Articles

En ces jours l’histoire politique nationale dela République Démocratique du Congo, est jalonnée par, de rencontres et de dialogues de par et d' autres entre la majorité présidentiel, et l' opposition dans un climat des tensions Ci-après d’autres aspects de la question abordés par le journaliste Jacques Mukaleng Makal lors de ce long entretien avec Me Norbert Nkulu Kilombo Mitumba. Si l’on plongeait dans la nuit des temps pour que les Congolais comprennent cette réalité liée au Dialogue… Le dialogue est en effet un sujet important. Un sujet d’actualité qui préoccupe les Congolais. Dans notre pays, le dialogue a connu plusieurs formes. Le Dialogue marque profondément l’histoire de notre pays. Voilà pourquoi le dialogue - terme générique - reçoit chaque fois une dénomination précise. Le Chef de l’Etat, Président de la République, à la suite de son message à la Nation a estimé bon de convoquer le Dialogue. Ce dialogue est dénommé «Dialogue national, politique et inclusif».

La table ronde de 1960 est donc une forme de dialogue... Absolument car il y avait d’une part les Congolais et d’autre part, les Belges, colonisateurs, pour discuter de l’avenir du pays. En fait, le dialogue marque profondément notre histoire. Savez-vous que l’Etat congolais dans sa configuration actuelle est née précisément du dialogue ayant réuni les puissances occidentales de l’époque. La Conférence de Berlin était une forme de dialogue entre puissances occidentales et à l’occasion de ce dialogue est né l’EIC, Etat Indépendant du Congo avec comme souverain, le roi Léopold II. De la Conférence de Berlin nous pouvons retenir ce qui est affirmé par toute l’Afrique, le principe de l’intangibilité des frontières. Ce principe hérité de la colonisation est une confirmation de ce qui a été fait à Berlin. Effectivement, l’Etat Indépendant du Congo est né et est devenu la colonie belge. A partir de 1955, les revendications à l’indépendance commencent à s’exprimer et les Belges, en accord av...

Comment réagira Barack Obama au un autre président des États-Unies si jamais le chef del' état congolais Joséph Kabila modifie le Constitution ? «Ce n’est qu’une hypothèse pour le moment. Nous verront comment y répondre si la situation se présente. Mais, je tiens à répéter ce en quoi nous croyons c’est notre expérience et notre conseil à nos amis dans ces pays, le respect de la Constitution est important, très important pour la population pour qu’elle ait l’impression de pouvoir participer et choisir son président, très important aussi pour la réputation internationale de ces pays, de ‘prouver qu’ils peuvent avoir des transitions pacifiques. La réponse de Kabila attendue Après le passage de Russ Feingold sur RFI, tout le monde attend la réaction de Kinshasa. D’aucuns attendaient que le ministre de l’Information et porte-parole du Gouvernement, organise un point de presse pour répondre à l’Envoyé spécial des Etats-Unis d’Amérique. Mais une chose reste sûre Barack Obama, le président américain le temps et l’occasion de savoir ce que pense son homologue congolais au mois d’août prochain à Washington où une quarantaine des chefs d’Etat africains, dont Joseph Kabila sont invités par la Maison Blanche.

RDC : Kabila ou la stratégie du félin :p C'est lA quéstion qui agite le Tout-Kinshasa. Joseph Kabila quittera-t-il le pouvoir en 2016 ? De Paris à Washington, on scrute le moindre signe, mais le chef de l'État ne paraît pas décidé à mettre fin au suspense. Il est loin le temps - c'était le 9 octobre 2012, juste avant le sommet de la Francophonie à Kinshasa - où François Hollande disait : "La situation en République démocratique du Congo est tout à fait inacceptable, sur le plan des droits, de la démocratie et de la reconnaissance de l'opposition." Fini la période des poignées de main glaciales. Ce 21 mai, à l'Élysée, le président français a accueilli son homologue congolais à bras ouverts. Que se sont-ils dit dans leur tête-à-tête, avant la réunion élargie aux ministres et conseillers ? "Hollande a rappelé son attachement à la stabilité des institutions congolaises et à la défense des droits humains, souffle un diplomate français. Et, dans sa répons...

