Articles

Le Générale MBANGU MARCEL Secteur Nord et son collègue FALSIKABWE qui contrôle le partie Sud tout les deux, évaluent les opérations contre les ADF, dans la région de Beni, situé dans la province du Nord-Kivu, àl'Est dela République Démocratique du Congo ; Selon le Premier sources différentes, les tueurs ce sont les ADF-Nalu. Il ne faut pas chercher ailleurs. Mais l'exercice d'aujourd'hui devant la notabilite de Beni, pour les un c'est un bilan depuis la scission du secteur avec possibilité soit de rester ou d'être remplacer ou encore de déclaré finie cette OPS, Gen. bangu et Falsikabwe : La mort brutale et plus ou moins mystérieuse des officiers Mamadou Ndala (janvier 2014) et Lucien BAUMA (août 2014), le non-paiement régulier de la solde des militaires engagés, au front et surtout l’implication des officiers dans le commerce illégal des ressources naturelles, notamment le bois, l’or et le coltan, constituent des éléments qui ont contribué à l’affaiblissement de l’armée. À ce propos, il faut aussi souligner que ce commerce illégal auquel s’adonnent certains officiers de l’armée est financé par les fonds mêmes qui devraient servir au paiement de la solde des militaires. Selon la journaliste Caroline Hellyer, il est possible que les derniers massacres commis dans le territoire de Beni soient l’œuvre des ADF, mais ça pourrait être aussi l’œuvre de certains miliciens maï-maï qui ont des liens avec les ADF. En effet, quand ils ont des intérêts communs, les ADF et les groupes maï-maï peuvent travaillent ensemble, mais il peuvent se dissocier ensuite. Le procès des présumés auteurs de l’assassinat du colonel Mamadou Ndala, chef de l’opération militaire Sokola 1 menée, à partir de janvier dernier, contre les ADF, a récemment fourni quelques détails qui révèlent une complicité confirmée de certains officiers de l’armée congolaise avec les ADF. Le 3 novembre, devant la cour militaire de Beni, un ancien officier rebelle ADF dont le visage a été masqué et l’identité non révélée, a accusé un haut officier FARDC, le lieutenant colonel Nzanzu Birosho, d’avoir reçu, du haut commandement des rebelles ADF, une somme de 27.000 dollars américains, pour planifier un coup meurtrier contre le colonel Mamadou Ndala. Toujours selon l’ancien chef rebelle ougandais, c’est le colonel Nzanzu Birosho des Fardc qui aurait organisé l’embuscade dans laquelle est tombé le colonel Mamadou Ndala. C’est lui qui aurait donné la trajectoire du convoi du colonel Mamadou et l’heure à laquelle il avait quitté Beni pour se mettre sur la route de Mavivi en partance pour Eringeti. L’ancien officier rebelle ADF a expliqué aussi comment c’était le colonel Nzanzu Birosho qui, au sein des FARDC, avait la charge de contacter les Adf pour des opérations diverses. C’est lui qui leur livrait des armes, des munitions, des tenues militaires, des renseignements sur les opérations et d’autres moyens nécessaires à leurs activités criminelles. Sur la base de ce témoignage, le 7 novembre, le ministère public de la Cour militaire de Beni a requis une peine à perpétuité contre le colonel des FARDC, Birocho Nzanzu, poursuivi pour trahison, participation au mouvement insurrectionnel dénommé «ADF-Nalu», en lui fournissant munitions, uniformes et insignes de grade. Pour le ministère public, ce lieutenant-colonel a directement participé à l’assassinat du colonel Mamadou, en fournissant un appui essentiel au commando es ADF qui a tué le colonel Mamadou Ndala. Ça arrange tout le monde de tout labelliser ADF. C’est le meilleur moyen de nuire au Président Joseph Kabila, à l'armée congolaise et à la Monusco. Attribuer l’accomplissement de ces massacres à l’ADF permet d'envoyer toutes sortes de messages, tels que "le président Kabila ne contrôle pas le territoire", "les FARDC sont incapables d'anéantir, les groupes armés. Les ADF en font partie et c’est cela qui leurs a permis de survivre pendant si longtemps, de se disperser en petits groupes pendant la première phase de l’opération militaire Sokola menée contre eux et, probablement, de se réorganiser quand l’opération militaire contre elles a connu une baisse d’intensité. Même selon le Rapport final du Groupe d’experts pour la RDCongo du 23 janvier 2014, l’ADF finance ses activités grâce à un réseau d’entreprises et de contacts dans les villes de Butembo, de Beni et d’Oicha au Nord-Kivu. Pour cela, les ADF ne sont pas un groupe aux contours clairement définis. Les ADF sont mélangés avec la population. Certains peuvent être votre voisin de maison. D’autres ne sont actifs qu’une partie du temps. En bref, les ADF font partie d’un réseau plus vaste composé de politiciens et des responsables militaires locaux, d’hommes forts et de certains groupes d’intérêts économiques. Ce serait une lecture dangereuse de la situation. Ce réseau criminel a souvent, la main mise sur certaines parties du commerce, de l’économie locale, de la société civile, de l’armée, de la politique, et de l’administration publique, en térritoire de Beni.... :

