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Après l'invasions massive des plusieurs prisoniers, dernierememt à Kinshasa, et dans le Kongo-Centrale, le ministre dela justice en République Démocratique du Congo, honorable Alexis Thambwe de son état, a fournie une longue explication aux députés nationaux , le vendredi dernier, à Kinshasa, à l’occasion d’une question d’actualité, qui lui a été adressée, au sujet des évasions massives au Centre pénitentiaire et de rééducation de Kinshasa (CPRK) ex-Makala, le 17 mai 2017. Affaire cinquentaine d’évadés : Thambwe Mwamba admet avoir menti, ce dernier temp, envers les congolais « Je vous ai proposé, de donner les statistiques au bureau [de l’Assemblée nationale] parce que, nous ne cachons pas la vérité, mais nous devons non plus créer la panique au sein de la population ou créer de réflexes d’auto-défense qui feraient que chaque citoyen de Bumbu, de Selembao de Camp-Luka qui apercevrait un prisonnier à la suite de ce que je pourrais donner comme éléments, appelle pour dire: nous allons le lyncher, venez voir« , a justifié le ministre congolais au sujet de son refus de publier les chiffres officiels des évadés :

Devant la représentation nationale vendredi à Kinshasa, le ministre congolais de la Justice et garde des Sceaux Alexis Thambwe Mwamba admet avoir fourni des faux chiffres des évadés. Le ministre de la Justice, Alexis Nthambwe Mwamba et le procureur général de la République, Flory Numbi Kabange, ont annoncé l’ouverture d’une enquête sur l’attaque et les évasions au Centre pénitentiaire et de rééducation de Kinshasa le 17 mai dernier, en Afrique centrale. « À lui d'ajouter que, ils ont de film de l’attaque ou certains des évadés, nous ont appelés indirectement pour nous dire qu’ils étaient contraints à s’évader, et voudraient retourner, dans la prison. Pendant ce temp là, nous leurs disons que, nous tiendrons compte du fait qu’ils se soient volontairement rendus« , a indiqué, Alexis Thanmbwe jeudi dernier, lors de sa visite sur le lieu. Dans le même régistre, Alexis Thambwe promet, aussi d’être « compréhensif » à l’égard des évadés, qui regagneront la prison. Le ministre congolais...

Depuis plusieurs jours en travers le monde, le DG du Facebook teste auprès d'une poignée d'utilisateurs une fonctionnalité permettant denaviguer plus facilement entre le réseau social, la messagerie et le service de partage de photos et vidéos. Confirmé par Facebook au magazine TechCrunch, ce test se matérialise par une menu affichant les différents comptes de l'utilisateur en haut à droite de l'application Facebook. Tout se passe désormais dans le fil d'actualité de Facebook. L'utilisateur n'a plus besoin d'ouvrir et de refermer chaque application. Les notifications sont centralisées dans ce nouveau menu où un simple clic sur une bulle matérialisant l'une d'entre elles permet, de passer d'une application à une autre :

Plus des notifications de Facebook, Messenger et Instagram bientôt réunies. Facebook teste actuellement une fonctionnalité permettant aux utilisateurs de jongler plus facilement entre les trois applications. Cette nouvelle fonctionnalité pourrait permettre à Facebook deretenir davantage l'attention des utilisateursles moins attachés aux notifications en les entretenant dans un état d'anxiété permanent relatif aux alertes manquées afin qu'ils restent connectés plus longtemps à ses services. "Nous menons un petit test afin de permettre aux gens de découvrir et se connecter plus facilement aux personnes, ainsi qu'aux choses dont ils se soucient. Nous cherchons à apporter des solutions à nos utilisateurs afin qu'ils puissent plus facilement passer de Facebook à Messenger et Instagram", a expliqué un porte-parole de Facebook. Avec respectivement 2 milliards, 1,2 milliard et 700 millions d'utilisateurs, Facebook, Messenger et Instagram sont les têtes de go...