Groupement de Banande Kainama, les habitants de plusieurs, localités du secteur de Beni-Mbawu dans le Territoire de Beni, au nord-est dela province du Nord-Kivu, à une cinquantaine de kilomètres d’Eringeti ont passé des moments difficiles lundi dernier. Des islamistes ougandais des ADF ont attaqué à la canonnade plusieurs villages de la zone. Le bilan macabre est cyniquement lourd : 2 personnes tuées, huit kidnappées, des biens pillés et une cinquantaine de maisons incendiées au lance-flamme. Après leur forfait, les assaillants se sont dirigés avec leur butin vers deux destinations, le parc des Virunga et la forêt dense qui avoisine cette zone. Dans les deux cas, il est difficile de les pourchasser pour engager des combats au corps à corps dans la forêt dense ou dans le parc avec sa faune abondante des fauves et sa végétation luxuriante. C’est le « Centre d’études pour la paix, la démocratie et les droits de l’homme » (CEPADHO), bien ramifié dans la province et dirigé par Me Omar Kavota qui a donné l’alerte.

Au Nord-Kivu , la situation sécuritaire est demeurée tendue, volatile et imprévisible suite à l’activisme des groupes armés. Toutefois, la Force de la MONUSCO et les Forces de Défense et de Sécurité congolaises maintiennent sous leurs contrôle l’environnementsécuritaire, par la conduite d’opérations de neutralisation de ces forces négatives. Dans le territoire de Beni, l’armée congolaise soutenue par la Force de la MONUSCO, poursuit avec détermination la conduite de l’opération « Sukola 1 » , dans le but de mettre un terme aux atrocités commises par les éléments résiduels de l’ADF contre les populations locales. Dans le territoire de Rutshuru, des tirs de sommation d’une patrouille d’intervention rapide des Casques bleus basés au poste opérationnel de la Force de la MONUSCO de Nyanzale, ont fait avorter le kidnapping de deux individus à Muliki par deux éléments armés, appartenant à une milice active dans la zone sous leurs responsabilité. Quelle menace les ADF-Nalu posent-ils ? Outr...

La Communauté Nande Yira demande aux autorités de rendre la justice et rien que la justice au sujet de la mort du père Vincent MACHOZI KARUNZU , Président du Conseil Culturel Yira, assassiné le 20 mars 2016 à VITUNGWE, chef-lieu du groupement Bunyuka sur la route VUHOVI - VULAMBO, en chefferie des Bashu, territoire de BENI, province du Notd-Kivu. La justice doit s'activer dans un délai relativement court, a martelé Mr KAMBALE SHANGILIA, président ai du Conseil Culturel.

« Dépuis deux ans, le Révérend Père Vincent. Machozi était menacé et, par trois fois, avait réussi à échapper à la mort », poursuit le P. Kahindo en rappelant la demande de son confrère, en octobre dernier : « priez pour moi car je serai assassiné… » Selon le P. Kahindo, « le P. Machozi est parvenu à démontrer que les autorités de la RD-Congo depuis 2001), en lien avec Paul Kagamé (président du Rwanda depuis 2000), serait derrière tous ces massacres. Il réclamait une enquête internationale sur les exploitations illégales de coltan et l’implication des armées congolaises et rwandaises dans les massacres. » Les assomptionnistes très présents dans le Nord-Kivu Né en 1965 au sein d’une famille de sept enfants, orphelin de père à l’âge de 15 ans, Vincent Machozi avait décidé, à 17 ans, d’entrer dans la congrégation. Cela fait des lustres que les territoires de Beni-Lubero sont les théâtres des atrocités monstrueuses. Les populations abandonnées à elles-mêmes sont la proie facile des homm...