L’objectif de cette réunion était d’évaluer l’opération «Sokola 1» lancée depuis plus de quatre mois par l’armée régulière dans la région, avec l’appui de la Force de la Monusco. L’insécurité provoquée par les rebelles de l’ADF dans le territoire de Beni, préoccupe de plus, le gouvernement congolais. C’est ce qui explique la rencontre qui a eu lieu, le vendredi 07 mars 2017, entre Mbangu Mashita, et Falsikabwe. L’Etat-major général des Forces armées de la RDC (FARDC) a divisé en deux secteurs opérationnels le commandement des opérations Sokola 1 au Nord-Kivu, ont indiqué vendredi 2 septembre des sources militaires à Radio Okapi. Ce changement de stratégie mis en place depuis mardi dernier vise à accentuer la pression militaire sur tous les groupes armés actifs dans les territoires de Beni et Lubero. Le premier secteur de commandement porté désormais le nom du « Secteur opérationnel Sokola 1 Nord ». Il est placé sous le commandement du général Marcel Mbangu. Sa base été fixée dans...

EN Rép Dém du Congo, les acteurs politique sont entrain, d'aller vers un climat des tensions : Les membres d'une partie politique UDPS (Union pour la démocratie et le progrès social), la principale formation de l'opposition, dénonce la "présidence à vie programmée" de Joseph Kabila. La République démocratique du Congo a un nouveau premier ministre qui n'est pas sur la même longueur d'onde que le président Kabila. Le président congolais Joseph Kabila a nommé vendredi l'opposant Bruno Tshi­bala Premier ministre, selon une ordon­nance présidentielle lue à la télévision na­tionale. Ce dernier se retrouve donc pro­pulsé à la tête d'un gouvernement de tran­sition chargé d'organiser une élection pré­sidentielleà la fin de cette année. Cette décision devrait aviver les tensions au sein de l'opposition au chef de l'Etat après l'échec, la semaine dernière, d'une médiation visant à mettre en oeuvre l'ac­cord du 31 décembre dernier sur les mo­dalités de son départ. La RDC se trouve dans une impasse poli­tique depuis le 19 décembre, date à la­quelle le président Joseph Kabila a achevé son mandat mais a décidé de se mainte­nir au pouvoir. Or Tshibala a été exclu de l'UDPS le mois dernier après avoir contesté la désigna­tion des successeurs à Etienne Tshisekedi, le fondateur de l'UDPS mort le 1er février dernier à l'âge de 84 ans. Bruno Tshibala est un ancien secrétaire général adjoint et porte-parole de l'UDPS :