« On entend beaucoup parler dépuis des années, d'ici et là, de la MONUSCO, sur toute étendu dela République Démocratique du Congo, comme étant un partenaire incontournable des autorités locales même ici dans la région de Beni, sortie des massacres, des civils, vols et autres. Mais, finalement, nous ne savons pas très bien quel est le mandat de la MONUSCO. Il y a beaucoup de confusion parmi les étudiants », ont confié Nicolas et Zacharie, représentants des étudiants de l’ISC et de l’UOS. Dernièrement, les membres dela MONUSCO présent en Ville de Beni province du Nord-Kivu en République Démocratique du Congo, ont échangés, avec les étudiants de Beni sur la Résolution 2348, le 10 mai 2017 courant - C’est à l’invitation des étudiants de l’Université Officielle de Semuliki (UOS) et des étudiants de l’Institut Supérieur de Commerce (ISC) que la MONUSCO est venue échanger avec 100 étudiants de ces deux universités de Beni :

Autant que l’on pouvait s’y attendre, les étudiants de l’UOS et de l’ISC ont démontré par leurs questions variées et sans complaisance leur curiosité, leur intérêt ainsi que leur esprit critique. « Quelle est la différence entre la résolution 227 et la résolution 2348 ? Que fait la MONUSCO pour l’application de l’accord de la Saint-Sylvestre ? Avec l’accalmie actuelle en territoire de Beni, des opérations militaires sont-elles toujours lancées ? Les enfants séropositifs anciennement associés avec des groupes armés sont-ils accompagné par la MONUSCO et ses partenaires dans le processus de réinsertion ? Comment la MONUSCO favorise-t-elle la liberté de la presse et prévient-elle les détentions arbitraires ? » : Voilà quelques questions posées par ces étudiants et qui ont toutes trouvé réponses. A la sortie, les étudiants étaient très enthousiastes de ces trois heures d’échange libre et sans tabous. Ils ont d’ailleurs exprimé leur désir de voir de telles activités être renouvelées, notam...

La remise et reprise entre Samy Badibanga et Bruno Tshibala a eu lieu, ce jeudi 18 mai 2017 autour de 15 heures locale de Kinshasa en République démocratique du Congo. Le premier ministre Tshibala est officiellement entré en fonction. Ses services rassurent que, de travailler « afin de faire avancer les grands dossiers notamment celui des élections conformément à l’accord du 31 décembre dernier ». *Investi mardi 16 mai dernier au Palais du Peuple, en dépit des élucubrations des Députés de la nouvelle coalition du Rassemblement de Limete qui, grâce à une motion incidentielle, s’y opposaient, Bruno Tshibala Nzenzhe a, tout de même, réussi son examen de passage. La Majorité aura tout fait, pour peser dans la balance et lui donner, coûte que coûte, le feu vert. Engagements Cerise sur le gâteau, l’ex-bras droit de Tshisekedi, passé au Rassemblement de Kasa-Vubu, pour juguler la descente aux enfers du Franc congolais, stabiliser le cadrage macro-économique, mobiliser et maximiser les recettes et restaurer l’autorité de l’Etat :

Samy Badibanga a rémis, le tablier ce jeudi 18/05/2017, au main sur le cœur, Bruno Tshibala, a rappelé qu’il se battrait également, pour la tenue des élections dans les délais prévus par l’Accord de la Saint Sylvestre, d’ici fin décembre 2017, mais aussi, d’organiser des obsèques dignes en hommage à Feu Etienne Tshisekedi, son mentor, d’il y a plus de trente ans. Du reste, tout au long de son discours-programme, il a promis de ne point entreprendre des actions de nature à désaxer sa collaboration, ainsi établie, avec Joseph Kabila, l’Autorité Suprême du pays, et, lui, le tout nouveau Premier Ministre, nommé le 7 avril 2017 et son gouvernement de 58 membres issus de la Majorité, du Rassemblement de Joseph Olenghankoy made in Kasa-Vubu, de l’Opposition Républicaine de Léon Kengo wa Dondo, de l’Opposition signataire de Badibanga, Kamerhe et autres et, enfin, dans une fraction congrue, de quelques membres de la Société civile signataire et non signataire. Puisqu’en plus, tous deux,...