ADF-NALU OU FAUT ADF : qui trompe qui à vraie dire : en ces jours en Beni Ville comme dans le térritoire, beaucoup des ONG de défence des droits del' homme, parlent dela présence des Faut rébélles Adf. D'autres sources, dénocent la présence du groupe armée, des vraie Adf-Nalu, dans le térritoire de Beni. Quelle menace les ADF-Nalu posent-ils ? Outre sa puissance militaire croissante, l’ADF-Nalu est considérée comme une force potentiellement déstabilisatrice dans la région des Grands Lacs en raison de ses liens présumés avec des islamistes radicaux. Le gouvernement ougandais a longtemps soutenu que le groupe était lié à Al-Qaida et au mouvement islamiste somalien Al-Shabab. Ce groupe des hommes armée est arrivé en RDC, alarme fin del' année 1986. Les tentatives de neutralisation des ADF-Nalu en 2005 et en 2010 ont été infructueuses. « Ce groupe armé congolo-ougandais fait preuve d’une extraordinaire résilience qui tient à sa position géostratégique, son insertion dans l’économie transfrontalière et la corruption des forces de sécurité », a expliqué International Crisis Group (ICG) dans un rapportde 2012. Selon le rapport des experts des Nations Unies, les ADF-Nalu disposent de plusieurs camps d’entraînement dans l’est de la RDC et d’équipements tels que des mortiers, des mitrailleuses et des grenades à tube. La milice a accru ses effectifs grâce à des campagnes d’enrôlementet des enlèvements. Entre juillet 2010 et novembre 2013, la société civile de Beni a recensé 660 enlèvements par les ADF-Nalu, dont 382 en 2013. D’après la société civile, la milice aurait récemment tiré sur des hélicoptères de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en RDC (MONUSCO) en reconnaissance.

La répétition des massacres à Beni est la résultante d’une crise de leadership au sein. Certes la problématique de leadership continue de susciter des débats et d’attirer des lieux communs partant des axiomes de la pensée et de l’action. L’absence de leadership rend la situation d’insécurité dans le territoire de Beni très dangereuse. Un président qui n’a pas de plomb dans la cervelle et qui est complice du complot ourdi contre la Rdc, peut-il œuvrer dans le sens à ramener la paix ? On a vu dans l’histoire des personnes déficientes devenir dans la suite de leurs parcours politiques des figures quasi mythiques, passionnant les foules. L’absence de volonté politique met le pays en danger et il n’ y a rien à espérer d’un président quand il n’est pas seulement d’un pays, mais aussi quand il n’appartient pas à ce pays, il faut comprendre l’ampleur des dégâts. Les nouvelles provenant du territoire de Beni ont toujours été très sombres et il est illusoire d’espérer aujourd’hui dans cet océan...

CAN2017 : Calendrier et résultats des éliminatoires. La Confédération africaine de football (CAF) a dévoilé le programme des éliminatoires de la Coupe d'Afrique des nations 2017. Le groupe A avec la Tunisie et le Togo, le groupe G avec le Nigeria et l'Egypte et le groupe M avec le Cameroun et l'Afrique du Sud s'annoncent particulièrement relevés.