L'ancien Secrétaire général adjoint de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), Valentin Mubake, a donné un meeting dans son domicile à Kinshasa, expliquant les dessous de son éradication du parti, qu’il réfute pourtant. « En présence de son Directeur de Cabinet, le président Kabila m’a dit: moi on m’a donné deux dossiers [il fait allusion aux deux points de blocage au niveau de la CENCO: la Primature et la présidence du CNSA], alors j’ai décidé de lancer les consultations pour trouver une solution à ce problème. Et donc je t’ai invité comme personnalité politique, avec l’expérience que tu as… qu’en penses-tu?« , relate M. Mubake sous les acclamations de ses partisans. « Kabila m’a dit, ma répétition avec UDPS n’a pas commencé aujourd’hui. Je n’ai jamais voulu médiatiser ça, à la demande des intéressés. Pas plu tard que les jours passés, Félix [Tshisekedi] était ici, avec le Conseiller spécial du président Sassou Nguesso, Monsieur Abbas. Moi je croyais qu’il étai...

Après la nomination de Bruno Tshibala à la tête de l’exécutif, en République Démocratique du Congo, les réactions fusent de partout, dans les quatres coins du monde ce, dernier temp. Le président de l’ASADHO estime que, cette nomination viole l’esprit de l’Accord du 31 décembre et la Constitution de la République. D’après Jean-Claude Katende, en nommant, Tshibala à la Primature, Joseph Kabila a choisi, la voie de la confrontation avec le peuple congolais. « En choisissant de violer respectivement, la Constitution et l’Accord politique, le président a choisi, la voie de la confrontation avec l’opposition et le peuple congolais. Une voie de nature à plonger encore le pays dans un chaos indescriptible », a dit Jean Claude Katende. Le défenseur des droits de l’homme estime que tout comme Samy Badibanga, Bruno Tshibala aurait une tâche difficile pour mettre en exercice son plan de travail qui devrait conduire notamment à l’organisation des élections, car, dit-il, il est nommé dans des conditions de débauchage :

Le secrétaire général de l’UDPS explique qu’il n’était pas question de répondre aux consultations initiées par Joseph Kabila que son parti considère comme le problème, avant la signature de l’Arrangement particulier. Selon lui, les discussions avec le leadership devaient concerner uniquement la question de la nomination du Premier ministre. “Il est le problème et nous, nous n’avons pas intérêt à le transformer en solution. Nous savons qu’il a toujours donner l’impression d’être la solution. Monsieur Kabila souffle le chaud et le froid. Et comment vous voulez que nous allions nous faire consulter chez Monsieur Kabila en qui nous ne reconnaissons aucune légitimité en dehors de l’Accord qu’il a intentionnellement bloqué ? Nous lui avons demandé qu’avant toute rencontre avec le leadership du Rassemblement, il doit donner des signaux forts, avant tout avec la signature de l’Arrangement particulier et c’est dans le cadre de la désignation du Premier ministre qu’une discussion pouvait se ten...