20 ans après ou sont passés, les congolais après la chute du maréchal Mobutu Sese- Seko ? En effet, l'histoire dela fin du règne d'ancien homme fort du Zaïre, nous raconte que, ce dix sept mai 2017 aujourd'hui, vingt ans sont passés, depuis que, l’Alliance des Forces démocratiques pour la libération du Congo (AFDL) prenait le pouvoir à Kinshasa, en République Démocratique du Congo, dans l'ex Zaïre. Avec l’AFDL de Laurent-Désiré Kabila qui en était, le porte-parole prenait les rênes du pouvoir depuis Lubumbashi, ville qui était tombée entre les mains de la rébellion plusieurs mois plus tôt. Le 17 mai 1997, les soldats de l’AFDL entraient triomphalement dans la capitale du Zaïre qui sera rapidement rebaptisée République démocratique du Congo. 32 ans de pouvoir Arrivé à la tête du pays par un coup d’Etat en 1965, Mobutu Sese Seko aura passé 32 ans au pouvoir. Un pouvoir marqué notamment par l’hégémonie d’un parti le Mouvement populaire de la Révolution (MPR) créé en 1967 et qui sera imposé comme parti unique puis parti-Etat. Allié des puissances occidentales, Mobutu consolide son pouvoir au cours de deux décennies suivantes. En pleine guerre froide, le Zaïre de Mobutu est un allié de poids notamment pour les Etats-Unis, la France et la Belgique. Le Maréchal, comme il finira par se faire appeler, se pose en rempart contre le communisme. Mais au fil des années, le pouvoir autoritaire de Mobutu couplé avec une situation économique de moins en moins bonne (effondrement des cours du cuivre, effet de la Zaïrianisation) crée des mécontentements. A l’intérieur du pays, une opposition se forme au cours de la décennie 1980. Un parti d’opposition est constitué par d’anciens cadres du MPR conduits notamment par Etienne Tshisekedi. L’entrée de l’AFDL à Kinshasa mettait fin à 32 ans d’un régime dictatorial. Les soldats de l’Alliance sont entrés à Kinshasa à pied dans sa partie Est. L’affrontement tant redouté dans la capitale entre les rebelles et les forces loyales à l’ancien régime n’eut pas lieu. Samedi 17 mai 1997 au matin, les habitants des communes de Masina et Kimbanseke s’étaient massés le long du Boulevard pour voir de plus près ces petits soldats chaussés des bottes en caoutchouc qui avaient réussi à chasser du pouvoir le président Mobutu. 16 mai 1997.Après l'échec des négociations de l'Outenika et sous la pression grandissante des forces rebelles qui sont aux portes de la ville de Kinshasa, Mobutu quitte le pouvoir. Il s’envole pour Gbadolité d’où il se rendra au Togo puis au Maroc. Les troupes rebelles entrent dans la capitale le 17 mai. Laurent Désiré Mobutu se proclame président de la République. Fin de règne La conférence nationale souveraine organisée dans la foulée de l’annonce de la démocratisation permet d’élire l’opposant historique Etienne Tshisekedi Premier ministre. Il ne gouvernera pas longtemps. D’autant que Mobutu revient sur une partie des concessions annoncées au mois d’avril. La transition amorcée en ce début de la décennie 1990 va être plus longue que prévue. Elle sera marquée par une opposition politique de plus en plus forte et une détérioration de la situation économique de plus en plus prononcée. « Notre scénario avait été minutieusement mis au point afin que les règles du jeu soient modifiées dans l’ordre. Mais, en reprenant d’une main ce qu’il avait accordé de l’autre, Mobutu a tout bouleversé. La partie s’est déroulée dans la confusion, il n’y avait plus ni chef ni arbitre », commente Nkema Liloo, ancien conseiller de Mobutu cité par Colette Braeckman dans « Le Dinosaure ». La succession des Premiers ministres ne mettra pas fin à cette confusion. En octobre 1996, une rébellion soutenue par des pays étrangers comme le Rwanda, le Burundi et l'Ouganda et conduite par Laurent-Désiré Kabila va conquérir peu à peu tout le territoire national face à une armée nationale en débandade. Malade, Mobutu passe le clair de son temps en Europe pour se faire soigner. Fatigué, usé par le pouvoir, lâché par ses soutiens occidentaux et rejeté par une grande partie de l’opinion, Mobutu est obligé de quitter le pouvoir ce matin du 16 mai 1997 quand il accepte bien malgré lui de monter dans l’avion. Les nouveaux maîtres du pays font leur entrée à Kinshasa le 17 mai. La fin d’un régime incarné par un homme qui, aux dires mêmes de son dernier de cabinet, a fini par se convaincre qu’il était « une incarnation du Zaïre ». C’est finalement le changement du contexte international avec la chute du mur de Berlin qui va contraindre Mobutu a changé de fusil d’épaule. En avril 1990, il annonce la démocratisation. « Je prends congé du MPR », lance Mobutu en larmes :