GROUPE A 1.Liberia (9 points ; +6) 2.Tunisie (7 points ; +7) 3.Togo (7 points ; +2) 4.Djibouti (0 point ; -15) 12, 13 ou 14 juin 2015:Tunisie -Djibouti 8-1&Togo- Liberia 2-1 4, 5 ou 6 septembre 2015:Liberia- Tunisie 1-0& Djibouti -Togo 0-2 23, 24, 25 ou 26 mars 2016: Djibouti -Liberia 0-1&Tunisie- Togo 1-0 26, 27, 28 ou 29 mars 2016:Liberia- Djibouti 5-0& Togo - Tunisie 0-0 3, 4 ou 5 juin 2016: Djibouti - Tunisie & Liberia - Togo 2, 3 ou 4 septembre 2016: Tunisie - Liberia & Togo - Djibouti GROUPE B 1.RD Congo (9 points ; +2) 2.Centrafrique (7 points; -1) 3.Angola (4 points ; +1) 4.Madagascar (2 points ; -2) 12, 13 ou 14 juin2015:RD Congo– Madagascar 2-1&Angola– Centrafrique 4-0 4, 5 ou 6 septembre 2015:Centrafrique– RD Congo 2-0& Madagascar – Angola 0-0 23, 24, 25 ou 26 mars 2016: Madagascar – Centrafrique 1-1&RD Congo– Angola 2-1 26, 27, 28 ou 29 mars 2016:Centrafrique– Madagascar 2-1& Angola –RD Congo 0-2 3, 4 ou 5 juin 201...

RDC : l’ONU s’apprête à renouveler le mandat de la Monusco dans un contexte tendu entre les deux contés

Le Conseil de sécurité des Nations Unies doit, à travers une résolution fixer, les nouvelles missions de la Monusco en République démocratique du Congo. Dans ce contexte, à en croire nos sources, il sera difficile pour l’ONU de répondre favorablement à la demande du Gouvernement congolais, qui voudrait une réduction significative des troupes de la Monusco parce que, selon lui, le contexte a complètement changé et les FARDC sont entrain de prouver de quoi elles sont capables sur terrain, en neutralisant tous les groupes armés qui pullulent l’Est de la République pendant des années jusqu' en ces jours avec des massacres, pillage vols. Selon les mêmes sources, parce que l’Onu a fait état d’une situation caractérisée par « une impasse électorale » en Rd Congo. Le projet de résolution présenté par la France et qui devrait être adopté par le Conseil de sécurité "prend note" de la décision du secrétaire général Ban Ki-moon de réduire de 1.700 l'effectif militaire de la miss...

NORD-KIVU UNE NOUVEL ENTRÉE DES HOMMES ARMÉ AU SUD LUBERO SELON UN MEMBRE DELA SOCIÈTÉ CIVILE DE BUTEMBO VILLE

La tention est encore tendue en groupements TAMA & ITALA suite aux nouvelles equipes des HUTU qui entrent, supconnes être des éléments du groupe armé de maï maï Nyatura. C'est depuis mercredi le 23/3/2016 qu'ils sont arrivée, dans cette partie du Congo, profitant de la foire organisee au village de Kyuto et Luhanga ces hommes en armé se camouflent parmi les habitants civile. Apres 2 jours quand ils venaient de se deployer enormement a Kyuto, ils viennent de se construire encore 2 positions militaires dont l'un a Mukeberwa et l'autre a Mwekwe Sud Lubero pres de Busekera. Le 17 janvier 2016 : 22 Hutu en route pour la Province de l’Ituri sont interceptés par la population à Kanyabayonga, au Sud du Territoire de Lubero. Ces voyageurs Hutu sont aussitôt remis aux agents de sécurité de la place. Le lendemain, le Comité de Sécurité de Kanyabayonga annoncera sa décision de les renvoyer en territoire de Masisi qu’ils avaient cité comme lieu de leur provenance. Le 20 janvie...