Dans une ordonnance présidentielle lue à la télévision nationale, Bruno Tshibala a été nommé, au poste de Premier ministre de la République démocratique du Congo. « Le Président de la République, vu la constitution, telle que modifiée par la loi n°11/002 du 20 Janvier 2011 portant révision de certains articles de la constitution du 18 février 2006, spécialement en ses articles 78,79 et 90 ; vu l’accord politique pour l’organisation des élections apaisées, crédibles et transparentes en république démocratique du congo. ORDONNE : 1. Est nommé au poste de premier ministre tshibala Tshishimbi bruno. 2. Sont abrogées, toutes les dispositions antérieures contraires à cette ordonnance« , dit l’ordonnance présidentielle. Cette nomination intervient dans le cadre de l’application de l’accord du 31 décembre dernier. L‘ancien Porte-parole du Rassemblement et Secrétaire général adjoint de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) a été nommé par ordonnance présidentielle au poste de Premier ministre par le président Joseph Kabila, conformément à l’annonce faite mercredi. Bruno Tshibala nommé Premier ; Peu de temps après l’annonce officielle de cette nomination, Martin Fayulu, député congolais et membre de l’autre aile du Rassemblement qui soutenait la candidature de Félix Tshisekedi à ce poste, fait savoir que les opposants congolais maintiennent la marche prévue pour le 10 avril prochain pour demander l’application de l’accord signé le 31 décembre dernier. « Le Rassemblement confirme la marche pacifique du lundi 10. Congolais, n’oubliez pas que c’est le PEUPLE D’ABORD. Mobilisons-nous! » lance le député national Martin Fayulu via son compte Twitter. Premier parti membre du Rassemblement à réagir le PSN (Parti au Service du Peuple) affirme pour sa part que cet accord du 31 décembre a été « violé », appelant également à population à rejoindre cette mobilisation. « La constitution a été violée. L’accord de la St Sylvestre gardait le pays du chaos total. Et maintenant l’accord a été aussi violé. Nous revenons à la case de départ et le peuple n’a autre choix que de se prendre en charge. Au rassemblement et a la dynamique nous appelons la population a se mobiliser en force en appui à la manifestation lancée par le Rassemblement« , écrit Eric Bukula, Secrétaire général de ce parti membre de la Dynamique et l’opposition. Ancien Secrétaire général adjoint de l’UDPS, M. Tshiabala a rejoint la dissidence au sein du Rassemblement en mars dernier. Il se considère pourtant comme membre du parti d’Etienne Tshisekedi. À ce sujet, Martin Fayulu appelle à la mobilisation générale le 10 avril A l’issue de la nomination de Bruno Tshibala au poste du Premier ministre, le député Martin Fayulu, cadre du Rassemblement, appelle à la mobilisation générale pour la marche prévue le 10 avril prochain, mais dans ce stade pour c'est difficile de savoir ce qui va arriver, encore une fois de plus :

La République démocratique du Congo a un nouveau Premier ministre. Il s'agit de Bruno Tshibala, l'ancien secrétaire général adjoint de l'UDPS, le parti d'Etienne Tshisekedi. Ancien parce qu'il a été exclu il y a quelques semaines après s'être désolidarisé de la nouvelle direction du parti. Sa nomination est le résultat des tractations entre la majorité présidentielle et une frange de l'opposition après l'échec de l'application de l'accord signé le 31 décembre dernier entre pouvoir et opposition. Détenteur d’un diplôme en droit, Bruno Tshibala est connu comme membre de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) depuis de longues années. Lui-même revendique 36 ans de lutte aux côtés de l’opposant historique Etienne Tshisekedi. Originaire du Kasaï, ce sexagénaire a été secrétaire général adjoint et porte-parole de l'UDPS avant d’être désigné porte-parole du Rassemblement des forces acquises au changement. Mais Bruno Tshibala a...

En Rdcongo ; Lambert Mende le porte parole du gouvernement central affirme que, la nomination de Bruno Tshibala respecte l’esprit de l’accord signé le 31 décembre entre le Pouvoir et l’Opposition, qui confie ce poste au Rassemblement. « Le Président [Kabila] a exercé son pouvoir discrétionnairesur base de la liste qui lui a été transmise par le Rassemblement« , dit le ministre congolais. Pour lui, cette nomination intervient après que Joseph Kabila ait accordé suffisamment de temps aux opposants pour mettre fin à leurs divergences, considérant que le Président a fait la volonté du Rassemblement, puis qu’il a reçu de leur part une liste de candidats. « Après avoir donné un délai d’élégance au Rassemblement pour régler ses problèmes internes. Mais puisqu’il a reçu quand même une liste, il y a choisi au sein du Rassemblement une personnalité dont il est incontestable qu’elle est de cette plateforme de l’opposition… donc nous n’avons pas à considérer que cela a été fait en dehors de l’accord du 31 décembre« , explique Lambert Mende :