Ce mercredi 17 mai 2017, la République Démocratique du Congo commémore, le 20ème anniversaire de la fin, au régime dictatorial, de l’ex-président Mobutu, qui est l’arrivée au pouvoir de l’Alliance des forces... Il y a 20 ans, des rebelles dirigés par Laurent-Désiré Kabila prenaient d’assaut la capitale de l'ex-Zaïre, Kinshasa, poussant l'homme fort du pays, le maréchal Mobutu, à s’enfuir. C'est la fin de la dictature de l'homme aux toques de léopard. A l’occasion du vingtième anniversaire de cette date historique, retour sur les ambiguïtés du personnage Mobutu, à travers une biographie complète du dictateur qui paraît ces jours-ci. Ce 16 mai 2017 est une journée historique pour la République démocratique du Congo, l’ex-Zaïre. Il y a deux décennies jour pour jour tombait le régime du maréchal Mobutu au terme de 32 années de règne sanguinaire. Ce jour-là, les Zaïrois attendaient avec impatience la chute de l’homme aux invariables toques de léopard. Sous la pression des ...

LES DIFFÉRENTS PROGRAMES DU GOUVERNEMENT NATIONAL SONT CONNUS, EN RDCONGO : ET APRÈS, L'OPPOSITION ET LA MAJORITÉ, NE PARLENT PAS, LES MÊMES LANGUAGES AVEC UNE LONGUE DURÉ, DES PATIENTENCES, ET PYSCAUSES QUI S'OBSERVAIENT D'ICI ET LÀ, AU SEIN DES ACTEURS POLITIQUE CONGOLAIS : MAIS DÈS LE MARDI, LA PLUS PART DES GENS SAVENT, LES GRANDS AXES DES PROGRAMMES DU GOUVERNEMENT CENTRAl DE BRUNO TSHIBALA, DÉPUIS LE MARDI 16 MAI 2017, EN RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO SELON PLUSIEURS SOURCES DES JOURNAUX, À PARTIR DE KINSHASA, LA CAPITAL DE CE PAY, D'AFRIQUE CENTRALE : Dès lors, le programme du gouvernement s’articule autour de 4 missions provinciales, à savoir : 1. Œuvrer pour l’organisation des élections crédibles, libres, transparentes et apaisées dans le délai convenu 2. Arrêter la dégradation de la situation économique du pays 3. Améliorer les conditions de vie de la population 4. Restaurer la sécurité des personnes et de leurs biens sur l’ensemble du territoire national ÉLECTIONS Sur le chapitre des élections, le prévoit : – La mobilisation des ressources internes et externes nécessaires pour financer le budget des élections * La constitution d’une provision trimestrielle au profit de la CENI pour financer l’ensemble du processus électoral * L’exploration des voies et moyens de rationalisation du système électoral pour la réductions des coûts des opérations :

La détermination de l’impact technique et financier, sur les élections et du mode de scrutin actuel et éventuellement envisager sa rationalité en instaurant un seuil d’éligibilité de 5% à 10 % * L’étude de faisabilité technique et la fiabilité du vote de la diaspora congolaise au regard de la grande dispersion de celle-ci aux quatre coins du monde, des coûts financiers et des délais courts prévus pour l’organisation des élections. * D’éviter que l’aide matérielle et financière d’appoint qui viendrait des partenaires extérieurs pour l’organisation des élections ne soit une occasion pour certains de s’ingérer dans les affaires intérieures de la RDC en violation des règles pertinentes de droit international et de la charte des Nations unies qui protège la souveraineté de chaque État ECONOMIE S’agissant de l’état de l’économie, le gouvernement relève avec un taux de croissance en chute libre (6,9% en 2015 contre 2,4% en 2016) est à la base de la dégradation de la situation économique ...