Localité May Moya les habitants de cette localité, ont arrété, un homme avec deux couteaux, à ses mains. Après une tentetive des conversation entre la population et le présumé assassin, cet homme armé des couteaux, s' est décidé de combatre le groupe des civiles. Dans cette barbarie, un millitaire Fardc, a tiré un coup de balle contre celui ci, est mort sur place, dans la journée du lundi 28 mars 2016 dans l' après midi. Après sont arréstation par les civiles, le bandit porteur d'arme blanche qui voulait mettre fin à la vie du chef de quartier dela place, était tué par un militaire Fardc qui à son tour, voulait s' informé dela situation sécuritaire, dans cette localité, du térritoire de Beni, la cible d' attaques dela manière répétitive des hommes du groupe des Adf-Nalu. l’insécurité dans la province du Nord-Kivu et annonce que les ADF ont attaqué les Villages Nkpele, Vudaki, Misongo et Kamvuyo dans le Groupement Banande-Kainama, dans le Secteur de Beni-Mbau. Le quotidien qui cite le Centre d’études pour la promotion de la paix, la démocratie et les droits de l’homme (Cepadho), indique que les assaillants lourdement armés se sont introduits dans les villages peu avant 18h00, le soir du samedi 26 mars et ont opéré pratiquement pendant toute la nuit. Le bilan encore provisoire fait état d’un civil tué, un blessé grave, deux portés disparus, vingt-huit habitations incendiées, des chèvres, des vivres et plusieurs biens de valeurs pillés par les ADF-NALU. D’autres sources par contre avancent un bilan d’au moins quatre tués et cinquante sept maisons incendiées avec des vols. Pour sa par, Jean Paul Ngahangondi le président nationale dela CRDH, une ONG connue sous l' appéllation de Convention pour le réspect des droits del' homme, Coordination Nationale dénonce et condamne avec la dernière energie la continuité des exactions des faux ADF-Nalu en Territoire de Beni malgré la présence des plusieurs Unités de l'armée regulière (FARDC) et les éléments de la force Onusienne (Casques bleus). Pour rappel, dans la nuit du 23 au 24/03/2016, les faux ADF-NALU ont attaqué la position des FARDC à Kpele dans le Groupement Banande-Kaïnama, Secteur de Beni-Mbau, Territoire de Beni, Province du Nord-Kivu en République Démocratique du Congo. Tout a commencé à 18 heures passées heures locales. Les echanges de tirs en armes lourdes et légères ont durés plusieurs heures. Bilan provisoir: 57 maisons d'habitations brulées par les assaillants, 1 personne tuée, 1 autre bléssée, la position FARDC de Kpele brulée, armes et minutions de guerre des éléments reguliers emportées par les ennemis de la paix. Quel sort pour l'avenir de notre Territoire?. Quel bilan pour les bombardements des Casques bleus contre les positions de l'ennemi? Quel resultat pouvons nous accorder à toutes ses declarations publicitaires des nos Officiers?. Nous continuons à reclamer haut et fort les Operations d'offensives contre les rébelles pour que Territoire de Beni soit pacifier une foix pour toute. Les autorités millitaire dela place ont, par ailleurs, souligné, leurs détermination à traquer les Adf-Nalu, et d’autres groupes armés encore actifs dans la parti Nord-est du territoire de Beni en ces jours jusque dans leurs dernier retranchement. A en croire des sources militaires, cette assaut sera la réponse des FARDC à l’attaque de leurs positions le samedi 26 mars 2016 dans la soiré vers le Sud de Localité Kpele par ce groupe armé. Appartenant à l'armée régulière, avaient renseigné plusieurs sources concordantes. À lui d' ajouté que, c'est une organisation criminelle allant même jusqu’à une rébellion. Peut être, ils veullent, afin d' organiser sans succès, une rébellion contre les institutions de la République», a poursuivi le général. Dépuis quelques années à, les Fardc cherchent encore à dénicher le commanditaire de ce réseau de criminels. Soulignons ici bas, que, Une attaque perpétrée samedi 26 mars dans la soirée par des présumés rebelles ADF dans plusieurs localités du territoire de Beni a fait un mort, un blessé, deux disparus et vingt-huit maisons incendiées. Des sources locales indiquent que les assaillants étaient lourdement armés. Selon l’ONG Centre d’étude pour la promotion de la paix, la démocratie et le droit de l’homme (Cepadho), ce sont les villages Nkpele, Vudaki, Misongo et Kamvuyo qui ont été la cible des assaillants. Ces derniers auraient opéré toute la nuit avant de se retirer dimanche dans la matinée vers la localité d’Abatuti, dans le parc national des Virunga. Selon le Cepadho, les assaillants ont emporté des chèvres, des vivres et plusieurs biens de valeur arrachés aux habitants. L’ONG indique qu’après l’attaque les habitants, pris de panique, ont quitté leurs villages pour trouver refuge dans des localités lointaines. Selon le porte -parole des opérations Sokola 1, l’armée régulière s’est repositionnée dans la région dimanche dans l’après-midi. Certains habitants qui avaient déserté leurs villages ont commencé à rentrer ce lundi.