Une information anodine, mais tout de même intéressante. Bruno Tshibala Nzenze, qui vient d’être nommé, par le président dela République Démocratique du Congo, le vendredi 07 avril 2017, au poste de Premier ministre, par ordonnance présidentielle est toujours poursuivie par la justice congolaise. Alors que, cette nomination de M. Tshibala, qui fait partie d’une aile dissidente et minoritaire du Rassemblement, risque d’être boudée, par une partie de l’opposition, Lambert Mende demande à se remémorer de « la » personne du nouveau Premier ministre, parlant qu’il est un « opposant incontestable« , rappelant son séjour en prison à la fin de l’année dernière. « Nous n’avons jamais rêvé d’une figure qui fasse unanimité dans ce pays. Nous sommes en démocratie, et il n’y a jamais de l’unanimité (…) Déjà, au sein d’un même groupe qui s’appelle Rassemblement, il y a des dissensions, forcément lorsqu’on parle de désigner une personnalité à la tête d’une institution publique comme le gouvernement...

Facebook lance son « Hello » Bonjour, Habari...... ! Depuis quelques années maintenant, Facebook est en perpétuelle évolution, avec une très nette accélération ces derniers mois. Ainsi, après la vidéo, Facebook a évidemment pioché du côté de chez Snapchat pour l’intégration de ses récentes Stories, sans oublier un Messenger qui évolue lui aussi à vitesse grand V, et une multitude de nouveautés et autres optimisations qui semblent se succéder chaque jour. Aujourd’hui, c’est un nouveau bouton qui fait son apparition sur le réseau, un bouton sobrement baptisé « Hello ». Ainsi, le réseau social propose chez certains utilisateurs un nouveau bouton, accessible directement depuis la page principal d’un autre utilisateur, ami ou non. Le bouton est situé directement à côté de Ajouter/Déjà Abonné, et permet d’un simple clic d’envoyer un « Hello » à la personne en question. À partir de la notification, le destinataire à la possibilité de visiter le profil de l’expéditeur, pour découvrir son profil, et de lui répondre via la messagerie :

Reste à savoir maintenant ce qui a réellement motivé Facebook à déployer ce nouveau bouton Hello, même si de nombreux utilisateurs s’accordent à penser que le réseau souhaiterait doucement glisser vers le « réseau de rencontres« , en facilitant ainsi la manière d’aborder des inconnus/ues. Pas sûr que tout le monde apprécie. Pour bien démarrer en tout cas, on vous conseille de tester ce nouveau bouton en faisant un petit « Hello » à Mark Zuckerberg, sur sa page Facebook. Juste comme ça. Facebook : un bouton « Hello » pour favoriser les rencontres Facebook déploie un tout nouveau bouton « Hello » sur son réseau, pour (notamment) faciliter la prise de contact avec des inconnus/ues. Les plus anciens se souviennent sans doute du fameux « Poke » Facebook, toujours accessible d’ailleurs, et cette fonction « Hello » semble destinée à faciliter les rencontres entre les utilisateurs qui ne sont pas encore unis par le moindre lien d’amitié Facebook. De cette manière, un utilisateur peut attirer...

Nouvel incursion des miliciens Maï Maï est signalé en térritoire de Rutsuru, précisement, dans un village dela province du Nord-Kivu, vers l'Est dela République Démocratique du Congo, d'où la vie social dela population est en proie ce deernier temp des massacres, vols, incendies, viols, etc.... Les habitants de cet coin, sont en débandade selon un source locale dela place qui précise que, la vie de nombreux civils est en dangers, Nous venons d'apprendre que la localité de VUYINGA à 15 km de MUHANGI serait déjà encerclée par les mai mai nduma depuis la nuit du jeudi allant de celle de ce vendredi, toute cette nuit il y a eu tapage nocturne des coûts des fusils entre les hors la loi du groupe des Maï Maï Nduma et les combatans de Mazembe. Mais aucun bilan provisoire n'est presque disponible jusqu'à présent, cependant pas d'entrée et sortie en cité de VUYINGA tout le monde presque enfermé dans sa maison, d'après Jean Paul Paluku Ngahangondi, un membre dela société en térritoire de Beni qui nous a informé, dans un message sur son compte Facebook, le vendredi 07 avril 2017 :

