particulier », son délégué, le député Fidèle Babala ayant demandé un « délai » de réflexion avant de signer le texte « au plus tard demain ». Une « forfaiture », selon le Rassemblement de l...

Le vaisseau spatial des États-Unies, Dawn de la NASA a perdu, une autre roue de réaction d'orientation, selon une source de la Nasa mais l'échec ne menace pas le travail continu de la sonde sur la planète nain Ceres, ont indiqué les responsables de l'agence. L'illustration de cet artiste montre le manèges de la NASA Ceres-orbiting Dawn mangeant au-dessus de la planète nain à l'aide de son système de propulsion ionique. Le dysfonctionnement a eu lieu dimanche 23 avril, alors que Dawn se préparait à une observation prévue du samedi 29 avril du mystérieux cratère Occator de Ceres d'un poste «d'opposition». Cette géométrie, dans laquelle le vaisseau spatial sera directement entre le cratère et le soleil, pourrait révéler de nouvelles idées sur Occator et ses points lumineux intrigants, ont indiqué les responsables de la NASA. Dawn a perdu trois de ses quatre roues de réaction, mais ces échecs n'ont pas affecté de manière indue la sonde, qui a été en orbite autour de Ceres de 590 milles (950 kilomètres) à partir dela mars 2015 :

(Avant cela, Dawn a encerclé la protoplanète Vesta - le deuxième plus grand corps de la ceinture d'astéroïdes, derrière Ceres - de juillet 2011 à septembre 2012.) La mission Dawn de 467 millions de dollars lancée en septembre 2007, dans le but principal d'en apprendre plus sur les débuts du système solaire en étudiant Ceres et Vesta, deux blocs de construction restant de l'ère de la planète-formation (d'où le nom de la mission). Dawn a terminé sa mission principale en juin 2016 et fonctionne maintenant dans une mission prolongée. Le vaisseau spatial est le premier à orbiter une planète nain et le premier à entourer deux objets distincts au-delà du système Terre-Lune. Dawn a perdu sa première roue de réaction en 2010 et sa deuxième en 2012. En effet, les membres de l'équipe de la mission sont habitués à contrôler l'orientation de Dawn en utilisant les propulseurs d'hydrazine de la sonde au lieu des roues de réaction, a déclaré Dawn ingénieur en chef et dire...

La signature del’Arrangement particulier de l’Accord du 31 décembre 2016 a eu lieu, entre les acteurs politique dela majorité et ceux del'opposition en République Démocratique du Congo, a été signé ce jeudi 27 avril 2017 au Palais du Peuple à Kinshasa, sous l’égide de Léon Kengo et d’Aubin Minaku, respectivement Présidents du Sénat et de l’Assemblée nationale. La cérémonie s’est déroulée notamment en présence des certains ambassadeurs. Cette cérémonie a été précédée par une plénière des parties prenantes au Dialogue facilité par la CENCO dans la salle des banquets du Palais du peuple. Elle était consacrée à l’adoption du texte final de l’Arrangement particulier. Le Rassemblement dirigé par Félix Tshisekedi a rejeté cette initiative qu’il qualifie de « forfaiture ». Le MLC n’a pas non plus signé. Lisanga Bonganga et Joseph Olenghankoy ont également signé le texte de l’Arrangement particulier. Le Rassemblement dirigé par Joseph Olenghankoy par ailleurs, les délégués des composantes signataires de l’Accord du 18 octobre ont tous signé :

Joseph Kabila « valide les mandats » et la désignation « par consensus » du président du CNSA L’arrangement particulier signé cet après-midi à Kinshasa confie au président Joseph Kabila. Les partis politiques extraparlementaires, membres de la Majorité Présidentielle se réjouissent de la signature de l’arrangement particulier ce jeudi 27 avril 2017 par les parties prenantes aux discussions du centre inter-diocésain sous la houlette des présidents des deux chambres du parlement. Dans une déclaration rendue publique pour la circonstance, lesdites formations politiques ont encouragé le chef de l’Etat à poursuivre «ses efforts pour la mise en œuvre total de l’accord». Ces partis politiques ont, par ailleurs remercié le président de la république et les autorités de la leur famille politique pour avoir intégré le député national Patrick Thierry Andre Kakwata, leur mandataire au sein du bureau politique de la MP. Pour sa part, l’Abbé Donatien Nshole, secrétaire national de la CENCO, n’a p...