Avec des situations sécuritaire qui s'observent dans la province du Nord-Kivu précisement, dan la région de Beni-Lubero, vers la partie Est dela République Démocratique du Congo, et bien que, les massacres semblent diminuer de fréquence, la capacité de nuisance de l’ennemi n’a jamais été anéantie, bien au contraire la situation a changé de forme : – les villes de Butembo et de Beni sont toujours entourées des groupes armés locaux et étrangers – dans les 2 territoires, les groupes armés commettent des exactions indescriptibles et vont jusqu’à imposer des taxes illégaux mêmes aux militaires avec lesquels ils cohabitent – plusieurs villages restent abandonnés, d’autres continuent à l’être et leurs habitants sont restés des déplacés perpétuels. – des cas d’assassinats, de kidnappings, de viols… sont enregistrés ça et là. – pire encore, certains militaires Fardc pillent les biens des populations qu’ils sont censés protéger. Bref, la population de ces entités est loin de respirer le calumet de la paix. Donc ce n’est pas fini; et il reste encore beaucoup a faire :

14 mai 2016 – 14 mai 2017, voici une année que, les forces vives de la société civile des villes de Butembo et Beni et des territoires de Beni et Lubero avaient adressé une lettre ouverte au Président de la République Démocratique du Congo, le Rais Joseph Kabila pour s’impliquer résolument, dans la pacification des entités susmentionnées en mettant fin aux massacres de la population et à l’insécurité. Une année après, quelle lecture avez-vous de l’évolution de la situation ? Samedi 13 mai 2017, les 4 coordinations se sont réunies à Butembo pour cet exercice d’évaluation et leur constat était amer. UNE ANNEE APRES S’ETRE CONFIE AU CHEF DE L’ETAT, LE BILAN DE SECURITE TOUJOURS SOMBRE A BENI-LUBERO : Pour sa part, la société civile de Rutshuru souhaite que ce chef rebelle réponde de ses actes devant la justice une fois qu’il sera soigné. Le groupe Maï-Maï Nyatura est l’un des groupes armés actifs au Nord-Kivu, précisément dans les territoires de Rutshuru et Masisi. Le chef du groupe a...

Sur la plus part des planètes et les exoplanètes «Habitable» pourraient, ne pas être très terribles après tout. Il faut plus de prudence pour décrire les exoplanètes nouvellement trouvées comme habitables compte tenu des limites des observations, les chercheurs l'ont averti. Et En comparant l'habitabilité de notre planète aux conditions sur les exoplanètes nouvellement découvertes, cependant, pourrait être trompeuse, selon les auteurs d'un commentaire dans la revue Nature Astronomy. Selon la même source des spécialistes du gouvernement américain chargés des études de notre Univers, ils font valoirque même si les scientifiques ont trouvé récemment, des centaines de planètes dans l'espace, de taille terrestre. Mais il n'y a pas de technologie disponible pour nous montrer, si leurs surfaces sont, à distance de la terre. L'auteur principal Elizabeth Tasker a déclaré que, la langue utilisée par la NASA et d'autres peut être «inutile et dangereuse», en ce sens, que le public pourrait avoir trop d'espoir que la vie existe sur ces autres planètes :

Mars et la Terre ont des histoires très différentes. Un exemple simple: la Terre est principalement couverte d'eau tandis que Mars a perdu son eau dans le passé lointain. Mais les scientifiques ont également su que les éléments sur Mars ont des isotopes différents, ou des masses atomiques, en particulier pour le chrome, le titane et l'oxygène. Un des moments les plus excitants de la science exoplanète s'est terminé fin février lorsque le Spitzer Space Telescope de la NASA a annoncé la découverte de sept planètes rocheuses en orbite dans ou près de la zone habitable de leur étoile mère, TRAPPIST-1, qui se trouve à 40 années-lumière de la Terre . "La découverte établit un nouveau record pour le plus grand nombre de planètes de zones habitables trouvées autour d'une seule étoile en dehors de notre système solaire", a déclaréla NASA dans un communiqué."Toutes ces sept planètes pourraient avoir de l'eau liquide - clé de la vie telle que nous la connaisson...