Les Maï-Maï Nduma multiplient une seri d'attaques meurtrière, contre les habitants, en térritoire de Rutsuru. Situation sécuritaire Le territoire de Rutshuru est relativement calme depuis l’anéantissement des rebelles du M23, par l'armée congolaise appuyé par la Monusco. Néanmoins, quelques cas des pillages, kidnappings et tueries sont enregistrés dans certains milieux surtout sur des axes routiers. Ces actes de barbarie sont attribués aux rebelles hutu-rwandais (FDLR), aux maï-maï, et même aux jeunes de certains villages. Signalons aussi quelques problèmes de cohabitation entre les différentes tribus du territoire. À certains endroits du territoire, ceci amène parfois à des soulèvements qui occasionnent pillages, tueries, incendies, etc... La formation est l’un des secteurs les plus importants du développement rural du territoire de Rutshuru. Soient les villages possèdent une ou plusieurs écoles en leurs seins, soient ils sont proches des villages qui en possèdent. Cela re...

Dans le térritoire de Rutshuru : Ce dernier temp on assiste de plus en plus à une montée d'un nouvel tension entre Nande et Hutu, précisement à KISHISHE, un village situé, dans la province du Nord-Kivu, en République Démocratique du Congo. dans ce coin, on en enrégistrée déja 4 morts, au conté des civils ! Visiblement, la tension prend une allure inquiétante dans cette partie de Rusthuru. Si mardi ce sont les jeunes Nande qui ont inquiété les membres de la communauté Hutue à KISHISHE suite à la mort du taximan Dieu Merci, l’équation semble s’être renversée. En effet, des présumés miliciens NYATURA ont tué trois Nande et brûlé plusieurs maisons d’habitation appartenant aux Nande. Les faits se sont déroulés la nuit de mardi à mercredi 05 avril. Le bilan de cette tension a été si vite revu à la hausse. Pour le moment, on retient qu’au moins trois personnes ont été tuées et plus de 260 maisons d’habitation incendiées dans ce village du groupement de Bambo, en territoire de Rutshuru. Les personnes tuées sont des Nande et les maisons mises en feu appartiennent aussi aux Nande, aux Hutus et aux Hunde :

Bien au contraire, le conflit semble gagner les autres entités de la province, notamment le territoire de Rutshuru, où les deux communautés Nande et Hutu vivaient en harmonie avant le déclenchement des activités militaires sur le territoire congolais inaugurées par la guerre de 1996-1997 ayant mis fin au régime du feu Président Mobutu. Impatients de battre les Nande sur le plan numérique, les rwandophones n’ont pas trouvé mieux que de proposer le découpage de la Province du Nord-Kivu en deux provincettes. Les Nande sortiraient de ce plan avec la Province de Beni-Lubero-Walikale et les Hutu s’accapareraient de Rutshuru, Goma et Masisi. Mais la réalité est que les Nande sont toujours majoritaires en territoire de Rutshuru où ils tiennent en mains le secteur économique et agricole. Les cités comme Kiwanja, Rubare, Nyamilima, Kinyandoni, Kisharo, Buramba, Ishasha, Vitshumbi, Kibirizi, etc. sont en majorité Nande. A KISHISHE, toutes les activités sont encore restées paralysée...