Au Nord-Est de Beni ville dans le Parc Nationale des Virunga : un violents combats est signalé le lundi 28 mars 2016 dépuis l' avant midi, entre rebelles ougandais des ADF-Nalu et les Forces armée dela RDC, soutenu par la Brigade d' Intervation des Nations-Unies des Casques bleus : De violents affrontements oppose, dépuis plusieurs heures, dans la province du Nord-Kivu. On enttendait encore des détonations des armes lourde et automatique. Les combats sont éclaté, entre les deux camps. Selon une source locale à Kainama, les Fardc, suivi la piste des ADF qui ont attaqué, le samedi dernier, les trois villages dans le groupement Banande Kainama », a déclaré un habitant dela place. D' autres source nous informe que, « l' armée a décidé de les engager au lever du jour avec des hélicoptères d’attaque », a ajouté l’officier, soulignant que «les opérations sont toujours en cours ». A lui de préciser que les combat sont lieu dans le nord de la province du Nord-Kivu, à quelques ki...

3e anniversaire de la présence de Brigade d’Intervention de l' ONU en Rdcongo : Une ONG accuse ces millitaies. Dans un rapport intitulé « Qui sont les tueurs de Beni? » que vient de publier « Le Groupe d’étude sur le Congo (GEC) », l’équipe du Professeur Jason Stearns ont entendu des témoins et donné quelques pistes sur les responsabilités les rôles des différents acteurs du conflit dans le territoire de Beni. Le mandat de la MONUSCO est en négociation au Conseil de sécurité de l’ONU. Pour le peu qu’on puisse dire ce que la mission de l’ONU au Congo peine à réaliser le principal objectif. Pour rappel, l’actuel mandat stipule ce qui suit : « La MONUSCO est autorisée à recourir à tous les moyens nécessaires pour mener à bien son mandat concernant, entre autres, la protection des civils, du personnel humanitaire et des défenseurs des droits de l’homme immédiatement menacés de violence physique, ainsi que le soutien du Gouvernement de la République démocratique du Congo dans ses efforts de stabilisation et de consolidation de la paix. » A l’Est de la RDC, les gens meurent encore, les FDLR, les ADF et autres FRPI sont encore actifs et la MONUSCO sollicite un autre mandat. Le caricaturiste de politico.cd a politiqué ! 28 Mars 2013-28 Mars 2016, c’est le troisième anniversaire de la Brigade d’Intervention de la MONUSCO (FIB). Crée à partir de la Résolution 2098 du Conseil de Sécurité de l’ONU cette brigade présente un bilan mitigé. Elle notamment critiquée par les acteurs de la société civile de l’Est de la RDC. A l’occasion de ce 3e anniversaire le Centre d’Etude pour la Promotion de la Paix, la démocratie et les Droits de l’homme (CEPADHO) a publié une déclaration dans laquelle il rappelle que : « Cette brigade appelée à mener des Offensives ciblées et robustes avec ou sans les FARDC avait la responsabilité de neutraliser les groupes armés et de contribuer à réduire la menace qu’ils représentent pour l’autorité de l’Etat et la sécurité des Civils à l’Est de la RDC.» Cette ONG basée à Goma que la FIB ne répond aux attentes des populations. « Cependant, force est de constater que 3 ans après sa création, la Brigade d’Intervention de la MONUSCO (FIB) est loin de répondre aux attentes des populations toujours à proie aux attaques Terroristes de l’ADF-NALU, des FDLR et de diverses milices MAY-MAY, notamment dans les KIVU et l’ITURI. » L’ONG dirigée par Me Omar Kavota exige l’autonomisation la FIB en la détachant de la MONUSCO. « A cet effet, le