Bientôt dix ans d'anniversaires après l' entrée du troupe d' AFDL à Kinshasa, dans l'ex Zaïre, ou les millitaires d' AFDL marchaient, sur Kinshasa, un certain 17 mai 1997, après la fuite du maréchal Mobutu Sese-Séko dans l'étrangers, africain : à partir de ce jour là, l'histoire dela règne de Mobutu, s'envol, jour au jour, même à nos jours : en cette même occasion, aujourd' hui, la plus part des gens en Rdcongo, pensent que, c'était le jour ou la population congolaise a été libérée, dela dictature d'ancien président dela République du Zaïre, appéllé aujourd' hui, la République Démocratique du Congo. " Dès l'aube du 17 mai 1997, la plus part des Kinois, enthousiastes accouraient, vers le troupe de Mze Kabila, avec du pain, des sachets d'eau, voire des seaux d'eau pour nous laver ", se rappelle Cédric Kabeya, alias Zimbabwe, fantassin ayant participé, à cette épopée l'année de ses 16 ans. Pendant la conquête, les troupes de l'AFDL, qui avait recruté à tour des bras des enfants et des adolescents, semblent avoir été précédées d'une réputation de discipline contrastant avec les Forces armées zaïroises (FAZ). "Nous nous accrochions plus avec des mercenaires blancs qu'avec des militaires ex-FAZ", raconte Zimbabwe, devenu électricien après sa démobilisation, en 1999. "La majorité des villes tombaient entre nos mains sans résistance de la part des hommes de Mobutu démoralisés et vomis par la population", se rappelle le général-major Jean-Claude Kifwa, aujourd'hui commandant de la deuxième zone de défense. il y a vingt ans, jour pour jour, en République Démocratique du Congo les Kinois s'offraient, au soldats, à majorité des rebelles de Laurent Désiré, Kabila père :

Mais l'Histoire est déjà écrite. Le 17, les troupes de l'AFDL et de nombreux militaires rwandais entrent dans Kinshasa. "Ils étaient très jeunes, sales, affamés, croulant sous le poids de leurs armes; sans réfléchir, nous leur avons offert boissons et nourriture", se souvient Chantal Kikalulu. Ce 17 mai 1997, fatiguée par trop de dictature, Kinshasa s'offre sans combat aux forces de Laurent-Désiré Kabila. La population en liesse les accueille aux cris de "Libérateurs !" et "Kabila nous t'attendons !" Le "Mzee" est alors à Lubumbashi, dans le Sud-Est, où il se proclame président de la République démocratique du Congo. Il arrivera le 20. La mise au pas de l'opposition, la présence encombrante des soldats ougandais et rwandais et la dérive rapide du pouvoir vers l'autoritarisme font vite oublier aux Kinois leurs enthousiasme. La population collaborait d'autant plus facilement qu'elle en avait "marre de se faire ...

Après la sortie du nouveau gouvernement ce dernier temp, les frustrations ont été, nombreuses au sein de la majorité, présidentiel en République Démocratique du Congo, après la publication de liste des membres du nouveau gouvernement, le vendredi dernier, le 05 mai 2017, en cours, selon une source proche de cette plate forme. alors c’est donc pour gérer cette situation que le secrétaire général de la famille politique du chef de l’Etat, Aubin Minaku, a réuni le bureau politique. Au cours de cette rencontre - qui a duré quelques cinq heures - la majorité a constaté qu’il y a eu seulement des sentiments qui se sont exprimés. RDC: la majorité appelle ses députés à l’unité autour du nouveau gouvernement En République démocratique du Congo (RDC), la majorité présidentielle appelle ses députés à l’unité pour investir le gouvernement Bruno Tshibala. Aubin Minaku, secrétaire général de cette famille politique et également président de l’Assemblée nationale, a réuni le bureau politique de la majorité, samedi 13 mai, à Kinshasa, pour trouver des réponses à cette situation :

Psychologiquement, le danger que, représente pour les tenants de la MP, ou la perte du pouvoir et donc, de la couverture tant, sécuritaire que socio-économique comme enjeu est un aspect à prendre très au sérieux. L’exemple le plus probant, reste la volonté pour garder, la main mise sur les postes ministériels dits « de souveraineté ». « Avec le dialogue, royale, pour résoudre les problèmes en RDC ». Cette expression a raisonné, tel un credo eucharistique au cours d’un office religieux, pour convaincre les uns et les autres à un sursaut de « bon sens ». Appuyé par des spots radio-télévisés presque qu’à la limite de l’irrationnel selon une certaine opinion qui a crié à l’apologie de chaos, tout a été mis en œuvre pour pousser à mettre sur une table les acteurs politiques. Seulement, comme dans chaque combat, le nul ne satisfait pas. En face d’une machine qui mise sur sa survie, l’opposition congolaise, si elle a pensé aux retombées finales, n’a visiblement pas mûri sa réflexion sur la ...