En ces jours difficile de savoir ce qui se passe en République Démocratique du Congo, concérnant situation politique d'où, le président Joséph Kabila Kabange serait il sur la trace de Mobutu Sese-seseko ? Ce dernier temp, l'histoire est tellement têtu, selon un membre dela société civile en térritoire de Beni, dans la province du N/Kivu : il se répète de MOBUTU à KABILA côté mobutu listes de premier ministre lorsque rien n'est marché 1 . MULUMBA LUKOJI du 30 mars au 27 juillet soit 3 mois 27 jour 2 . TSHISEKEDI du 1 novembre 91 au 15 août 92 soit 11 mois 3 . MUNGUL DIAKA du 23 octobre au 25 novembre 91 soit 1 mois et 2 jour 4 . Birindwa du 20 mars 93 au 16 juin 94 soit 14 mois et 16 jour 5 . Tshisekedi du 2 avril 97 au 9 avril 97 soit 7 jour 6. Likulia du 9 avril 97 au 16 mai 97 soit 1 mois et 7 jour maintenant comment était la fin de celui qui se surnommé MARÉCHAL SESESEKO ? Côté KABILA 1. Samy badibanga du 19 déc 2016 au 7 avril 2017 soit 3 mois et 21 jours 2. Monsieur X du 07 avril au 10 déc 2017 soit 9 mois est 3 jour est maintenant quel sera la fin de kabila? Car on connaît se de Mobutu :

La démission de Samy Badibanga est cependant attendue, depuis l’annonce du chef de l’Etat le mercredi dernier de la nomination impérative d’un nouveau Premier ministre, avant 48H. Alors Samy Badibanga n’a pas encore déposé, sa démission. « Badibanga a été avec le président de la République, pour une rencontre de travail. Il n’avait pas été question de sa démission. Il devra être reçu encore dans la soirée mais on ne sait pas si c’est pour qu’il dépose sa démission ou pas », a déclaré, un membre du cabinet de la Primature. Le porte-parole du gouvernement, Lambert Mende, n’a pas non plus confirmé la démission effective du Premier ministre sortant. Il a par ailleurs signalé qu’une autre rencontre entre le chef de l’Etat et Samy Badibanga aura lieu dans la soirée. En écoutant le président de la république, il faudra encore que les deux chambres, l’assemblée nationale et le sénat, adoptent une loi sur la répartition des sièges pour les élections législatives. JOSEPH KABILA a évoqué aussi ...

Un climat des tensions s'observe ce dernier temp, entre les acteurs politique en République Démocratique du Congo, avant l'expiration de 48H de J. Kabila : À ce sujet, mr Robert Bope, cadre de l’UDPS et ancien membre du Comité national monte au créneau. Il dénonce une décision qu’il qualifie d’illégal. Interrogé par Top Congo FM, il fait des révélations. « Exclure Valentin Mubake de l’UDPS parce qu’il a rencontré Joseph Kabila, c’est du n’importe quoi. Parmi les gens qui ont pris cette décision, du reste irrégulière, il y en a qui ont rencontré le président de la République. Personne ne les a exclus du parti« , a-t-il dénoncé. Puis incisif: « Félix Tshilombo Tshisekedi a rencontré Joseph Kabila. C’était en catimini. Il ne voulait pas que la presse en parle. ll peut beau le nier. Je sais qu’il l’a rencontré« . Bien qu’il n’avance aucune date et ne donne aucune précision, Robert Bope persiste et signe. Robert Bope dit d’avoir plus peur des représailles. « L’UDPS a quand-même des textes. Personne ne va m’exclure après ce que je viens de dire :

Raphaël Katebe : Pour le moment, le besoin le plus ardent du congolais sur le plan politique est l’organisation des élections. Or, la démarche lancée par le chef de l’État au Palais du peuple ce 05 avril en reprenant les choses en main va nous permettre certainement d’aller de l’avant, raison pour laquelle je l’ai encouragé et félicité. Voilà aussi pourquoi j’encourage mes frères acteurs politiques et tous les congolais à le soutenir . Politico.cd : Merci à vous Raphael Katebe. Raphaël. Katebe: c’est bien moi qui vous remercie madame. Raphaël Katebe félicite Kabila pour son discours et condamne « les refus » de l’aile Félix Tshisekedi à répondre à ses appels Dans une interview exclusive accordée jeudi à POLITICO.CD, le président de l’ULD a réagi au sujet du discours du président Kabila ce mercredi 05 avril devant le Congrès, lançant un appel « au peuple » à soutenir la démarche du Chef de l’Etat. Raphaël Katebe, quelle est votre réaction face au discours du Président de la Républ...