CEPADHO recommande au Conseil de Sécurité de l’ONU de détacher la FIB de la MONUSCO et de voter une nouvelle résolution faisant de la FIB une unité spéciale de l’ONU, dotée d’une autonomie de gestion et d’un budget propre, distincts de ceux la MONUSCO. » Le CEPADHO motive sa proposition par la lourdeur et la lenteur de la MONUSCO « Pour le CEPADHO, au regard de la bravoure des Contingents qui composent la FIB prouvée lors de la débâcle du M23, son inefficacité observée actuellement résulterait de son attachement à la MONUSCO tel que décidé par la résolution. Cela du fait que la machine admirative de la MONUSCO est lourde et lente. » Cet anniversaire intervient au moment où la MONUSCO négocie un autre mandat auprès du Conseil de sécurité de l’ONU. MONUSCO : Les 4 demandes de Raymond Tshibanda au Conseil de sécurité de l’ONU. Raymond Tshibanda N’Tungamulongo, Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale devant le Conseil de sécurité, s’exprimé ce mercredi devant le conseil de sécurité de l’ONU sur notamment le renouvellement du mandat de la MONUSCO. La rédaction de Politico.cd a relevé pour vous les 4 demandes majeures du chef de la diplomatie congolaise à la tribune du Conseil de sécurité de l’ONU à ce propos. Raymond Tshibanda : 1.Au regard du résultat de cette évaluation conjointe, le Gouvernement de la RDC informe le Conseil queson objectif de retrait de la Force pour 2016 doit être de moitié, soit plus ou moins dix mille hommes. 2.Le Gouvernement de la RDC invite les instances des Nations Unies, notamment le Conseil de Sécurité dene point continuer à opposer au peuple et au Gouvernement une lecture unilatérale de la situation politique et sécuritaireet surtout des réponses qu’elle requiert s’agissant particulièrement du rôle de la Force. 3.Le Gouvernement invite enfin le Conseil àun changement du concept opérationnel de la mission.Elle doit en effet cesser de compter sur le nombre de ses effectifs et s’orienter rapidement vers les capacités de projections. 4.Dans cet esprit, le Gouvernement de la RDC est donc en droit d’attendre du Conseil, s’agissant du renouvellement du mandat de la MONUSCO qui intervient à la fin du mois, que soientprises en compte les avancées du Dialogue Stratégiqueet la nécessité de préserver, entre les deux parties audit dialogue, un climat permettant sa poursuite, particulièrementdans sa prochaine phase consacrée à l’élaboration d’une feuille de route pour la sortie ordonnée et définitive de la MONUSCO de la RDC.

Quel est l' action dela Brigade des Nations-Unies àl' est dela République Démocratique du Congo, après la défaite du M23 : encore aujourd' hui, à quoi servent les Casques bleus ? RDC: la Monusco accusée de faire du «tourisme» au Nord-Kivu Que fait la Monusco à l’est du Congo ? Un député national en République démocratique du Congo a fait des déclarations surprenantes sur le rôle de la Mission des Nations unies pour la stabilisation (Monusco). Le doute s’installe sur l'utilité de cette mission jugée inefficace par certains. «J’accuse la Monusco de tourisme, j’accuse la Monusco de laxisme», charge Zacharie Bababaswe, député national de la République démocratique du Congo, contre l’une des plus grandes missions des Nations unies au monde censée protéger les populations civiles. Mission qui compte 20.000 hommes avec un budget annuel de 1,5 milliard de dollars par an (environ 1, 2 milliard d'euros). «Des hommes armés, surarmés avec des hélicoptères et des chars», ...